Blocages s’en sortir avec le «recadrage holistique»

Blocages s’en sortir avec le «recadrage holistique»

 

Aujourd’hui, je vous présente quelques outils simples et vraiment efficaces pour sortir des blocages.

Alors posez la lorgnette, le guidon et attrapez le télescope !

 

 

Déblocage

 

Nous pouvons remarquer que lorsque nous vivons un blocage, symboliquement, «On n’a le nez dedans ! dessus ! La tête dans le guidon…»

 

1ère astuce : Questionnement-Mise à plat de la situation

 

Prendre du recul de la hauteur.  Comprendre à quel programme nous obéissons.

C’est compliqué, difficile me direz-vous ! 

Alors posez-vous ces questions et cherchez des réponses !

  • Quel est le problème ?
  •  Est ce que la résolution du «problème» dépend de moi ?
  •  Qu’est ce que je ressens  comme émotion(s) ?
  •  Est ce que le «problème» est aussi «gros» que ça ?
  •  Puis-je en parler avec quelqu’un ?
  •  Peut-on m’aider ?

 

Face à une difficulté, nous avons souvent l’impression d’être seul, que ça n’arrive qu’à nous…

➡Alors que rationnellement, nous «savons» que d’autres personnes ont pu vivre la même expérience. Alors, parlons-en autour de nous ! Demandons de l’aide si possible, ou du soutien, ou de l’amitié… 

L’autre problématique c’est de la fierté ! Pourrez-vous passer au delà de votre fierté pour demander de l’aide ?

Voir l’article Aide ? Si j’en demandais ? Pourquoi je n’en demande JAMAIS ?…

 

2ème astuce : La direction – Est ce que je dois me diriger vers ce chemin là ?

 

Bien souvent, lorsque ça bloque il est question de  revoir notre objectif. Qu’il soit professionnel, sentimental certains paramètres ne nous appartenant pas nous les avons peut-être  minimisés ou négligés.

Revenir sur notre objectif permet de le recadrer, de le modifier voir d’en reporter son exécution, car ce n’est peut-être pas le bon moment !

 

3ème astuce : Déterminer le domaine Vs/ «Dans ma vie actuellement TOUT bloque »! 

 

  • Je dois définir le TOUT,
  • Ce qui bloque réellement, ce qui a besoin d’être réexaminé.
  • Quelles sont mes attentes ( Les attentes, source de déceptions ?) dans les différents  domaines ?
  • Ce qui dépend de moi et ce que je ne peux contrôler…
  • Me remettre en question, ce que je dois changer chez moi afin que TOUT redémarre.

 

4eme astuce  La respiration pour revenir au moment présent.

 

C’est à dire en ce moment précis, pouvoir retrouver notre calme. En focalisant sur notre respiration, c’est instantané notre esprit se libère de notre «blocage»

 

5eme astuce : Neuroscience, le cerveau dans la main comment se reconnecter avec la logique du cerveau. Très efficace !!!

 

 

 

Daniel Siegel, un neuropsychiatre américain, propose un modèle du cerveau dans la main très utile pour permettre de comprendre ce qui ce passe dans notre cerveau de façon physiologique lorsque nous vivons une émotion. 
Vidéo de Nadine Gaudin
www.connectivité.com 

 

6ème astuce le nettoyage énergétique – Le travail énergétique

 

Que  le blocage se situe dans le corps mental ou le corps émotionnel. Qu’il s’agisse de nos chakras qui sont déréglés ou bloqués. Le nettoyage énergétique permet de transmuter les énergies bloquantes ou  toxiques. Il permet de nettoyer nos pensées, nos croyances limitantes. S’en suit une harmonisation énergétique afin de nouveau «vibrer» à la bonne fréquence et d’éliminer les parasites indésirables.

Il peut mettre en lumière et nous permettre de comprendre certains blocages qui ne nous appartiennent pas car  liés à notre « héritage » transgénérationnel. 

Le travail énergétique permet d’explorer et de trouver la source de certains blocages, comportements, réactions qui nuisent à notre bien-être, à notre épanouissement.

