Les blessures de l’âme ou de notre enfance, celles de notre passé, non guéries, déterminent certains de nos comportements d’aujourd’hui. Elles peuvent, aussi, réapparaitre brutalement, à l’âge adulte.

 

Introduction

 

En effet, elles réapparaissent ou nous apparaissent au grand jour suite à un évènement, une situation… Peut-être sous une autre forme, dans un autre contexte et avec, peut-être, d’autres protagonistes.

En regardant d’un peu plus près, on s’aperçoit qu’il s’agit de la «revivance» de certains schémas liés à l’histoire familiale, à notre propre histoire, à ce que l’on a, peut-être, nous-mêmes vécus. 

C’est alors que notre enfant intérieur*, celui qui était  blessé, peut ressurgir. Peuvent réapparaitre aussi le syndrome de la «victime» et celui du «bourreau». Les blessures d’abandon, de rejet, d’humiliation… 


Quelques «symptômes»

 

Nous pouvons prendre conscience aussi, qu’aujourd’hui nous vivons avec du ressentiment, de la jalousie, de la colère, être aigri, critiquer….

En fait, nous sommes peut-être restés «bloqués» au stade d’«enfant» émotionnel. C’est à dire avec une maturité émotionnelle qui se situe entre le stade de fœtus et l’enfant de 7 ans.

Avec un sentiment d’injustice permanente.

Qui n’a jamais entendu le fameux «c’est pas juste» ? 

La personne aura vécu ou ressenti, à tort ou à raison, à un moment de son enfance, une certaine injustice (jalousie par rapport à ses frères et sœurs, une punition non méritée… Voir l’article : RIVALITES FRATERNELLES, J’EN SOUFFRE), comme elle n’aura pas été «entendue», elle se sera adaptée pour faire face, avec un comportement particulier.

Cependant,  elle continuera de se sentir, inconsciemment, inférieure aux autres ou à l’adulte. Elle aura gardé l’impression d’être TOUJOURS lésée par rapport aux autres.

Exemples…

  • «Le salaire est insuffisant vu la charge de travail exécutée,
  •  Un autre,ou une autre, a plus de chance qu’elle ou que lui»…

En fait, tout en dénigrant la situation, les autres…Elle cherchera sans cesse (et trouvera) des justificatifs bien réels à sa «supériorité» et à l’injustice dont elle est victime, afin de se maintenir dans un état de souffrance perpétuel.

D’autres, compenseront leurs limites en ayant une sorte d’«emprise» sur les autres (que celle-ci soit professionnelle, hiérarchique, affective, mentale voir physique) afin de se sentir «supérieurs».

Certains aussi peuvent «trainer» une certaine adolescence attardée, une éternelle jeunesse, qui les empêche de faire face à leurs propres responsabilités à l’âge adulte. Comptant éternellement sur l’aide de Pierre ou de Paul… n’ayant pas assez confiance en eux, se mettant en colère à la moindre occasion lorsqu’ils se sentent frustrés…

Certains souffrant de la blessure d’abandon peuvent devenir dépendant affectif (voir l’article : Dépendance affective ou blessure de l’égo ? ou dépendant «social» (Ne supporte pas la solitude, a toujours besoin d’être entouré, de se sentir utile, indispensable, aimé…).

Durant le confinement, nous avons pu voir à quel point l’isolement provoquait une sorte de mélancolie chez certains.

D’autres personnes avec une blessure de rejet, auront peur de s’engager affectivement de peur d’être soit rejetées soit «englouties» par l’amour de l’autre, elles préfèreront, donc, rejeter avant de l’être…

Nous pouvons, en étant un peu observateur, reconnaitre le type de blessures chez notre entourage.

Mais et encore une fois, il s’agit de guérir nos propres blessures et de laisser aux autres la possibilité de guérir les leurs.

 

Début de solutions…

 

Alors, peut-on sortir de la souffrance et comment ?, me direz-vous.

  • En identifiant les différentes émotions réveillées,
  • Régler les différents conflits intérieurs,
  • Réussir à verbaliser nos ressentis,
  •  En sortant du rôle de «victime»,
  • Réussir à réellement passer à autre chose et à «guérir» pour de bon !

 


Blessures présentes ou réactivées

 

Qu’il s’agisse d’un conflit de loyauté, de jalousie, de peurs… mais aussi que nous revivions de l’humiliation, de l’injustice, de la trahison… Nous pouvons tous, de nouveau, faire face à des émotions que nous croyions enfouies pour toujours.

