Bouddha ou la «zen attitude», Oui, aujourd’hui un article un peu décalé, qui nous conduira à reconnaitre, admettre ( et accepter 😂)  nos imperfections afin de devenir plus zen !


 

Nous ne pouvons devenir Bouddha, pas la même époque, ni les mêmes priorités, encore moins le même contexte géographique, culturel…

Cependant, on doit bien reconnaitre que nous recherchons le bonheur, à être heureux à tout prix. Nous aimerions que cela soit tout de suite, que cela nous demande aucun effort et que nous ne «perdions» rien. C’est à dire vivre comme «avant» mais être heureux. 

Ça ne vous dirait pas quelque chose ça dans le contexte actuel ?

 

Notre «Bouddha» intérieur ou la quête de la zen attitude

 

L’être humain est un fabuleux système imbriqué ou les ressentis créent des émotions et des pensées , qui, déclenchent des réactions physiques ( Exemple : Peur et mal de ventre, transpiration, nausées…).

C’est pourquoi je pense que l’on ne peut soigner le corps sans soigner l’esprit !

C’est d’ailleurs pour cela, que je crois, qu’il est de notre devoir d’amener la paix en nous, la sérénité, la confiance, la joie, la gratitude et ainsi d’être notre propre «Bouddha».

Pour ce faire, il est primordial, de «nettoyer» nos pensées, nos croyances, nos «liens» et attachements afin de changer le conditionnement qui nous rendait malheureux

Petite métaphore

Car lorsque l’aquarium est sale,  il y a de la vase et plus de nourriture saine pour nos magnifiques poissons exotiques. Il est alors nécessaire de le vider, le nettoyer, peut être de changer les décorations et de donner de la nourriture adaptée et saine «à nos magnifiques poissons».

 

Dans notre situation, nous pourrons faire des méditations, manger sainement, faire du yoga, qi gong, du sport…les bienfaits se feront sentir, certes, mais leurs effets seront à court terme.

C’est comme donner de la nourriture adaptée à de magnifiques poissons qui vivent dans un aquarium sale. Nous ne pouvons plus les apercevoir et eux  ne peuvent en profiter car ils ne la voient pas. Ils la trouveront plus tard, au fond de l’aquarium.

 

Bouddha : Sans atteindre le Nirvana, comment mieux vivre au quotidien

 

Encore une fois il s’agit d’atteindre l’équilibre. Dans notre vie, dans notre famille, dans notre société.

Le Nirvana est par définition la disparition de tout désir. Cela nous libérerez de notre condition de souffrance.

Avec des méthodes actuelles, nous pouvons travailler sur nos souffrances, quelques exemples ci-dessous. 

Quelques pistes

 

  • Aujourd’hui qu’elles sont nos attentes ?  Voir  article des « Causeries » Les attentes, source de déceptions ? Et de qui attendons-nous ? De nous ?, des autres ?, de la société ?
  • Nous pouvons nettoyer des croyances limitantes qui bloquent notre «chemin» et nos potentialités.
  • Rompre certains liens qui nous attachent à une condition, à des peurs et à des croyances.
  • Nous pouvons «apporter» de la sécurité, du courage, de la confiance en lui… à notre enfant intérieur, ce qui conditionnera notre attitude en tant qu’adulte.
  • En travaillant sur nos blessures, le rejet, l’abandon, l’injustice, l’humiliation, la trahison. Cela nous permettra de les comprendre et de ne plus être, de nouveau confronter à des situations similaires et à les revivre indéfiniment.

 

Des outils pour être le «bouddha» de ma vie 

 

L’acceptation

 

Ce que je trouve important pour devenir plus zen et l’acceptation !

L’acceptation de quoi ? Me direz vous. De ce que la vie nous apporte, de ce que nous sommes…

Nous avons été formatés(es) à devenir absolument «quelqu’un» et surtout pas à être nous-mêmes.

À croire que, d’office, nous n’avons pas été créés «parfaits».

Il nous fallait être «plus comme ci ou comme ça, être moins ceci ou cela…»

On nous a poussé à croire que dans la vie nous n’avions pas le choix !

(voir article des « Causeries » sur le choix ci-contre : Choix ou non choix ? Quelles sont les conséquences ?) 

Mais en nous, nous devions et pouvions  « changer » afin de correspondre à ce que l’on attendait de nous !

C’est démentiel !!! 

En résumé : Accepte la société mais ne t’accepte pas !

 

Le changement pour être soi

 

Aujourd’hui, dans ma vie, c’est mon chemin de vie, ma vocation ! Je m’évertue à être moi-même et j’aide les personnes autour de moi à en faire de même.

Le changement commence par soi-même, en étant bienveillant avec soi-même, comment ?

  • Définir nos valeurs et à veiller à ce qu’elles soient respectées. Se respecter soi-même c’est respecter les autres avec leurs différences, et aussi avec leur singularité.
  •  En nous libérant de nos peurs.
  •  Retrouver notre libre-arbitre.
  •  Vivre avec nos émotions.
  • Se reconnaitre avec nos atouts et nos faiblesses, nos qualités et nos défauts.
  • Arrêter de vouloir changer, de devoir changer, pourquoi, pour qui ? Pour correspondre à ce que l’on attend de nous, pour faire plaisir, être aimé, reconnu(e)… ?