Il apporte un nouvel éclairage sur des situations que nous n’arrivons pas à surmonter ou récurrentes.

Aujourd’hui certaines pratiques comme le tai-chi, le qi-gong, le yoga permettent de faire circuler l’énergie dans notre corps et dans notre mental. Ces «disciplines» nous apportent de la souplesse tant physique que mentale.

 

En conclusion,

 

Les blocages font partie de notre vie et nous permettent de réfléchir.

Quelque part, en nous obligeant à faire une pause, à réexaminer la situation ils nous permettent d’envisager d’autres façons de faire, peut-être, meilleures pour nous.

Il est alors inutile de perpétuer les mêmes actions qui, nous le voyons, ne fonctionnent pas, qui n’auront pour effet que de nous faire  sentir «incapables» en renforçant la mauvaise estime de nous ou en nous poussant à  «abandonner».

Le blocage peut nous enseigner la patience, la persévérance, le courage. C’est un test aussi de l’univers, afin de mesurer combien nous sommes déterminés à atteindre notre objectif ou ce que nous voulons. Il nous pousse, aussi  à nous adapter, à nous remettre en question et à remettre en question notre projet.

Renoncer ou reporter  un projet n’est pas un échec, au contraire c’est le signe que notre maturité a «gagné» sur l’obstination, la fierté, le regard des autres…

En résumé, pour éliminer un blocage, il est essentiel d’être acteur de notre vie ! De quitter le rôle de spectateur qui accusera le destin, la vie, les autres du mauvais scénario de sa vie.

Vous disposez maintenant d’ outils pour sortir d’une impasse. 

Si le challenge vous semble trop compliqué à résoudre seul, n’hésitez pas à vous faire accompagner par un thérapeute. Cela vous permettra d’être «guidé(e)» pour trouver vos propres ressources et en ressortir grandi (e) !!!

 

 

 

 

 

 

Déconfinement, entre liberté et peur d’agir,  où suis-je ?

Déconfinement, entre liberté et peur d’agir, où suis-je ?

 

Ça y est, nous y sommes presque le «déconfinement» approche.

Synonyme de liberté retrouvée pour certains et de «peur(s)» pour d’autres. 

Alors, dans quelle catégorie nous situons-nous ?

  •  Les «libérés» ?
  •  Les «confinés» dans le mental ?

 

Est-ce l’aube de nouveaux départs ? De nouvelles opportunités ? En avons nous profité pour «changer», pour apprendre à nous connaitre ? A nous découvrir ?

Avons-nous profité de ce confinement, cet isolement ou de cette promiscuité pour revoir nos priorités ? Définir ce qui, finalement, était important pour nous, dans notre vie ?

Ou bien, sommes nous toujours prisonniers de notre mental ? De nos peurs, de l’extérieur, des autres, de l’autre ?


 

Après ce déconfinement nous aurons le choix d’emprunter deux chemins. Le notre ou celui de la société et de la pensée commune.

 

Parce que nous avons le choix ! Oui nous avons toujours le choix et ceci dès que nous prenons conscience que notre vie ne nous convient pas.

 

Après le déconfinement, suivre le chemin d’«avant», celui de l’autre, des autres …?

 

➡ Il est vrai que lorsque l’on ne se pose jamais la question de savoir si nous sommes bien dans notre vie ou pas.

Si, nous interagissons avec des croyances du type « La vie c’est ça, qu’est ce que tu crois ? Tu dois faire ça… Tu dois être comme ça… »

Lorsque l’on propose de sortir d’une situation inconfortable on laisse l’entourage, la société, nous dire que nous sommes des «rêveurs», que ça ne va marcher ! Nous sommes «perché(e)s» (et je suis polie 😂).

Si, finalement nous nous laissons convaincre par la morosité, les clichés, les «chemins» tout traçés…

➡  Alors, nous nous condamnons à vivre comme eux, à devenir aigri(e), méchant (e), amer(e), critique… en tout cas encore plus malheureux (se), car nous vivons avec des regrets !