Des blessures que nous pensions avoir guéries (à tort).

 

Oui, me direz-vous mais comment réagir pour sortir de ce ressenti ?

 

Blessures intentionnelles ou pas ? «On s’en fout !»

 

Nous n’allons pas ici revenir sur les évènements, les situations ou les personnes qui ont occasionné la réouverture des blessures. Pour les situations ou les évènements ils se sont passés et nous ne pouvons pas les changer. Quant aux personnes, elles ont ou avaient leur(s) motivation(s) qui, de toute façon, nous échappent et nous ne ferions que spéculer sans jamais trouver la réponse. Car, même les personnes, ne les connaissent pas ou plus !

Elles sont liées à leur propre histoire et nous ne sommes pas là pour les aider à comprendre, ni pour être de nouveau victime, mais bel et bien pour guérir !

Dans un premier temps, comprendre que la personne n’est pas responsable de votre blessure !, mais, toutefois, elle vous «connait» suffisamment pour essayer de vous blesser en appuyant là ou elle sait que cela pourrait être douloureux. 😜

Une lecture enrichissante, une méthode.

 

 

 

Sortir de l’emprise émotionnelle

 

Que cette emprise soit due à une blessure émotionnelle, qu’elle soit liée à une situation, un évènement ou bien  à des agressions verbales, vexantes ou humiliantes, que nous entendons.

(Il n’est pas question dans cet article de violences domestiques, mais bien de violences psychologiques. Je vous invite à vous diriger vers les autorités compétentes et parallèlement à ça, à vous faire aider peut-être médicalement et psychologiquement).

L’«urgence» est d’en sortir. D’en sortir, soit, mais pas par n’importe quel moyen qui pourrait s’avérer «pire» que la douleur ressentie. 

 

Comment, quelques pistes…

 

  • Il est important d’identifier, en premier lieu, notre ressenti est d’y mettre un mot, un qualificatif…
  • Lorsque le calme sera revenu, nous couperons «physiquement» avec la situation, l’évènement, la ou les personnes, afin de retrouver un équilibre mental.
  • Se positionner en observateur, être détaché. Cela nous permettra de nous dissocier, pour le moment, de cette souffrance émotionnelle.
  • Il est primordial de sortir de l’émotion en revenant au moment présent en respirant, en détournant notre «focalisation» douloureuse de l’émotion par une autre activité si possible «physique», dans un autre endroit (sortir de la pièce, aller dans une autre pièce, dans le jardin, câliner le chat…) tout ceci en étant «hyper» concentrés sur ce que nous faisons ( Histoire de distraire le mental).

 

  • Ne pas réagir face à l’émotion car nous ne sommes plus nous-mêmes !

 

Voir « le cerveau dans la main » (lien de la vidéo ci-dessous durée – 5mn- trèssss efficace 👍) afin de comprendre la physiologie du cerveau en cas de stress et récupérer une technique afin de revenir au calme.

Le cerveau dans la main

 

  • C’est pour cela qu’il est important de se faire aider en dehors des «remontées» émotionnelles. Lorsque celle-ci a fait ressurgir une émotion «oubliée» extrêmement souffrante, c’est nécessaire  pour réussir à «guérir» la blessure. Nous pourrons, ainsi, établir une stratégie, déprogrammer, dissocier les émotions des évènements.
  • D’installer un nouveau programme.

 

Ce qui veut dire que la prochaine fois, ou nous serons face à une situation identique, nous pourrons agir sans réagir en gardant notre sang froid.

 

Des outils 

 

  • La programmation Neuro-Linguistique aide à identifier les schémas, les déprogrammer et en programmer de nouveaux.
  •  L’hypnose : Avec des protocoles adaptés à nos problématiques nous permet de trouver, par nous-mêmes, des solutions et d’apporter la guérison aux blessures.
  • Le nettoyage énergétique et l’hypnose régressive nous permettront de nettoyer d’anciennes mémoires qui nous appartiennent ou pas. Un alignement, une harmonisation, une canalisation nous permettront de retrouver du sens et du bon sens !

Il existe aussi d’autres techniques comme l’EFT, la sophrologie, le yoga… et bien sur la méditation (article à venir).

 

En conclusion,

 

Alors, aujourd’hui, il existe des outils pour faire cesser la souffrance, je vous en ai présenté quelques uns, que je maitrise, n’hésitez pas à vous faire aider.

A bientôt pour de nouveaux articles 😘

Share This