Confinement et séparation : Le bilan est « lourd » !

Confinement et séparation : Le bilan est « lourd » !

 

C’est avéré ! Nous assistons à une hausse de demande de divorces ou de séparation de corps ! 

Le confinement responsable, coupable ? Simple élément déclencheur ou révélateur d’une « solitude » émotionnelle ?

Aujourd’hui, laissons les stats de côté, vous êtes, peut-être dans cette situation.

Alors, comment « allégez » votre ressenti et découvrir peut-être, des clefs qui vont vous permettre d’aller de l’avant ! 


 

 

Confinement et rapprochement

Le confinement aura permis à certains couples de se rapprocher. Ils ont pu communiquer, parler de leurs ressentis respectifs et consolider leur relation.

Pour certains, l’isolement a permis de s’éloigner du stress professionnel souvent source de tension. Les couples, plus calmes, ont pu échanger rationnellement.

 

Confinement et séparation

 

Je ne vais pas parler ici, des différentes circonstances qui ont conduites à prendre la décision de la séparation.

Je ne vais pas parler, non plus, des séparations plus ou moins « propres » qui ont pu laisser un gout amer.

 

Des pistes, sous formes d’articles, afin d’accepter une séparation : 

 

Aujourd’hui, nous allons faire face à nos émotions, nos attentes, nos actions afin de pouvoir envisager, une certaine sérénité et réussir à tourner la page.

 

A savoir aussi, que même si nous sommes à l’initiative de cette séparation, elle peut-être tout aussi douloureuse. La décision a certainement été difficile à prendre.

Il est possible que nous fassions face à de l’incompréhension au sein du couple, de la famille, des amis. Nous pouvons ressentir de la culpabilité, de la culpabilisation, voir dans certaines situations de la méchanceté, de la vengeance, de l’humiliation, de la diffamation…

«La vie, n’est pas un long fleuve tranquille, maman ! » (Ça vous rappelle quelque chose ?! 😆 )

 

Confinement et séparation : Par ou commencer pour aller mieux ?

 

a) Les émotions

 

Identifier ce que l’on ressent est le point de départ pour initier une amélioration.

De manière lucide, sans nier, ni dénier nos ressentis.

Mettre un nom, sur ce que l’on ressent, nous permet d’exorciser l’émotion ou les émotions.

Nous ne sommes plus l’émotion, nous l’écoutons. Nous pouvons nous accorder de la bienveillance, de la compassion et cela pendant  tout le temps qui sera nécessaire à son « refroidissement ».

Car pour partir vers de nouvelles « aventures » et être victorieux, il est nécessaire de guérir nos blessures. Afin d’éviter, que des schémas répétitifs se reproduisent.

Reconnaitre et voir la blessure, la guérir ET… Repartir !

Les vertus du pardon, pour « débloquer » les émotions

 

b) Les attentes

 

Voir article : Les attentes, source de déceptions ?

Nos attentes ?!,

Qu’en est-il de nos attentes ? Celles que nous avions, vis à vis de notre compagnon ou de notre compagne ? Celles que nous avions concernant notre famille ? Peut-être aussi, que nous étions, ou nous sommes, engagé(e)s, ensemble, professionnellement ? Nous avions, peut-être aussi, des attentes concernant des constructions matérielles ? Pour certains, nous faisons, grand cas, des attentes de nos propres parents, ou bien de notre communauté spirituelle ou religieuse ?

Quoi qu’il en soit, nos attentes doivent être réexaminées, modifiées, actualisées !

Cela peut générer de nouvelles émotions qu’il sera nécessaire de traiter. Faire la part des choses entre nos propres attentes et celles qui nous ont été « transmises ».

Le moment est venu de faire le deuil ! De prendre de la distance avec notre souffrance, notre déception, nos émotions afin de pouvoir les guérir et réussir à passer à autre chose. 

Les deuils, ou comment accepter les changements au cours de la vie ?

 

c) Les actions à entreprendre 

 

Maintenant que les émotions ont été reconnues et (presque) guéries, que nous avons mis le doigt sur les attentes que nous avions et qui ne se réaliseront pas, le moment est venu de re-construire ! D’abord nous-mêmes, puis… notre environnement.

Chacun ou chacune est unique et a des priorités qui lui sont propres.

Ici, pas de conseils du style « Il faut, tu dois…« 

Quelque soit la situation, il est essentiel de nous construire de nouveaux objectifs et d’établir un plan d’actions pour les atteindre.

Nous avons la chance de vivre dans une société d’aide et d’entraide. Savoir, que l’on peut TOUJOURS, compter sur l’aide de quelqu’un, un/e ami/e, une institution, un système.

Apprendre aussi, la patience !

Lorsque l’on a le « nez dans le guidon », nous sommes obsédés par les difficultés.

Alors, désormais, prenons du recul, de la hauteur face aux événements, et,  immédiatement les solutions vont apparaître ( Imaginez-vous chercher vos clefs…et au moment ou vous renoncez, elles réapparaissent !)

 

d) Une méthode…

 

  • Objectif nº1 : Je décide de ce qui est le plus important pour moi à l’heure actuelle, ou bien je décide d’un premier petit pas à accomplir afin de reprendre confiance en moi !

 Mon objectif est-il réaliste ? Réalisable ? Est ce que je peux atteindre mon objectif seul/e ? Ai-je besoin d’aide extérieure ? Comment me sentirai-je lorsque j’aurai atteint mon objectif ?

  • Plan d’action à court terme, à moyen terme et à long terme : Les différentes étapes à franchir pour atteindre mon objectif,
  • Mesures correctrices : Car oui… j’ai le droit de me tromper sur l’objectif, sur les mesures à prendre…
  • Phases d’observation : Ou en suis-je ? Comment je me sens ? 
  • Félicitations : Une chose que, bien souvent, nous ne nous accordons pas, c’est l’auto satisfaction ! Car oui, nous avons traversé et surmonté des moments difficiles, nous avons atteint ou presque un objectif… Nous méritons notre propre reconnaissance, nos encouragements et nos félicitations !