Par conséquent, que peut apporter ce déconfinement ?

Le retour des peurs, du stress ! Et l’arrivée de nouvelles peurs, de nouveaux stress ! 

Sachez qu’il n’est jamais trop tard pour changer !!! En travaillant sur nos peurs, nos attachements, nos croyances. En essayant d’être nous-mêmes, libres, sereins, confiants…

 

Quelques articles sur le sujet :

 

Futur et anxiété : Comment faire pour lâcher nos peurs ?

Intention + Détermination + Action = Changement réussi

Peur et liberté d’être nous-mêmes, les risques et les opportunités

 

Je suppose (lecture de pensées 😂) que si vous lisez cet article c’est que vous en avez lu d’autres et que vous avez profité de ce confinement pour effectuer un travail sur vous-même.  (Voir l’article sur l’introspection :  L’introspection : Modifier nos croyances, pour modifier nos valeurs…)

Vous vous êtes décidés à «changer», à suivre votre intuition, à vous choisir  !

 

Après le déconfinement, écouter ma petite «voix» et suivre ma «voie»

 

 

 

 

Nous savons déjà qu’il y aura des restrictions à nos déplacements, nos mouvements, nos façons d’être.

(Sachez que je suis tout à fait d’accord avec le port de protections et l’application des gestes barrières.)

Cependant, notre liberté sera, encore pour quelques temps, entachée.

Alors comment réussir à ce sentir «bien» ?

 

Quelques pistes…

 

Vous avez peut-être «travaillé» sur votre sécurité intérieure, sur votre enfant intérieurL’enfant intérieur : La clé pour guérir les blessures de l’âme de l’adulte ?

Ce sera le moment d’activer des ancres internes pour déclencher la sécurité, la joie de vivre, les capacités d’adaptation et de résilience.

Ou bien, de les mettre en place en se faisant «aider».

Pour l’instant ( et aurons-nous un jour la réponse à toutes nos questions existentielles ? 🤔), nous n’avons pas les réponses à nos questions, alors, si nous mettions en pratique notre confiance en nous et en notre capacité à prendre les bonnes décisions ou les bonnes mesures le moment venu. Intention + Détermination + Action = Changement réussi

 


 

Concrètement ?

 

Si nous en profitions pour nous intéresser à notre chemin de vie, notre mission de vie, nos passions… à ce qui vous fait vraiment «vibrer» ?

 

Professionnellement 

 

  • Definir ce que je souhaiterai faire si l’argent n’était plus un problème pour moi ( Pas simplement faire un beau voyage 🤣)
  • Étudier un nouveau projet professionnel,
  • Me former,
  • Définir un plan d’actions,
  • Me lancer !!!

 

En nous organisant de manière différente, en planifiant structurant en posant un nouveau cadre.

Lâchons prise sur un avenir que nous ne pouvons contrôler, pour lequel il est stérile d’anticiper des scenarios.

En ignorant les «conseils» de l’entourage (plus ou moins bien intentionné) qui ne sont que le reflet de ses propres limites, de ses propres peurs, voir de sa «jalousie» car lui se sent incapable de sortir du chemin !

 

Familialement 

 

  • Il se peut que durant le confinement vous ayez adoré être à la maison, faire la cuisine, vous occupez de vos enfants, échanger avec votre conjoint…
  • Peut-être que vous avez découvert une activité créatrice qui vous passionne.
  • Peut-être que la solitude vous a réellement pesé et vous décidez de mener une vie plus «sociale» ou faire du bénévolat…
  • Il est possible que la promiscuité vous ait permis de constater que les tensions étaient très importantes au sein de votre couple ou de votre famille et vous pouvez décider de vous faire aider, en famille, par un professionnel. Ou bien vous décidez de mettre un terme à une situation…

 

Par ou commencer ?

 

Revenons au moment présent : Qu’est ce que je  peux faire, maintenant, pour libérer mon stress ?