 

Actuellement, vous, ou vous situez-vous ?

  • Est ce que votre entourage va changer ou a changé de comportement parce que vous lui demandez ? Ou, parce vous lui avez déjà demandé ?
  • Avez-vous changé ? Pourquoi ? Pour qui ? 
  • Ou sont vos rêves ?
  • Qu’en est-il de vos valeurs ?
  • De votre valeur ?
  • Vous reconnaissez-vous ?

Si nous sommes en souffrance, c’est qu’au fil du temps, nous nous sommes tellement adaptés(es), avons changé et nous ne nous sentons plus en accord avec nos valeurs. 

Alors, nous allons «attendre» supporter, jusqu’à quand ?

(Certainement, que vous avez établi un délai, une échéance…? En attendant, vous êtes malheureux (se), triste, en colère, fatigué(e)…)

 

Sur le même sujet : Articles «Les causeries…»

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Peur et liberté d’être nous-mêmes, les risques et les opportunités

 

La critique

 

 

Il est vrai que le changement fait peur et nous expose au jugement, à la critique. Il nous confronte à la pensée irrationnelle.

La critique, le jugement peuvent venir de nous ou de l’extérieur.

Il est important de faire la différence entre une critique constructive et une critique destructrice.

La première, nous porte et nous permet d’avancer. Elle nous permet d’envisager un plan d’actions, de planifier et d’agir au lieu de réagir.

La seconde, vise à générer des émotions négatives comme la culpabilité ou la peur. Que ce soit notre saboteur intérieur ou que cela vienne de l’extérieur. Ces pensées, ces mots peuvent entrer en résonnance avec l’inconscient collectif, les valeurs collectives nous poussant à nous sentir «en dehors», exclus, ostracisés…

Lorsque le jugement ou la critique  destructrice viennent de l’extérieur, comprenons qu’il s’agit de la projection des valeurs, de l’histoire, des croyances, des limites de l’autre, des autres.

Qu’il s’agit de la manifestation  d’une émotion ou d’une blessure qui vient de se réouvrir chez l’autre (l’injustice, l’abandon, le rejet, la trahison, l’humiliation…)

L’intention, le bénéfice derrière la critique destructrice, seul l’instigateur peut les connaitre. Ça lui appartient, nous avons le choix de refuser le «cadeau», le «bébé» cachés derrière la critique et lui laisser le soin de soigner ses blessures.

 

La loi d’attraction

 

Ce que je tiens à vous dire c’est que lorsque vous pensez à TOUT ce que vous allez gagner en mettant un terme à une situation, vous l’attirerez ! 

Visualisez tous les avantages, le bien-être, les nouvelles situations, les opportunités… 

En mettant toute votre attention et votre intention à visualiser une vie « meilleure » vous l’attirerez !!!

C’est la loi d’attraction, visualisez la réussite, elle arrivera, visualisez l’échec et il arrivera !

Pensez et «vibrez» positif, pas de phrase comme «Je ne veux plus de… dans ma vie…» au contraire visualisez la situation voulue, comme déjà arrivée. Imaginez-vous à l’intérieur de cette scène, vous la vivez, vous la sentez, la ressentez, la touchez…

 

En conclusion, comment être son propre Bouddha ?

 

Nous avons vu qu’être zen aujourd’hui c’est soigner nos blessures, c’est accepter nos imperfections et nous accepter à part entière.

Nul besoin d’être parfait, ni de nous critiquer. Nul besoin d’accorder du crédit à des vibrations négatives. Prendre les bons moments, les déclencher, en profiter. Surfer, sur les mauvais moments en créant de nouvelles situations, opportunités.

Cesser de croire que nous sommes impuissants et cesser de croire que nous pouvons tout contrôler. Accepter les moments ou nous sommes à terre, affaiblis, voir «mourants» et dans un sursaut, rebondir !

Être zen aujourd’hui c’est lâcher prise sur les critiques, les attentes, les liens d’attachement les notres et laisser partir ceux des autres. C’est être nous-même, faire par nous-mêmes, dire non, dire oui, avoir notre libre arbitre.

C’est vivre notre vie. Celle pour laquelle nous sommes venus au monde. Apporter, donner, autant que nous le pouvons, recevoir aussi car nous le méritons !

 

Gratitude

 

Dire merci, aux personnes, à la vie car une fois «digérés» toutes les difficultés, les obstacles, les «pièges» que nous avons rencontré, notre étincelle de vie nous pousse à trouver des solutions, à nous améliorer, à mieux nous connaitre et à connaitre les autres. 

C’est voir aussi toutes les belles choses de notre vie. Que ce soit les bons moments, les bonnes personnes, les opportunités.

C’est à la fin de la journée pouvoir voir les bons moments et les moins bons ! Les deux ! L’ombre et la lumière….

 

 

 

Si être zen c’était en fait être JUSTE, envers nous et envers l’autre ?

 

 

 

 

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