 

Nous pourrons, ainsi, passer à l’objectif suivant.

Il est aussi possible de conduire plusieurs objectifs en même temps, dans le but d’atteindre un objectif supérieur.

Cependant, il nous faudra faire attention à un « surmenage » qui ne cacherait, en fait, qu’une souffrance dissimulée et non encore guérie.

 

En conclusion,

 

Lorsque nos projets ne se réalisent pas comme prévus. Lorsque nos attentes ont changé. Si, les attentes de l’autre ont changé, tout ceci nous fait quitter notre zone de confort.

Pour cesser de lutter contre des moulins à vent, pour cesser de résister « contre » une situation que l’on ne veut, ou ne peut accepter, nous allons écouter notre ressenti, nos émotions !

Fini le déni, la victimisation, la culpabilité. Nous allons définir et poser un nouveau cadre à notre vie.

C’est, lorsque nous sommes acculés au mur, ou au fond du trou ou…. quelque soit le dicton, que nous rebondissons !

Respectons notre période de remise en question, de doutes, de peurs, de faiblesses… quelles qu’elles soient et  soyons convaincus que si la situation s’est déroulée de cette manière, c’est que nous avons appris, connu, vécu, ce que nous devions apprendre ou vivre.

Qu’il est inutile de rester attacher à un fantôme d’idéal, que le moment est venu de lâcher prise sur une situation, une émotion…

C’est alors que la fluidité apparaîtra, ce qui est fait pour nous, pourra arriver !

 

 

 

Car, lorsque nous sommes « prisonnier » de notre mental, notre vie est remplie de nos pensées, de nos croyances et rien de nouveau, ne peut pénétrer (la coupe est pleine).

En étant focalisés sur notre objectif, nous sommes conscients des difficultés ou des obstacles sur notre chemin. Nous savons qu’ils sont passagers tout en étant persuadés que quelque chose de mieux pour nous, nous attend !

 

 

 

 

 

 

Rupture choisie ou subie… L’effondrement

Rupture choisie ou subie… L’effondrement

 

 

Une rupture sentimentale ou familiale, c’est un effondrement. Celui du «Château», du foyer, de la tour, de la lumière du phare à laquelle on se raccrochait, on s’idenfiait…

Aujourd’hui, nous allons parler du jour ou nos rêves, notre idéal, nos projets s’effondrent.

Nous ne comprenons pas pourquoi. Nous avons mis tout notre cœur, notre âme, à tout construire et c’est le chaos.

Plus rien ne va, les limites ne sont pas ou plus respectées, les rôles, les missions, les promesses et les serments ne sont plus tenus…

Notre couple, notre famille… est terminé(e).

 


 

La décision est prise. Que ce soit d’un commun accord ou une mesure prise unilatéralement. La sentence est tombée. C’est la rupture.

Oui, c’est triste, les émotions sont là, elles bouillonnent en nous. Elles faussent notre jugement. Troublent nos pensées, nos certitudes. Tout ceci, nous laissent anéantis.

Alors, quoi faire ? Et comment le faire ? Comment réussir à sortir du chaos, sans trop de bobos.

🤣🤣🤣 Comment dire ? heu…, c’est que…. Enfin, bref !!! 

Et bien ça va faire mal, ça fait mal et, nous ne savons pas combien de temps ça va durer !!! Mais on peut s’en sortir !!! 👍

 


 

Rupture – La situation actuelle

 

Mais… et heureusement il y a un mais ! Il est possible de se «reconstruire», de remettre en place de nouvelles fondations, de nouvelles bases afin de nous retrouver, nous.

  1. En dehors des émotions, du jugement, de la critique, en ayant retrouver notre sérénité.
  2. En étant sorti du «rôle», du masque, d’époux/d’épouse, de père ou de mère.
  3. A pardonner les erreurs, les nôtres et celles de l’autre ou des autres.
  4. Réapprendre à s’accorder de la valeur, du respect, de l’estime.
  5. Réussir à faire le deuil de la famille idéale, avec un conjoint idéal, des enfants parfaits…
  6. À accepter, les choses ou les personnes comme elles sont et non comme nous aurions voulues qu’elles soient.
  7. Apprendre, désormais, à être nous-mêmes, sans masque.
  8. Dire et faire les choses comme nous les ressentons, à poser nos limites et à les faire respecter.

 

Car, si l’on regarde dans le passé, combien de fois avons nous «arrondi» les angles, «enrobé» certaines vérités, afin que personne ne soit blessé ?  

 

La tour s’effondre, la rupture :  c’est moi qui pars !

 

Même si nous sommes à l’initiative de cette décision, elle est arrivée car nous étions dans un état émotionnel intolérable. Il était nécessaire d’y mettre un terme. Si l’élément déclencheur est une nouvelle rencontre, nous allons devoir composer, très certainement, avec de la culpabilité. Sans compter le jugement de l’entourage, les critiques…

  • Ressenti intérieur

Nous vivions des moments très compliqués, dans lesquels nous étions très malheureux/se ! Cette décision, nous y avons maintes fois pensé, pour notre équilibre, notre bien-être. En laissant des chances, des opportunités, en parlant du malaise dans lequel nous étions. Nous n’avons fait que reculer l’échéance.

Et puis pour certains c’est la rencontre, l’oreille attentive… qui nous fait prendre conscience que nous existons. On nous écoute, on nous regarde, on nous admire, on nous respecte, on nous fait des compliments… Et l’on compare avec notre quotidien…

 

La tour s’effondre : C’est l’autre qui part !

 

Que nous n’ayons rien vu venir ou que le climat ait été très lourd. Le choc est là !

C’est la sidération ! Nous pensions que cela pouvait s’arranger, que c’était une mauvaise période… 

Et puis, il y a peut-être un autre ou une autre. C’est la trahison ! L’incompréhension ! Le mensonge, voir de l’humiliation…

  • Ressenti intérieur

Entre stupéfaction et colère, notre cœur balance. L’impression d’avoir «supporté/e» l’insupportable pour rien ! Comme la tour de l’image, notre édifice, s’écroule.