  • De la méditation,
  • Du yoga,
  • Faire du sport,
  • Du ménage ( en moi et à l’extérieur de moi 😁) …

 

En conclusion

 

Il est important de ne rien précipiter. Pour la plupart, nous sommes encore aux prises de nos émotions.

  • Sachons d’abord les reconnaitre et écouter leur message. Cela nous permettra de prendre du recul et de reprendre le pouvoir sur notre mental.

 

  • Sortir de l’emprise des émotions, sortir de l’emprise du regard des autres, de leur jugement, de leurs critiques, et aussi sortir de notre propre jugement et de notre propre critique intérieure.  

 

  • Nous aurons nettoyer nos «peurs» irrationnelles et les différents masques qu’elles nous font porter ( le dépendant, le fuyant, le masochiste…).

 

  • En cessant de vivre dans l’attente de «permissions» ou d’approbation.

 

 

Mettons un terme à nos «ATTENTES» et VIVONS !!!

 

Afin de devenir acteur et réalisateur de notre propre vie.

 

Intention + Détermination + Action = Changement réussi

Intention + Détermination + Action = Changement réussi

 

Aujourd’hui, l’«intention» derrière cet article est de nous faire prendre conscience que tout adulte que nous sommes nous croyons toujours au «conte de fée», à la baguette magique et au prince charmant ou à la princesse charmante !

Un petit coup de poing sur la table pour faire «bouger» les choses. 🤔

Oui, oui…  Car de nombreuses personnes se sentent prisonnières, de leurs vies, de leurs «liens», de leurs pensées et «espèrent»  trouver une baguette magique qui les libérerait de leur mal-être et leur permettrait de CHANGER LES CHOSES, c’est à dire les autres, leur environnement, leur poids, leur procrastination, …

Alors, elles cherchent des solutions ( et les trouvent 😂) au travers de thérapies alternatives, de philosophie de vie… en ayant recours à des solutions extérieures comme  des lectures, des vidéos. En utilisant des médicaments ou des solutions médicales.  En développant des «amitiés virtuelles» sur les réseaux sociaux…

D’autres attitudes peuvent consister à «envier» d’autres personnes qui, celon elles, ont «réussi», qui paraissent avoir une vie de «rêve», «qu’elles n’obtiendront jamais elles ! Que la vie est injuste !» 

Sans imaginer un seul instant tout le travail qui se cache derrière cette réussite.

Ou bien, elles  critiquent en se disant qu’il y a trop d’efforts, de « sacrifices » à fournir pour en arriver là ! Elles continuent d’ailleurs  leurs commentaires en procrastinant et en maudissant «l’univers». 

 


 

Alors, la démarche d’aller chercher des solutions externes dans le sens ou elle nous permet  d’élargir nos connaissances et ainsi nos possibilités, de nous proposer d’autres pistes, me semble bonne !

Cependant, tous les apports extérieurs, les «changements» évoqués «ne valent rien» si nous ne les appliquons pas ! Et, en premier lieu et unique levier,  à nous-même !

 

 

 

 


 

L’extérieur , des pistes pour le changement

 

En effet, au cours de nos lectures, de nos écoutes… nous pouvons «tomber par hasard» sur une information que l’on trouve «géniale, super, waouh !!!!….» Elle est la réponse «parfaite» à notre problématique du moment.

Mais, si nous n’«intégrons» pas cette information, si nous ne nous en servons pas, si nous ne la mettons pas en pratique, elle est inutile et inefficace !

Cela entretiendra un socle de connaissances de plus en plus important, c’est vrai et cela nous confortera aussi dans un sentiment que rien ne marche pour nous. Ce qui nous plongera dans un mal-être encore plus grand !

Le moment est peut-être venu, de mettre en pratique concrètement, réellement, d’expérimenter dans la «matière»  nos connaissances et de les utiliser.

