Le syndrome de burn-out a été décrit pour la première fois par le psychiatre et psychothérapeute américain Herbert Freudenberger en 1974.

Il a constaté que certains de ses collègues souffraient de manque de motivation, de troubles somatiques (maux de dos, problèmes gastro-intestinaux, maux de tête, etc.), de troubles de l’humeur (irritabilité, choléra, dysphorie, etc.), d’intolérance au stress et gérer de nouvelles situations.


 

Par Fernando Almeida, psychiatre à l’hôpital Lusíadas Porto-Sapo.pt

 

Très bien et pour nous, sans être un véritable « burn out », que ressentons-nous ?

« Je n’ai pas le temps ! »

 

Combien de fois dans notre vie nous prononçons ces quelques mots ?

Plus précisément,

« Je n’ai pas le temps de faire du sport, d’aller chez le coiffeur, la manucure, téléphoner à mes amis, à mes parents, aller les voir… »

Vous remarquerez que vous manquez toujours de temps pour VOUS FAIRE PLAISIR.


En revanche pour , votre travail vos enfants, votre maison, votre conjoint, vos animaux… tout « votre » petit monde se partage votre temps.

Et si à la rentrée, vous décidiez de VOUS accorder du temps pour vous.

Appliquer pour vous tout ce que vous faites pour les autres, c’est à dire :

 


« Ecouter »,

 « S’investir »,

 « S’entretenir »,

 « Soigner »,

« Nourrir »,

« Jouer »,

« Apprendre »…

 

Ça vous semble aujourd’hui impossible, égoïste… Et pourtant,

Il suffit simplement de vous « autoriser à… « oui je dis simplement car personne ne vous en empêche si ce n’est votre sens du devoir, des priorités, votre éducation…

 

Le « burn-out »

 


E
st un phénomène de société bien réel ! Associé aux conditions de travail, il est grandement dépendant aussi des conditions de vie de la personne.

 

 

« …il est reconnu que la vie hors-travail et les paramètres individuels jouent un rôle beaucoup plus important qu’il n’est généralement admis en modulant en bien ou en mal, l’influence de certaines conditions de travail * »

 

Pourquoi un burn-out ?

Bien souvent il s’agit d’un phénomène lié à un manque de reconnaissance.Un sur-investissement professionnel, affectif qui ne trouve pas d’écho.

« Vous tirez sur la corde », vous êtes partout, pour tout le monde et vous dans tout ça ou êtes vous pour vous ?

Vous pensez que vous êtes indispensable…, que les choses seraient mal faites si vous ne vous en occupiez pas…, « vous attendez peut-être un merci, un,  c’est parfait, on peut compter sur vous ? »

 

 

Je le dis souvent on ne change pas les personnes mais on peut changer nos perceptions, nos priorités.

Pour ainsi diminuer, voir faire disparaître des émotions comme le stress, la colère, l’irritabilité, l’impatience, l’hyperactivité…

 

 Alors, pensez-y, il temps de vous occuper de vous !

 

* Etude SALVEO, une des plus importantes sur la santé mentale, réalisée par des professeurs de l’université de Montréal – Voir aussi Philippe Zawieja, chercheur à l’université de Sherbrooke, Québec.

Article parent : Développer sa confiance en soi

Share This