Les questions, nous les posons ou pas, car nous ne croyons pas dans les réponses.

Notre égo souffre. Nous nous interrogeons,  car on ne peut partir «pour rien», c’est à dire sans avoir quelqu’un d’autre. Le «rien», ne peut  rivaliser avec nous, quand même ! 🤣

 

La rupture : Qu’est ce qui fait mal ?

 

Il est clair que la période de douleur, de tristesse, de souffrance, de colère ou pire… a une durée relative pour chacun.

Cependant, afin de sortir du «deuil» il est nécessaire de regarder ce qui fait mal.

D’examiner les émotions ressenties, sont elles adaptées ? De se poser aussi la question des sentiments :  A t’on toujours des sentiments amoureux ou s’agit-il d’une dépendance affective ? Voir article : Dépendance affective ou blessure de l’égo ?

L’autre choix est de rester dans le rôle de «victime». Attirer et retenir l’attention des autres, leur soutien, amical, affectif voir financier. Devenir en quelque sorte «dépendant» social. 

 

Se reconstruire 

 

C’est le moment idéal de faire un bilan sur nous, avec un thérapeute, afin de se faire «aiguiller» sur notre nouveau moi.

Trouver un soutien «neutre» afin de traverser cette épreuve. Il nous conduira à dévoiler notre personnalité actuelle, à nous adapter à ce changement,  à définir de nouveaux objectifs…

Nous pourrons, apprendre à traverser nos émotions avec davantage de sérénité. Comprendre à quelle(s) blessure(s) cette situation nous ramène et la, ou les, guérir. 

Un travail sur notre souffrance nous permettra de savoir aussi, qui est le plus concerné : Notre cœur ou notre tête ? Est ce qu’elle est liée réellement à nos sentiments ou à nos croyances, à notre éducation, notre égo…

Nous avions des attentes sur notre vie de couple, de famille, en quoi étaient-elles légitimes et en quoi étaient-elles «surréalistes» ?

Voir l’article : Les attentes, source de déceptions ?

 

Après une rupture, il y a souvent de la culpabilité. On se remet en question, on s’estime, ou on nous accuse, d’égoïsme. On peut aller jusqu’à s’interdire un nouveau bonheur, par manque d’estime de soi.

Alors, si nous en profitions pour revoir la notion d’égoísme et aussi celle de sacrifice.

Profitons-en pour revoir les valeurs auxquelles nous sommes «attachés/es» aujourd’hui.

Sont elles «saines» ou toxiques ? Définissons celles qui nous sont indispensables.

 

Et après ?

 

Après une période de «destruction», s’en suit une période de reconstruction, la nôtre.

Alors, oui certaines illusions, certains amis, peut-être un certain confort matériel, vont partir et ce sera douloureux.

Toutefois, cela nous permettra, de connaitre nos relations vraies et sincères, nos sentiments et nos attachements.

Cette souffrance donnera naissance aussi à un nouveau regard sur les choses, les gens, sur nous mêmes.

Nous pourrons nous surprendre avec notre force, notre courage, notre détermination. Nous aurons travaillé notre confiance en nous, nous nous serons pardonnés et aurons «pardonné» à l’autre.

En étant notre meilleur allié, nous aurons compris qu’il est inutile d’aller chercher à l’extérieur, ce que nous avons à l’intérieur. 

 

Les pertes…

 

  • La perte est relative. Sur le moment, nous pensons avoir tout perdu.

Mais qu’avons nous perdu réellement ? Aujourd’hui, aurions nous «construit» avec cette personne là ?

Notre questionnement nous aura permis de clarifier pas mal d’interrogations et de nous ouvrir les yeux sur la réalité.

Alors, oui, il y a des pertes, des dommages collatéraux. Mais, ces pertes ne doivent être ni un frein à l’épanouissement de soi  ni un révélateur de comportements inadaptés ou d’attitude négative ou limitante.

Il y a aussi des manques «insupportables», tellement insupportables qu’ils en sont irrationnels. Je pèse mes mots, irrationnels dans la souffrance et dans leur réalité. Ceux sont des «manques», des douleurs, sans aucune logique, ni raison d’être, car lorsque, l’on oppose leur contraire, nous n’ avons même pas envie que la relation revienne.

Les choses, les personnes ne nous «appartiennent» pas. Il est inutile de vouloir les contrôler, les changer. Inutile, aussi, d’être aigri/e, désabusé/e, vengeur/se ou haineux/se.

  • En revanche, qu’avons-nous gagné ? Regardons le verre à moitié plein ! Faisons l’inventaire.

 

La rupture, en conclusion

 

Pour se reconstruire il est nécessaire de lâcher les émotions négatives, les pensées limitantes. De se «détacher» des biens, des personnes, des attentes, afin de pouvoir apprécier les moments de bonheur lorsqu’ils se présentent.

Cesser de nous identifier à nos avoirs ou à nos manques.

Il est important de se redéfinir, de redéfinir notre nouveau cadre d’évolution.

Nous en serons les créateurs, les utilisateurs faisons en sorte qu’ils correspondent à la personne que nous sommes actuellement.

Autorisons le soleil à entrer de nouveau dans nos vies !!!

 

 

 

 

 

Blocages s’en sortir avec le «recadrage holistique»

Blocages s’en sortir avec le «recadrage holistique»

 

Aujourd’hui, je vous présente quelques outils simples et vraiment efficaces pour sortir des blocages.

Alors posez la lorgnette, le guidon et attrapez le télescope !

 

 

Déblocage

 

Nous pouvons remarquer que lorsque nous vivons un blocage, symboliquement, «On n’a le nez dedans ! dessus ! La tête dans le guidon…»

 

1ère astuce : Questionnement-Mise à plat de la situation

 

Prendre du recul de la hauteur.  Comprendre à quel programme nous obéissons.

C’est compliqué, difficile me direz-vous ! 

Alors posez-vous ces questions et cherchez des réponses !