 

  • Pas seulement en faisant du sport une fois par semaine et en rêvant d’avoir un corps musclé…

 

  • Ou en suivant un cours de yoga et de se déclarer «maitre zen»

 

 

  • S’il n’y a aucun dérèglement d’ordre médical derrière un excès de poids, il est peut-être inutile de se lancer dans d’innombrables privations, régimes de toutes sortes voir d’opérations mais plutôt de se pencher sur ce «qui nous gonfle, nous gave», ou sur ce qui nous permet d’être vu(e) au propre et au figuré… TCA (Partie 2) : Les troubles du comportement alimentaire et l’«insécurité»

 

 

L’intention forte, déterminée,  active… Clef pour un changement réussi

 

 

Il est primordial de comprendre que le changement aura lieu lorsque :

  • Nous serons extrêmement déterminés, avec l‘INTENTION forte d’atteindre notre objectif ou de faire cesser une situation, un comportement… 
  • Le mettre en place ici, aujourd’hui et maintenant par l’action !
  • L’on comprendra le «pourquoi du comment» et que l’on mettra en place une nouvelle stratégie.

 

L’intention

 

Ci-dessous une vidéo inspirante pour prendre conscience que le changement nous appartient ( Avec entre autres, le Docteur Luc Bodin et David Laroche).

 

 

Nos croyances     Mémoires, croyances limitantes, blocages…

 

Le premier passage à l’action concerne l’examen de nos croyances et la prise de conscience de nos limites.

Car si l’on veut réellement changer un de nos comportement ou bien une situation, qu’il ou elle soit professionnel(le), familial(e), amoureux(se)se. Il est nécessaire de regarder en face ce qui nous bloque ou nous empêche de vivre la vie que l’on souhaite.

Si c’est une croyance limitante la remplacer par une croyance aidante et mettre toute notre détermination à atteindre ce que l’on veut ou ce que nous croyons «bon» pour nous.

 

Les limites   Comment sortir des blocages existenciels ?

 

À ce stade, plus de recours possibles à des «excuses», d’éducation, de situations économiques, de responsabilités familiales car tout ceci est bloquant.

Il existe des «contraintes» que nous connaissons, dont nous tenons compte, mais qui ne sont aucunement des freins. C’est à nous de décider si nous laissons gagner nos limites, nos peurs et ainsi  partir battus d’avance ou bien, de quitter  le rôle de victime !

Nous nous prenons en main avec tous les paramètres de notre vie et de notre histoire.

 

Surmonter nos peurs

*Peur et liberté d’être nous-mêmes, les risques et les opportunités

Sortir de sa zone de confort inconfortable peut faire peur. Comme l’on a vu dans les blocages et les limites, il est temps de les dépasser réellement et concrètement.

Cesser de donner à nos peurs l’emprise sur nous. Qu’elles soient matérielles, qu’il s’agisse du jugement, de la critique… C’est tout simplement une prison mentale, dont on peut sortir.

Si nous leur laissons conduire le navire les peurs irrationnelles nous maintiennent dans l’obscurité et la non-action. Je le dis souvent, mais après vécu dans les peurs et la stagnation, le mal-être, la tristesse… pourquoi ne pas essayer quelque chose de nouveau ? Qui risquerait de nous conduire au bien-être ? 🤔

 

En conclusion sur le «pouvoir de l’intention»

 

Tout « changement »  réussi résulte du désir intense de voir la situation prendre fin. L’intention d’atteindre ce que l’on veut et s’y accrocher.

Oui il peut y avoir des hauts et des bas. Parfois, des remises en question, on réajustera nos objectifs, tout en maintenant le cap avec notre motivation.

Je laisse la volonté «volontairement» de côté, car lorsque l’on est convaincu d’aller dans la «bonne» direction, ce n’est plus la volonté le «booster», c’est notre croyance en la réussite. C’est la certitude que le(s) bénéfice(s) que l’on va trouver est/sont supérieur (s) aux petits tracas que l’on pourra traverser.

Continuer de se visualiser en ayant réussi.

