Aide : Comment la demander ? La recevoir ? Et savoir dire merci !

Demander de l’aide sous toute forme peut-être compliqué. Comment réussir à ouvrir un canal qui nous permette de « voir », de comprendre,que nous avons besoin  d’aide ?


 

De l’aide, nous avons tous besoin à un moment donné. Depuis l’enfance, jusqu’à un âge avancé. Nous vivons avec des limites qui nous empêchent d’atteindre notre but (quel qu’il soit). Nous pouvons rencontrer des évènements extérieurs qui bloquent notre évolution…

Hors pour réussir à débloquer les situations nous nous torturons bien souvent avec le « Comment faire pour ?... »

En fait pour se débarrasser du « problème » comme s’il n’avait jamais existé.

Parfois, nous ne pensons même pas à demander de l’aide. Enfermés, que nous sommes, dans notre prison mentale.

Pour d’autres personnes,  l’aide extérieure semble inutile.

Nous nous disons peut-être que « Personne, ne peut nous aider… … Nous sommes seuls face à notre problématique« , « Personne, ne peut comprendre… » Ou bien, s’agit-il de notre timidité ? « je n’ose pas demander…« .

Peut-être aussi est ce du au poids de notre égo avec le « Je peux y arriver seul/e » ou bien « Personne ne peut m’aider » ou le fameux « Moi ? mais tout va bien, je n’ai pas besoin d’aide !!!« 

 

La Programmation Neuro Linguistique à l’aide…

 

PNL :

Afin de demander de l’aide, il est nécessaire que les bienfaits obtenus soient supérieurs à l’état actuel. Les avantages doivent justifier la demande d’aide, afin que nous puissions sortir de notre zone de confort mental « inconfortable ».

Par conséquent, vous pourrez lire ci-dessous les bienfaits d’une demande d’aide auprès d’un spécialiste en PNL.

Je le dis de nouveau, la Programmation Neuro Linguistique, vise à modifier un conditionnement « mental » qui ne nous apporte pas,ou plus,  de satisfactions. Elle permet d’acquérir de nouvelles ressources, compétences, nécessaires aujourd’hui.

La PNL, permet de mettre l’accent sur des croyances limitantes que nous tenons de l’enfance, par nos parents….A un moment donné nous avons adopté des comportements dans le but d’obtenir une satisfaction immédiate, hors avec le temps les inconvénients sont supérieurs aux bénéfices, car ils ne correspondent plus à la situation initiale…  La Programmation Neuro linguistique permet aussi de nous faire prendre conscience que nous disposons de plus de choix que nous pensons.

En pratique

Afin de pouvoir nous situer par rapport à notre problématique :

  • Regardons-là !!! Cela semble tout simple mais « ne pas voir »  un problème ne le fait pas disparaitre. Cela n’empêche pas non plus les remarques de notre entourage le concernant.

 

    • Une fois, la problématique « reconnue » :
      • Comment nous situons-nous par rapport à elle ?
      • Quel est notre discours interne ?
      • Que ressentons-nous ?
      • Quelles sont les manifestations physiques ?
      • Laquelle de notre ou de nos valeurs se sent(ent) menacée(s) par notre problématique ?

 

  • Maintenant nous avons plus de connaissance de notre problématique, de son apparition, de son impact et de ses répercussions sur nous et sur notre système de croyances.

(Un évènement/une pensée entraine un ressenti cognitif qui modifie notre état interne)

 

    • Cela va nous permettre d’interagir avec nos ressentis, avec nos représentations sensorielles,
    • Nous serons capables d’identifier le processus interne qui fait ressurgir la problématique. Reconnaitre les symptômes internes et  les manifestations externes du malaise.
    • Nous serons capables de définir un état souhaité et de mettre en place des ressources pour y parvenir.
    • Nous apprendrons à modifier notre ressenti afin de diminuer le poids de notre problématique.

Comme vous pouvez le découvrir l’aide demandée à un thérapeute nous permet de régler une problématique particulière (phobies, comportements…).

En ce qui concerne d’autres problématiques comme demander de l’argent, un service ou tout autre besoin « matériel » : Quel serait l’avantage supérieur à ne pas demander de l’aide ?

 

Quelle intention positive pourrait se cacher derrière le fait de ne pas demander d’aide ?

 

Chercher à se « débrouiller » seul(e) pourquoi ?

  • Une demande d’aide lointaine qui n’a pas été entendue ?
  • Un sentiment de supériorité ? Qui, dans notre dialogue interne, nous sussurre que personne n’est capable de nous aider, de comprendre…
  • Une timidité ?
  • Une certaine forme de manque de confiance en nous ?
  • Un manque de reconnaissance de nos qualités ?
  • Des croyances limitantes sur notre propre valeur ?

Par conséquent quelle serait l’intention positive à ne pas demander ?

  • Une certaine forme de peur d’être déçu(e) ? Un sentiment d’abandon latent ?  = Ne pas entendre de NON, éviter la frustration…
  • Le dialogue de l’égo qui nous pousse à être en permanence dans le controle ? Serait-ce de l’orgueil ? de la fierté ? = Éviter de dépendre des autres.

Article qui pourrait vous intéresser : Égo, comment se détacher du berceau des pensées et des croyances ?

  • Derrière la timidité, une certaine forme d’infantilisme = Ne pas subir d’humiliation, de jugement…
  • Et si le fait de ne pas demander d’aide nous « installait « dans la position de « victime » : Ce n’est pas de ma faute, c’est la vie, les autres… Il n’y a rien à faire… Une certaine forme de procrastination « sécurisante »

Article qui pourrait vous intéresser : Procrastination, ça y est je m’y mets !!!

 

Ça y est vous avez demandé de l’aide, vous avez réussi !!!

 

 

Maintenant, quel est votre comportement pour remercier de l’aide que vous avez reçue ?

 

Certains sont très mal à l’aise. Comme redevables de quelque chose. Ou bien s’estiment indignes de l’aide reçue. D’autres vont « bouder » et ne plus « parler » à la personne qui les aura aider.

Nous pouvons apprendre à recevoir de l’aide. Comme nous pouvons apprendre à recevoir un « cadeau ». Combien de fois avons nous entendu le « Il ne fallait pas… mais c’est trop…« 

Un travail sur notre propre valeur est souvent nécessaire, sur notre juste valeur !

Car, une fois que l’on accepte de l’aide avec gratitude, avec maturité, une sensation de soulagement, peut nous envahir.

L’aide peut être de toute sorte, une parole, une écoute, une idée à laquelle nous n’avons pas forcément pensé seul(e), une aide financière, un « coup de pouce ».

 

Conclusion 

  • Regarder notre problématique sans se juger,
  • Demander de l’aide, se faire confiance et faire confiance,
  • Accepter,
  • Remercier.

 

Si c’était cela aussi vivre le moment présent ?

Car, je suis intimement convaincue que la résistance aux évènements, leur non acceptation, voir les comportements de « fuite » ne font que « grossir » la problématique. Cela nous « emprisonne » sur elle avec des œillères. Nous ne pensons qu’à elle, elle occupe tout notre mental.

 

Accepter ce qui est. Changer ce qui dépend de nous. Lâcher prise sur le reste, tout ceci permet d’ouvrir d’autres possibilités, d’autres voies qui nous correspondront mieux. Cela permet de prendre du recul, d’élargir nos choix en nous proposant de nouvelles idées, de nouvelles possibilités, des solutions.

 

CHANGER, c’est cela aussi. En modifiant notre point de vue, nos comportements, en nous ouvrant aux autres, à la confiance, en passant de la réaction à l’action.

 

 

 

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