  • Quel est le problème ?
  •  Est ce que la résolution du «problème» dépend de moi ?
  •  Qu’est ce que je ressens  comme émotion(s) ?
  •  Est ce que le «problème» est aussi «gros» que ça ?
  •  Puis-je en parler avec quelqu’un ?
  •  Peut-on m’aider ?

 

Face à une difficulté, nous avons souvent l’impression d’être seul, que ça n’arrive qu’à nous…

➡Alors que rationnellement, nous «savons» que d’autres personnes ont pu vivre la même expérience. Alors, parlons-en autour de nous ! Demandons de l’aide si possible, ou du soutien, ou de l’amitié… 

L’autre problématique c’est de la fierté ! Pourrez-vous passer au delà de votre fierté pour demander de l’aide ?

Voir l’article Aide ? Si j’en demandais ? Pourquoi je n’en demande JAMAIS ?…

 

2ème astuce : La direction – Est ce que je dois me diriger vers ce chemin là ?

 

Bien souvent, lorsque ça bloque il est question de  revoir notre objectif. Qu’il soit professionnel, sentimental certains paramètres ne nous appartenant pas nous les avons peut-être  minimisés ou négligés.

Revenir sur notre objectif permet de le recadrer, de le modifier voir d’en reporter son exécution, car ce n’est peut-être pas le bon moment !

 

3ème astuce : Déterminer le domaine Vs/ «Dans ma vie actuellement TOUT bloque »! 

 

  • Je dois définir le TOUT,
  • Ce qui bloque réellement, ce qui a besoin d’être réexaminé.
  • Quelles sont mes attentes ( Les attentes, source de déceptions ?) dans les différents  domaines ?
  • Ce qui dépend de moi et ce que je ne peux contrôler…
  • Me remettre en question, ce que je dois changer chez moi afin que TOUT redémarre.

 

4eme astuce  La respiration pour revenir au moment présent.

 

C’est à dire en ce moment précis, pouvoir retrouver notre calme. En focalisant sur notre respiration, c’est instantané notre esprit se libère de notre «blocage»

 

5eme astuce : Neuroscience, le cerveau dans la main comment se reconnecter avec la logique du cerveau. Très efficace !!!

 

 

 

Daniel Siegel, un neuropsychiatre américain, propose un modèle du cerveau dans la main très utile pour permettre de comprendre ce qui ce passe dans notre cerveau de façon physiologique lorsque nous vivons une émotion. 
Vidéo de Nadine Gaudin
www.connectivité.com 

 

6ème astuce le nettoyage énergétique – Le travail énergétique

 

Que  le blocage se situe dans le corps mental ou le corps émotionnel. Qu’il s’agisse de nos chakras qui sont déréglés ou bloqués. Le nettoyage énergétique permet de transmuter les énergies bloquantes ou  toxiques. Il permet de nettoyer nos pensées, nos croyances limitantes. S’en suit une harmonisation énergétique afin de nouveau «vibrer» à la bonne fréquence et d’éliminer les parasites indésirables.

Il peut mettre en lumière et nous permettre de comprendre certains blocages qui ne nous appartiennent pas car  liés à notre « héritage » transgénérationnel. 

Le travail énergétique permet d’explorer et de trouver la source de certains blocages, comportements, réactions qui nuisent à notre bien-être, à notre épanouissement.

Il apporte un nouvel éclairage sur des situations que nous n’arrivons pas à surmonter ou récurrentes.

Aujourd’hui certaines pratiques comme le tai-chi, le qi-gong, le yoga permettent de faire circuler l’énergie dans notre corps et dans notre mental. Ces «disciplines» nous apportent de la souplesse tant physique que mentale.

 

En conclusion,

 

Les blocages font partie de notre vie et nous permettent de réfléchir.

Quelque part, en nous obligeant à faire une pause, à réexaminer la situation ils nous permettent d’envisager d’autres façons de faire, peut-être, meilleures pour nous.

Il est alors inutile de perpétuer les mêmes actions qui, nous le voyons, ne fonctionnent pas, qui n’auront pour effet que de nous faire  sentir «incapables» en renforçant la mauvaise estime de nous ou en nous poussant à  «abandonner».

Le blocage peut nous enseigner la patience, la persévérance, le courage. C’est un test aussi de l’univers, afin de mesurer combien nous sommes déterminés à atteindre notre objectif ou ce que nous voulons. Il nous pousse, aussi  à nous adapter, à nous remettre en question et à remettre en question notre projet.

Renoncer ou reporter  un projet n’est pas un échec, au contraire c’est le signe que notre maturité a «gagné» sur l’obstination, la fierté, le regard des autres…

En résumé, pour éliminer un blocage, il est essentiel d’être acteur de notre vie ! De quitter le rôle de spectateur qui accusera le destin, la vie, les autres du mauvais scénario de sa vie.

Vous disposez maintenant d’ outils pour sortir d’une impasse. 

Si le challenge vous semble trop compliqué à résoudre seul, n’hésitez pas à vous faire accompagner par un thérapeute. Cela vous permettra d’être «guidé(e)» pour trouver vos propres ressources et en ressortir grandi (e) !!!

 

 

 

 

 

 

Déconfinement, entre liberté et peur d’agir,  où suis-je ?

Déconfinement, entre liberté et peur d’agir, où suis-je ?

 

Ça y est, nous y sommes presque le «déconfinement» approche.

Synonyme de liberté retrouvée pour certains et de «peur(s)» pour d’autres. 

Alors, dans quelle catégorie nous situons-nous ?

  •  Les «libérés» ?
  •  Les «confinés» dans le mental ?

 

Est-ce l’aube de nouveaux départs ? De nouvelles opportunités ? En avons nous profité pour «changer», pour apprendre à nous connaitre ? A nous découvrir ?

Avons-nous profité de ce confinement, cet isolement ou de cette promiscuité pour revoir nos priorités ? Définir ce qui, finalement, était important pour nous, dans notre vie ?

Ou bien, sommes nous toujours prisonniers de notre mental ? De nos peurs, de l’extérieur, des autres, de l’autre ?


 

Après ce déconfinement nous aurons le choix d’emprunter deux chemins. Le notre ou celui de la société et de la pensée commune.