Se libérer de la culpabilité car tout changement ayant un impact sur l’entourage pourra «modifier» l’environnement. Accepter que cela ne soit pas «parfait», que cela sera, peut-être, plus long que prévu. Le chemin emprunté sera peut-être différent du chemin envisagé…

Tout ceci ne constitue pas un échec, mais une expérience vécue, réactualisée, choisie et non plus subie. Acceptons donc les contretemps, mais n’annulons pas le départ… trouvons l’harmonie, l’équilibre dans l’action juste et bonne pour nous.

Cela ne sera pas facile tous les jours, mais quelle satisfaction à l’arrivée !!! La confiance en soi retrouvée, l’estime de soi gagnée.

 

INTENTION + DETERMINATION + ACTION = REUSSITE 

 

 

 

 

L’introspection : Modifier nos croyances, pour modifier nos valeurs…

L’introspection : Modifier nos croyances, pour modifier nos valeurs…

 

L’extérieur n’est plus accessible « comme avant ». C’est le moment de l’introspection !

Pour certains, leurs valeurs extérieures se sont «écroulées» depuis 3 semaines. Ils se sentent « perdus », apeurés, « vides », ont peur de tout perdre. L’incertitude, l’angoisse, les insomnies sont encore plus présentes qu’avant.

Cette période est très mal vécue. Créant des tensions, des sautes d’humeur, de la colère, de la tristesse et toutes sortes de peurs.

D’autres voient cela comme une opportunité !

Pourquoi certains se sentent perdus et d’autres ont l’impression de commencer une nouvelle vie ? Une vie plus proches de leurs valeurs, au pluriel et de leur propre valeur au singulier.

  • Alors comment faire pour comprendre que nos croyances étaient erronées ?
  • Comment transformer la pensée que le bonheur vient de l’extérieur, en nous créant du bonheur intérieur qui rejaillira sur l’extérieur.

 


 

Introspection –  Les constats nécessaires au changement

 

Oui, parce que l’on a cru depuis «toujours» que pour atteindre le bonheur, ou du moins une qualité de vie satisfaisante, il «fallait» bien se comporter avec l’extérieur.

À savoir

  • Correspondre aux «attentes» de nos parents, de notre famille, conjoints, amis…afin d’être «aimés», admirés, respectés….,
  •  Avoir un travail, pour gagner suffisamment d’argent et «acheter» une reconnaissance extérieure ou à minima pour subvenir à nos besoins élémentaires ( dans un groupe ou dans un autre, le lien à l’argent est erroné, soit qu’il véhicule le sésame qui peut tout obtenir, soit qu’il soit considéré comme une source TOUJOURS et TROP insuffisante),
  •  Afin de bien me comporter avec l’extérieur pour être heureux, «je dois…., il faut…»

Ça ne s’arrête jamais !!!

 

Conséquences

  • Je ne vois pas suffisamment ma famille et elle me le reproche. En ne passant pas assez de temps avec mes enfants, je culpabilise.
  •  Les jours, les semaines, les années passent et je ne fais que suivre le courant.
  • J’ai complètement perdu mon libre arbitre. Alors, je râle, je manifeste, en suppliant que l’extérieur m’apporte ce que j’estime devoir mériter ou ne m’enlèves plus le peu que j’ai… Je suis dans l’insatisfaction chronique !
  •  «Je n’ai pas le temps ! »…

 

Parfois, mon corps m’envoie un signal d’alarme sous la forme d’une maladie, d’un arrêt forcé. J’écoute ce message, un certain temps, puis bien souvent, je reprends exactement le cours de ma vie ou je l’avais laissé, voir en augmentant encore plus le rythme ou mes comportements négatifs, car la vie m’a dit que

TOUT pouvait s’arrêter, brutalement !

En fait, je n’ai rien compris au message.

Et aujourd’hui, la vie me dit et nous dit à tous, que… c’est la planête entière qui a besoin de lever le pied. Elle va mal, elle a besoin de se redéfinir, nous AUSSI, nous avons besoin de nous redefinir ! De définir, retrouver notre chemin.

 

Que l’introspection commence !