 

Parce que nous avons le choix ! Oui nous avons toujours le choix et ceci dès que nous prenons conscience que notre vie ne nous convient pas.

 

Après le déconfinement, suivre le chemin d’«avant», celui de l’autre, des autres …?

 

➡ Il est vrai que lorsque l’on ne se pose jamais la question de savoir si nous sommes bien dans notre vie ou pas.

Si, nous interagissons avec des croyances du type « La vie c’est ça, qu’est ce que tu crois ? Tu dois faire ça… Tu dois être comme ça… »

Lorsque l’on propose de sortir d’une situation inconfortable on laisse l’entourage, la société, nous dire que nous sommes des «rêveurs», que ça ne va marcher ! Nous sommes «perché(e)s» (et je suis polie 😂).

Si, finalement nous nous laissons convaincre par la morosité, les clichés, les «chemins» tout traçés…

➡  Alors, nous nous condamnons à vivre comme eux, à devenir aigri(e), méchant (e), amer(e), critique… en tout cas encore plus malheureux (se), car nous vivons avec des regrets !

Par conséquent, que peut apporter ce déconfinement ?

Le retour des peurs, du stress ! Et l’arrivée de nouvelles peurs, de nouveaux stress ! 

Sachez qu’il n’est jamais trop tard pour changer !!! En travaillant sur nos peurs, nos attachements, nos croyances. En essayant d’être nous-mêmes, libres, sereins, confiants…

 

Quelques articles sur le sujet :

 

Futur et anxiété : Comment faire pour lâcher nos peurs ?

Intention + Détermination + Action = Changement réussi

Peur et liberté d’être nous-mêmes, les risques et les opportunités

 

Je suppose (lecture de pensées 😂) que si vous lisez cet article c’est que vous en avez lu d’autres et que vous avez profité de ce confinement pour effectuer un travail sur vous-même.  (Voir l’article sur l’introspection :  L’introspection : Modifier nos croyances, pour modifier nos valeurs…)

Vous vous êtes décidés à «changer», à suivre votre intuition, à vous choisir  !

 

Après le déconfinement, écouter ma petite «voix» et suivre ma «voie»

 

 

 

 

Nous savons déjà qu’il y aura des restrictions à nos déplacements, nos mouvements, nos façons d’être.

(Sachez que je suis tout à fait d’accord avec le port de protections et l’application des gestes barrières.)

Cependant, notre liberté sera, encore pour quelques temps, entachée.

Alors comment réussir à ce sentir «bien» ?

 

Quelques pistes…

 

Vous avez peut-être «travaillé» sur votre sécurité intérieure, sur votre enfant intérieurL’enfant intérieur : La clé pour guérir les blessures de l’âme de l’adulte ?

Ce sera le moment d’activer des ancres internes pour déclencher la sécurité, la joie de vivre, les capacités d’adaptation et de résilience.

Ou bien, de les mettre en place en se faisant «aider».

Pour l’instant ( et aurons-nous un jour la réponse à toutes nos questions existentielles ? 🤔), nous n’avons pas les réponses à nos questions, alors, si nous mettions en pratique notre confiance en nous et en notre capacité à prendre les bonnes décisions ou les bonnes mesures le moment venu. Intention + Détermination + Action = Changement réussi

 


 

Concrètement ?

 

Si nous en profitions pour nous intéresser à notre chemin de vie, notre mission de vie, nos passions… à ce qui vous fait vraiment «vibrer» ?

 

Professionnellement 

 

  • Definir ce que je souhaiterai faire si l’argent n’était plus un problème pour moi ( Pas simplement faire un beau voyage 🤣)
  • Étudier un nouveau projet professionnel,
  • Me former,
  • Définir un plan d’actions,
  • Me lancer !!!

 

En nous organisant de manière différente, en planifiant structurant en posant un nouveau cadre.

Lâchons prise sur un avenir que nous ne pouvons contrôler, pour lequel il est stérile d’anticiper des scenarios.

En ignorant les «conseils» de l’entourage (plus ou moins bien intentionné) qui ne sont que le reflet de ses propres limites, de ses propres peurs, voir de sa «jalousie» car lui se sent incapable de sortir du chemin !

 

Familialement 

 

  • Il se peut que durant le confinement vous ayez adoré être à la maison, faire la cuisine, vous occupez de vos enfants, échanger avec votre conjoint…
  • Peut-être que vous avez découvert une activité créatrice qui vous passionne.
  • Peut-être que la solitude vous a réellement pesé et vous décidez de mener une vie plus «sociale» ou faire du bénévolat…
  • Il est possible que la promiscuité vous ait permis de constater que les tensions étaient très importantes au sein de votre couple ou de votre famille et vous pouvez décider de vous faire aider, en famille, par un professionnel. Ou bien vous décidez de mettre un terme à une situation…

 

Par ou commencer ?

 

Revenons au moment présent : Qu’est ce que je  peux faire, maintenant, pour libérer mon stress ?

  • De la méditation,
  • Du yoga,
  • Faire du sport,
  • Du ménage ( en moi et à l’extérieur de moi 😁) …

 

En conclusion

 

Il est important de ne rien précipiter. Pour la plupart, nous sommes encore aux prises de nos émotions.

  • Sachons d’abord les reconnaitre et écouter leur message. Cela nous permettra de prendre du recul et de reprendre le pouvoir sur notre mental.

 

  • Sortir de l’emprise des émotions, sortir de l’emprise du regard des autres, de leur jugement, de leurs critiques, et aussi sortir de notre propre jugement et de notre propre critique intérieure.  

 

  • Nous aurons nettoyer nos «peurs» irrationnelles et les différents masques qu’elles nous font porter ( le dépendant, le fuyant, le masochiste…).

 

  • En cessant de vivre dans l’attente de «permissions» ou d’approbation.

 

 

Mettons un terme à nos «ATTENTES» et VIVONS !!!

 

Afin de devenir acteur et réalisateur de notre propre vie.

 

Intention + Détermination + Action = Changement réussi

Intention + Détermination + Action = Changement réussi

 

Aujourd’hui, l’«intention» derrière cet article est de nous faire prendre conscience que tout adulte que nous sommes nous croyons toujours au «conte de fée», à la baguette magique et au prince charmant ou à la princesse charmante !

Un petit coup de poing sur la table pour faire «bouger» les choses. 🤔

Oui, oui…  Car de nombreuses personnes se sentent prisonnières, de leurs vies, de leurs «liens», de leurs pensées et «espèrent»  trouver une baguette magique qui les libérerait de leur mal-être et leur permettrait de CHANGER LES CHOSES, c’est à dire les autres, leur environnement, leur poids, leur procrastination, …

Alors, elles cherchent des solutions ( et les trouvent 😂) au travers de thérapies alternatives, de philosophie de vie… en ayant recours à des solutions extérieures comme  des lectures, des vidéos. En utilisant des médicaments ou des solutions médicales.  En développant des «amitiés virtuelles» sur les réseaux sociaux…

D’autres attitudes peuvent consister à «envier» d’autres personnes qui, celon elles, ont «réussi», qui paraissent avoir une vie de «rêve», «qu’elles n’obtiendront jamais elles ! Que la vie est injuste !» 

Sans imaginer un seul instant tout le travail qui se cache derrière cette réussite.

Ou bien, elles  critiquent en se disant qu’il y a trop d’efforts, de « sacrifices » à fournir pour en arriver là ! Elles continuent d’ailleurs  leurs commentaires en procrastinant et en maudissant «l’univers». 

 


 

Alors, la démarche d’aller chercher des solutions externes dans le sens ou elle nous permet  d’élargir nos connaissances et ainsi nos possibilités, de nous proposer d’autres pistes, me semble bonne !

Cependant, tous les apports extérieurs, les «changements» évoqués «ne valent rien» si nous ne les appliquons pas ! Et, en premier lieu et unique levier,  à nous-même !

 

 

 

 


 

L’extérieur , des pistes pour le changement

 

En effet, au cours de nos lectures, de nos écoutes… nous pouvons «tomber par hasard» sur une information que l’on trouve «géniale, super, waouh !!!!….» Elle est la réponse «parfaite» à notre problématique du moment.

Mais, si nous n’«intégrons» pas cette information, si nous ne nous en servons pas, si nous ne la mettons pas en pratique, elle est inutile et inefficace !

Cela entretiendra un socle de connaissances de plus en plus important, c’est vrai et cela nous confortera aussi dans un sentiment que rien ne marche pour nous. Ce qui nous plongera dans un mal-être encore plus grand !

Le moment est peut-être venu, de mettre en pratique concrètement, réellement, d’expérimenter dans la «matière»  nos connaissances et de les utiliser.

 

  • Pas seulement en faisant du sport une fois par semaine et en rêvant d’avoir un corps musclé…

 

  • Ou en suivant un cours de yoga et de se déclarer «maitre zen»

 

 

  • S’il n’y a aucun dérèglement d’ordre médical derrière un excès de poids, il est peut-être inutile de se lancer dans d’innombrables privations, régimes de toutes sortes voir d’opérations mais plutôt de se pencher sur ce «qui nous gonfle, nous gave», ou sur ce qui nous permet d’être vu(e) au propre et au figuré… TCA (Partie 2) : Les troubles du comportement alimentaire et l’«insécurité»

 

 

L’intention forte, déterminée,  active… Clef pour un changement réussi

 

 

Il est primordial de comprendre que le changement aura lieu lorsque :

  • Nous serons extrêmement déterminés, avec l‘INTENTION forte d’atteindre notre objectif ou de faire cesser une situation, un comportement… 
  • Le mettre en place ici, aujourd’hui et maintenant par l’action !
  • L’on comprendra le «pourquoi du comment» et que l’on mettra en place une nouvelle stratégie.

 

L’intention

 

Ci-dessous une vidéo inspirante pour prendre conscience que le changement nous appartient ( Avec entre autres, le Docteur Luc Bodin et David Laroche).

 

 

Nos croyances     Mémoires, croyances limitantes, blocages…

 

Le premier passage à l’action concerne l’examen de nos croyances et la prise de conscience de nos limites.

Car si l’on veut réellement changer un de nos comportement ou bien une situation, qu’il ou elle soit professionnel(le), familial(e), amoureux(se)se. Il est nécessaire de regarder en face ce qui nous bloque ou nous empêche de vivre la vie que l’on souhaite.

Si c’est une croyance limitante la remplacer par une croyance aidante et mettre toute notre détermination à atteindre ce que l’on veut ou ce que nous croyons «bon» pour nous.

 

Les limites   Comment sortir des blocages existenciels ?

 

À ce stade, plus de recours possibles à des «excuses», d’éducation, de situations économiques, de responsabilités familiales car tout ceci est bloquant.

Il existe des «contraintes» que nous connaissons, dont nous tenons compte, mais qui ne sont aucunement des freins. C’est à nous de décider si nous laissons gagner nos limites, nos peurs et ainsi  partir battus d’avance ou bien, de quitter  le rôle de victime !

Nous nous prenons en main avec tous les paramètres de notre vie et de notre histoire.

 

Surmonter nos peurs

*Peur et liberté d’être nous-mêmes, les risques et les opportunités

Sortir de sa zone de confort inconfortable peut faire peur. Comme l’on a vu dans les blocages et les limites, il est temps de les dépasser réellement et concrètement.

Cesser de donner à nos peurs l’emprise sur nous. Qu’elles soient matérielles, qu’il s’agisse du jugement, de la critique… C’est tout simplement une prison mentale, dont on peut sortir.

Si nous leur laissons conduire le navire les peurs irrationnelles nous maintiennent dans l’obscurité et la non-action. Je le dis souvent, mais après vécu dans les peurs et la stagnation, le mal-être, la tristesse… pourquoi ne pas essayer quelque chose de nouveau ? Qui risquerait de nous conduire au bien-être ? 🤔

 

En conclusion sur le «pouvoir de l’intention»

 

Tout « changement »  réussi résulte du désir intense de voir la situation prendre fin. L’intention d’atteindre ce que l’on veut et s’y accrocher.