Vous avez peut-être remarqué que malgré les manques ressentis dans la vie «d’avant» beaucoup de personnes depuis 3 semaines vivent ce qu’elles «souhaitaient», si vivement !

  • Passer plus de temps en famille, passer du temps avec les enfants, leur faire faire leurs devoirs…
  •  Avoir le temps de tout organiser, ranger, nettoyer…,
  •  S’occuper de leurs maisons, jardins…
  •  Pouvoir aller sur internet, les réseaux sociaux… Lire…

 

Quelles sont leurs ressentis aujourd’hui ?

Si l’on en croit les différentes informations auxquelles nous avons accès, ces mêmes personnes en ont marre !

On annonce, on craint, une hausse de la violence domestique. L’on craint un «après», au niveau de la santé physique et mentale des personnes…

 

Mon constat

 

Lorsque l’on nous offre ce que l’on veut, nous ne sommes pas plus heureux !

Je pense que nous ne nous remettons pas en question, que nous avons en permanence une image d’Épinal, qui ne nous appartient pas. Qui, encore une fois résulte de nos croyances ce que «doit» être le bonheur.

Si aujourd’hui, nous nous posions réellement les bonnes questions sur ce qui nous rend heureux.

 

Quelques pistes…

 

  • Par rapport à mes inquiétudes financières, la peur de TOUT perdre, de faire faillite… Je sais que c’est compliqué, je suis passée par là !

Je veux par cet article vous donner des pistes afin que vous trouviez vos propres solutions. Car, chacun est différent, ce qui marche pour une personne, ne marchera pas pour une autre mais allez explorer ces quelques pistes  afin de trouver vos propres ressources :

    •  Quand je dis TOUT perdre ! Est ce que je vais vraiment tout perdre ?

 

    • Si, en effet, je perds le côté extérieur matériel,  Quand n’est il de ma famille, la personne que j’aime, de mes enfants et, ou je me situe moi ?
      • Qui suis-je ? Une image, un role ?
      •  Suis-je mon compte en banque, mes possessions ? 
      •  Suis-je responsable du bonheur ou du malheur des autres ? 
      •  J’ai le courage de regarder les liens qui me relient aux autres et je les nettoie.

 

  •  Je traverse une situation difficile soit, suis-je le(a) seule ?
  • D’autres personnes connaissent-elles la même situation ou bien l’ont elles déjà vécue ?
  • Comment ont elles réagies ? Qu’ont elles fait pour en sortir ?
  • Je me renseigne, je cherche et j’obtiens des réponses.
  • Ou sont mes amis, mes soutiens ? Est ce que je regarde autour de moi ? Suis-je aussi seul(e) que je le pense ?
  • A qui je peux demander de l’aide ? Si oui, je le fais, si non pourquoi, « personne » ne peut ou ne veut m’aider ?
  •  Face à l’aide apportée qu’elles en sont les contreparties ? Sont elles supportables pour moi ? Qu’est ce que je fais du « jugement » des autres ?

Je me remets en question. Attention, je cesse de me flageller, je fais en sorte de tirer des enseignements de cette situation !

 

Se créer une nouvelle réalité

 

J’ai, désormais, fini mon introspection, fait le tour de «moi» avec lucidité et j’ai regardé ou me conduisais cette analyse. J’ai accepté de regarder la situation en face et j’ai cessé les projections pessimistes.

Je décide de lâcher-prise sur les évènements qui ne dépendent pas de moi. Je consulte, j’obtiens de l’aide extérieure, si nécessaire !

Articles qui pourraient vous aider : 

 

Je décide de regarder au delà, vers la lumière, la fin du tunnel…, j’appelle ça comme je veux, mais je sais qu’elle existe. J’envisage d’autres solutions, d’autres réalisations. Je m’autorise à rêver de ce que j’aimerai réellement faire. J’ouvre la porte à mes rêves.

Ainsi je prends du recul, en sortant le nez du guidon, de mes pensées obsessionnelles, de mes peurs.