Oui il peut y avoir des hauts et des bas. Parfois, des remises en question, on réajustera nos objectifs, tout en maintenant le cap avec notre motivation.

Je laisse la volonté «volontairement» de côté, car lorsque l’on est convaincu d’aller dans la «bonne» direction, ce n’est plus la volonté le «booster», c’est notre croyance en la réussite. C’est la certitude que le(s) bénéfice(s) que l’on va trouver est/sont supérieur (s) aux petits tracas que l’on pourra traverser.

Continuer de se visualiser en ayant réussi.

Se libérer de la culpabilité car tout changement ayant un impact sur l’entourage pourra «modifier» l’environnement. Accepter que cela ne soit pas «parfait», que cela sera, peut-être, plus long que prévu. Le chemin emprunté sera peut-être différent du chemin envisagé…

Tout ceci ne constitue pas un échec, mais une expérience vécue, réactualisée, choisie et non plus subie. Acceptons donc les contretemps, mais n’annulons pas le départ… trouvons l’harmonie, l’équilibre dans l’action juste et bonne pour nous.

Cela ne sera pas facile tous les jours, mais quelle satisfaction à l’arrivée !!! La confiance en soi retrouvée, l’estime de soi gagnée.

 

INTENTION + DETERMINATION + ACTION = REUSSITE 

 

 

 

 

L’introspection : Modifier nos croyances, pour modifier nos valeurs…

L’introspection : Modifier nos croyances, pour modifier nos valeurs…

 

L’extérieur n’est plus accessible « comme avant ». C’est le moment de l’introspection !

Pour certains, leurs valeurs extérieures se sont «écroulées» depuis 3 semaines. Ils se sentent « perdus », apeurés, « vides », ont peur de tout perdre. L’incertitude, l’angoisse, les insomnies sont encore plus présentes qu’avant.

Cette période est très mal vécue. Créant des tensions, des sautes d’humeur, de la colère, de la tristesse et toutes sortes de peurs.

D’autres voient cela comme une opportunité !

Pourquoi certains se sentent perdus et d’autres ont l’impression de commencer une nouvelle vie ? Une vie plus proches de leurs valeurs, au pluriel et de leur propre valeur au singulier.

  • Alors comment faire pour comprendre que nos croyances étaient erronées ?
  • Comment transformer la pensée que le bonheur vient de l’extérieur, en nous créant du bonheur intérieur qui rejaillira sur l’extérieur.

 


 

Introspection –  Les constats nécessaires au changement

 

Oui, parce que l’on a cru depuis «toujours» que pour atteindre le bonheur, ou du moins une qualité de vie satisfaisante, il «fallait» bien se comporter avec l’extérieur.

À savoir

  • Correspondre aux «attentes» de nos parents, de notre famille, conjoints, amis…afin d’être «aimés», admirés, respectés….,
  •  Avoir un travail, pour gagner suffisamment d’argent et «acheter» une reconnaissance extérieure ou à minima pour subvenir à nos besoins élémentaires ( dans un groupe ou dans un autre, le lien à l’argent est erroné, soit qu’il véhicule le sésame qui peut tout obtenir, soit qu’il soit considéré comme une source TOUJOURS et TROP insuffisante),
  •  Afin de bien me comporter avec l’extérieur pour être heureux, «je dois…., il faut…»

Ça ne s’arrête jamais !!!

 

Conséquences

  • Je ne vois pas suffisamment ma famille et elle me le reproche. En ne passant pas assez de temps avec mes enfants, je culpabilise.
  •  Les jours, les semaines, les années passent et je ne fais que suivre le courant.
  • J’ai complètement perdu mon libre arbitre. Alors, je râle, je manifeste, en suppliant que l’extérieur m’apporte ce que j’estime devoir mériter ou ne m’enlèves plus le peu que j’ai… Je suis dans l’insatisfaction chronique !
  •  «Je n’ai pas le temps ! »…

 

Parfois, mon corps m’envoie un signal d’alarme sous la forme d’une maladie, d’un arrêt forcé. J’écoute ce message, un certain temps, puis bien souvent, je reprends exactement le cours de ma vie ou je l’avais laissé, voir en augmentant encore plus le rythme ou mes comportements négatifs, car la vie m’a dit que

TOUT pouvait s’arrêter, brutalement !

En fait, je n’ai rien compris au message.

Et aujourd’hui, la vie me dit et nous dit à tous, que… c’est la planête entière qui a besoin de lever le pied. Elle va mal, elle a besoin de se redéfinir, nous AUSSI, nous avons besoin de nous redefinir ! De définir, retrouver notre chemin.

 

Que l’introspection commence !

Vous avez peut-être remarqué que malgré les manques ressentis dans la vie «d’avant» beaucoup de personnes depuis 3 semaines vivent ce qu’elles «souhaitaient», si vivement !

  • Passer plus de temps en famille, passer du temps avec les enfants, leur faire faire leurs devoirs…
  •  Avoir le temps de tout organiser, ranger, nettoyer…,
  •  S’occuper de leurs maisons, jardins…
  •  Pouvoir aller sur internet, les réseaux sociaux… Lire…

 

Quelles sont leurs ressentis aujourd’hui ?

Si l’on en croit les différentes informations auxquelles nous avons accès, ces mêmes personnes en ont marre !

On annonce, on craint, une hausse de la violence domestique. L’on craint un «après», au niveau de la santé physique et mentale des personnes…

 

Mon constat

 

Lorsque l’on nous offre ce que l’on veut, nous ne sommes pas plus heureux !

Je pense que nous ne nous remettons pas en question, que nous avons en permanence une image d’Épinal, qui ne nous appartient pas. Qui, encore une fois résulte de nos croyances ce que «doit» être le bonheur.

Si aujourd’hui, nous nous posions réellement les bonnes questions sur ce qui nous rend heureux.

 

Quelques pistes…

 

  • Par rapport à mes inquiétudes financières, la peur de TOUT perdre, de faire faillite… Je sais que c’est compliqué, je suis passée par là !