Petit à construit, je construit un nouveau rêve, structuré, détaillé. J’y mets de la couleur, des sons, des images, des personnages…. J’arrive à ressentir de la joie, du bonheur à faire ce que je fais dans mon «rêve».

En fait, je reprogramme mon cerveau avec de nouvelles pensées. Ces pensées engendrent des émotions qui vont déclencher des nouveaux comportements. Ces comportement vont donner naissance à de nouvelles croyances, pensées, idées à concrétiser !

 

 

Il s’agit de déprogrammer émotionnellement l’ancien schéma de pensées. D’insuffler un autre avenir, une autre réalité possible. En nous créant un nouvel objectif à atteindre.

 

Introspection et opportunités

 

Quant est il des opportunités qui s’offrent à moi dans cette situation ?

Car, en effet, si la période est propice aux inquiétudes et aux peurs de toutes sortes. En quoi cela raisonne t’il en moi ? Quelles sont mes peurs réelles ?

Le fait de ne pas «faire» comme avant me perturbe ? En quoi la routine, le controle est  aussi important pour moi ?

Si le fait que je ne puisse plus voir mes parents, ma famille, mes amis, crée autant de manque chez moi. De quoi ai-je réellement besoin. Que m’apporte en fait mon entourage que je ne puisse auto-satisfaire ?

A quoi me renvoie le manque de mes parents ?

Tout ceci, est autant de questions qui nous permettent de mieux nous connaitre. Cette introspection nous permettra d’acquérir, peut-être une certaine «indépendance» affective. Nous apprendra à savoir combler nos manques. C’est un moment aussi propice à analyser nos échanges interpersonnels et la satisfaction que l’on en tire réellement.

Période propice aussi à la découverte de nos blessures et de leur guérison.

 

En conclusion,

 

Cette période est difficile, voir douloureuse pour certains. Il est clair que nous n’avons aucun levier, aucune ressource personnelle afin de changer la période. Alors…On accepte, on lâche prise sur ce que l’on ne peut changer !

En revanche, notre mental est capable de créer, d’ imaginer de visualiser. Il est capable de projeter des situations, des évènements.

Apprenons à l’utiliser pour notre « bien » et pour le bien collectif. Faisons entrer la « lumière » dans notre esprit. Explorons de nouvelles façons d’être, de faire, d’agir, de réagir. 

Inspirons-nous les uns des autres. Satisfaisons à nos besoins réels. Revenons à l’essentiel, au groupe, à l’unité. Fonctionnons collectif et solidaire. Offrons nous une vie de gagnant en mettant en place des relations GAGNANT/GAGNANT.

Enfin, l’opportunité de cette période pour moi, c’est d’apprendre à croire en soi pour réussir à croire en l’autre, en les autres.

Cette période est le miroir des peurs de chacun, soignez vos peurs, vos incertitudes, pour guérir.

C’est l’effet «papillon», vous allez vous apercevoir que nous sommes tous liés.

Si :

  • L’on est «bien» nous rayonnons du «positif». Si nous sommes «mal» nous rayonnons du «négatif» et nous attirons, de part nos liens avec le tout, du positif ou du négatif.
  • Nous sommes «forts» nous épuisons le négatif au lieu de laisser le négatif nous épuiser !
  • L’on est fort, on attire d’autres personnes qui rayonnent « forts » et nous créons ainsi, nos propres opportunités.

 

Laisser la «lumière» entrer et chasser l’obscurité et l’obscurantisme.

 

Perso, j’ai choisi ! 

 

 

Peur et liberté d’être nous-mêmes, les risques et les opportunités

Peur et liberté d’être nous-mêmes, les risques et les opportunités

 

La peur d’être nous-mêmes. En ces temps compliqués, comment pouvons-nous être nous-mêmes ? Pouvons nous d’ailleurs être nous-mêmes ? En avons-nous le droit ? Avec nos enfants, nos parents, notre entourage professionnel, familial…

Devons-nous rester comme une image d’Épinal, confiant(e), souriant(e), compréhensif(ve), optimiste, tolérante, « normal(e) », résigné(e) ?

(suite…)