Je veux par cet article vous donner des pistes afin que vous trouviez vos propres solutions. Car, chacun est différent, ce qui marche pour une personne, ne marchera pas pour une autre mais allez explorer ces quelques pistes  afin de trouver vos propres ressources :

    •  Quand je dis TOUT perdre ! Est ce que je vais vraiment tout perdre ?

 

    • Si, en effet, je perds le côté extérieur matériel,  Quand n’est il de ma famille, la personne que j’aime, de mes enfants et, ou je me situe moi ?
      • Qui suis-je ? Une image, un role ?
      •  Suis-je mon compte en banque, mes possessions ? 
      •  Suis-je responsable du bonheur ou du malheur des autres ? 
      •  J’ai le courage de regarder les liens qui me relient aux autres et je les nettoie.

 

  •  Je traverse une situation difficile soit, suis-je le(a) seule ?
  • D’autres personnes connaissent-elles la même situation ou bien l’ont elles déjà vécue ?
  • Comment ont elles réagies ? Qu’ont elles fait pour en sortir ?
  • Je me renseigne, je cherche et j’obtiens des réponses.
  • Ou sont mes amis, mes soutiens ? Est ce que je regarde autour de moi ? Suis-je aussi seul(e) que je le pense ?
  • A qui je peux demander de l’aide ? Si oui, je le fais, si non pourquoi, « personne » ne peut ou ne veut m’aider ?
  •  Face à l’aide apportée qu’elles en sont les contreparties ? Sont elles supportables pour moi ? Qu’est ce que je fais du « jugement » des autres ?

Je me remets en question. Attention, je cesse de me flageller, je fais en sorte de tirer des enseignements de cette situation !

 

Se créer une nouvelle réalité

 

J’ai, désormais, fini mon introspection, fait le tour de «moi» avec lucidité et j’ai regardé ou me conduisais cette analyse. J’ai accepté de regarder la situation en face et j’ai cessé les projections pessimistes.

Je décide de lâcher-prise sur les évènements qui ne dépendent pas de moi. Je consulte, j’obtiens de l’aide extérieure, si nécessaire !

Articles qui pourraient vous aider : 

 

Je décide de regarder au delà, vers la lumière, la fin du tunnel…, j’appelle ça comme je veux, mais je sais qu’elle existe. J’envisage d’autres solutions, d’autres réalisations. Je m’autorise à rêver de ce que j’aimerai réellement faire. J’ouvre la porte à mes rêves.

Ainsi je prends du recul, en sortant le nez du guidon, de mes pensées obsessionnelles, de mes peurs.

Petit à construit, je construit un nouveau rêve, structuré, détaillé. J’y mets de la couleur, des sons, des images, des personnages…. J’arrive à ressentir de la joie, du bonheur à faire ce que je fais dans mon «rêve».

En fait, je reprogramme mon cerveau avec de nouvelles pensées. Ces pensées engendrent des émotions qui vont déclencher des nouveaux comportements. Ces comportement vont donner naissance à de nouvelles croyances, pensées, idées à concrétiser !

 

 

Il s’agit de déprogrammer émotionnellement l’ancien schéma de pensées. D’insuffler un autre avenir, une autre réalité possible. En nous créant un nouvel objectif à atteindre.

 

Introspection et opportunités

 

Quant est il des opportunités qui s’offrent à moi dans cette situation ?

Car, en effet, si la période est propice aux inquiétudes et aux peurs de toutes sortes. En quoi cela raisonne t’il en moi ? Quelles sont mes peurs réelles ?

Le fait de ne pas «faire» comme avant me perturbe ? En quoi la routine, le controle est  aussi important pour moi ?

Si le fait que je ne puisse plus voir mes parents, ma famille, mes amis, crée autant de manque chez moi. De quoi ai-je réellement besoin. Que m’apporte en fait mon entourage que je ne puisse auto-satisfaire ?

A quoi me renvoie le manque de mes parents ?

Tout ceci, est autant de questions qui nous permettent de mieux nous connaitre. Cette introspection nous permettra d’acquérir, peut-être une certaine «indépendance» affective. Nous apprendra à savoir combler nos manques. C’est un moment aussi propice à analyser nos échanges interpersonnels et la satisfaction que l’on en tire réellement.

Période propice aussi à la découverte de nos blessures et de leur guérison.

 

En conclusion,

 

Cette période est difficile, voir douloureuse pour certains. Il est clair que nous n’avons aucun levier, aucune ressource personnelle afin de changer la période. Alors…On accepte, on lâche prise sur ce que l’on ne peut changer !

En revanche, notre mental est capable de créer, d’ imaginer de visualiser. Il est capable de projeter des situations, des évènements.

Apprenons à l’utiliser pour notre « bien » et pour le bien collectif. Faisons entrer la « lumière » dans notre esprit. Explorons de nouvelles façons d’être, de faire, d’agir, de réagir. 

Inspirons-nous les uns des autres. Satisfaisons à nos besoins réels. Revenons à l’essentiel, au groupe, à l’unité. Fonctionnons collectif et solidaire. Offrons nous une vie de gagnant en mettant en place des relations GAGNANT/GAGNANT.

Enfin, l’opportunité de cette période pour moi, c’est d’apprendre à croire en soi pour réussir à croire en l’autre, en les autres.

Cette période est le miroir des peurs de chacun, soignez vos peurs, vos incertitudes, pour guérir.

C’est l’effet «papillon», vous allez vous apercevoir que nous sommes tous liés.

Si :

  • L’on est «bien» nous rayonnons du «positif». Si nous sommes «mal» nous rayonnons du «négatif» et nous attirons, de part nos liens avec le tout, du positif ou du négatif.
  • Nous sommes «forts» nous épuisons le négatif au lieu de laisser le négatif nous épuiser !
  • L’on est fort, on attire d’autres personnes qui rayonnent « forts » et nous créons ainsi, nos propres opportunités.

 

Laisser la «lumière» entrer et chasser l’obscurité et l’obscurantisme.

 

Perso, j’ai choisi !