Solitude : Lorsqu’elle est subie, un mal pour un bien !

Solitude : Lorsqu’elle est subie, un mal pour un bien !

 

La solitude peut être mal vécue, mal vue ou mal venue.

Alors, si aujourd’hui nous dédramatisions la solitude pour en faire une opportunité, un choix ou une attitude et  ainsi obtenir notre propre complétude.

Cette complétude qui nous permettra de nous auto-satisfaire et aussi de choisir qui nous aimons, avec qui nous sortons, qui nous fréquentons.  Celle-là aussi qui nous permet d’être nous mêmes, de ne plus faire de «compromis» pour être acceptés, parce que nous connaissons désormais notre valeur, notre place et nos limites.

Être complet, c’est être soi pour soi et pour les autres. C’est se respecter et respecter l’autre, les autres.

S’autoriser à être soi-même et autoriser l’autre, les autres à exister et à demeurer eux-mêmes, à être unique. Cesser de se perdre en voulant s’«unir», fusionner, plaire.

La complétude s’est rétablir la confiance en nous et en l’autre, écouter son avis, tout en gardant notre libre-arbitre.

 

Changer et/est devenir SOI

Doit-on changer pour être heureux ?

 

Je n’aime pas le mot «vaincre» la solitude. Elle se découvre, s’apprécie, s’utilise. Nous pouvons en faire une alliée précieuse.

Partons à la découverte de la liberté, des libertés que nous offre notre nouvelle amie.

 


 

Oui, je vais «causer» aujourd’hui de la solitude. Souvent, mal vécue ou résolument choisie à un âge ou notre entourage ou bien la société construit un foyer avec des enfants, elle devient peu à peu incontournable au cours de notre vie.

En effet, bien des couples connaissent des séparations et un jour ou l’autre l’un des partenaires peut se retrouver seul, alors plutôt que de nous lamenter, nous allons, ici, trouver des charmes à cet état.

 

Constats sur la solitude

 

Environnement

 

Il y a plusieurs formes de solitude. La solitude physique, la solitude psychologique et les deux ! 🤣

Pour certains, nous nous sommes déjà retrouvé/es avec un partenaire physique au quotidien et pourtant éprouver une grande solitude psychologique.

Elle se manifeste au niveau mental, dans le soutien dans le matériel, voir même au niveau physique, par de fréquentes absences. C’est être, ou du moins se sentir seul/e malgré la présence de l’autre.

Le sentiment de solitude peut aussi se manifester dans le cadre professionnel où face à nos responsabilités, notre emploi, notre mission. Bien qu’entourés/es, nous nous sentons seuls/es à devoir choisir, décider, exécuter ce qui nous semble être le mieux pour nous et pour les autres.

 

Justification

 

Afin de mieux supporter cette solitude, nous trouvons des parades. Qu’il s’agisse de la «gérer» en prétextant des raisons valables comme le bien des enfants, mais aussi le bien de nos collaborateurs ou de nos patients.

Nous avons «besoin» de ce salaire, du confort matériel… Que pourrions-nous faire ailleurs ou autrement ?

Bref,  nous «n’avons pas le choix», etc…

 

Choix ou non choix ? Quelles sont les conséquences ?

 

Car oui, nous trouvons toujours de bonnes raisons à supporter cette solitude, jusqu’au moment ou l’autre, les autres, la vie… se chargent de nous mettre réellement et physiquement «en solitude».

Parfois, aussi l’élément déclencheur d’un changement, d’une prise de conscience concrète de la situation, sera positif.

Une rencontre, une situation, une discussion et comme j’aime à le dire «La lumière s’allume au plafonnier» et nous prenons conscience qu’un changement «de nous» s’avère nécessaire.

 

La solitude, prémices du changement : Qu’est ce qui nous «gène» ?

 

Lorsque l’on se sent seul, quelle partie de nous se sent seule ? Peut-être, abandonnée ? Ou trahie ? Rejetée ?

Peut-être, aussi, nous sommes nous toujours sentis seuls/es ? Et nous avons cherché un partenaire, un emploi, des amis… pour combler le «vide» que représente la solitude.

Cependant, on constate, à plus ou moins, brève échéance que rien ni personne n’arrive à changer ce ressenti.

Alors, si nous commencions par essayer de comprendre, de guérir par nous-mêmes, avec nos propres ressources cette solitude intérieure ?

 

L’introspection : Modifier nos croyances, pour modifier nos valeurs…

 

Dépendance affective, dépendance sociale, besoin de reconnaissance

 

Soudainement, tout s’écroule ou bien des transformations entrainent des changements dans notre entourage.

Le sentiment de solitude devient «viscéralement» insupportable, démesuré. Nous ne supportons pas ce ressenti, il nous oppresse, nous ronge…

Inconsciemment, nous avons besoin de nous sentir aimé, regardé, «admiré»,  nous sentir utile, voir indispensable à un partenaire, des enfants, des amis, un réseau, des patients… 

Nous avons perdu «la reconnaissance» de nous au travers du regard de l’autre, des autres, de l’entourage…

L’élément déclencheur peut-être la modification ou la perte d’un statut économique ou social, d’une certaine «autorité», de respect… Mais aussi, les enfants qui quittent la maison, une séparation, un deuil…

En perdant cette reconnaissance, certains on l’impression d’avoir TOUT perdu et éprouve une solitude extrême.

 

L’enfant intérieur : La clé pour guérir les blessures de l’âme de l’adulte ?

Dépendance affective ou blessure de l’égo ?

Conséquences

 

Bien souvent, ils n’auront de cesse d’aller rechercher, encore et encore, la reconnaissance des autres par tous les moyens à leur disposition, courant vers l’extérieur en quête de ce qui se trouve à l’intérieur d’eux-mêmes !

D’autres, en «guérison ou pas» chercheront à s’isoler davantage, à se négliger ou à négliger, nier, leurs propres besoins, afin de ne plus ressentir de souffrance liée à l’abandon ou au rejet. Se renfermant toujours plus dans leur solitude ou dans des compensations. 

Tous ces comportements révèlent les blessures à guérir pour sortir enfin de l’auto dévaluation, de l’auto sabotage, de la mauvaise estime de soi qui les poussent, inconsciemment à justifier qu’ils ne sont pas légitimes par eux-mêmes au bonheur, à la sécurité affective et matérielle, au respect…

 

Solutions…

 

Une «rencontre» pour sortir de la solitude

Parfois, nous nous «reconnaissons» au travers d’un regard extérieur, qui viendra raviver notre flamme intérieure et nous permettre de briller.

  • Nous retrouverons toute notre énergie,
  • À la découverte, ou redécouverte, de nos passions, nos envies, de ce qui nous fait vibrer,
  • Reconnaitre  nos qualités et nos limites.
  • Apprendre à nous faire, ou refaire, confiance, à nous dépasser…

 

 

Aide médicale et/ou thérapeutique

 

En effet, une prise de conscience qui fait apparaitre que rien ne justifie une telle souffrance et aller à la recherche de solutions pour en sortir.

  • Se diriger vers son médecin traitant en expliquant son malaise,
  • Se tourner vers des thérapies dites alternatives afin de partir à la découverte de nos blocages, de nos traumatismes, de nos peurs…

 

Petit +

Un moyen très efficace de guérir de la solitude est de travailler sur le chakra Racine.

  • Il représente notre ancrage, notre stabilité. La confiance en soi, notre sentiment de sécurité et d’abondance (matérielle, affective, amicale), nos atouts. Nos valeurs actuelles, nos priorités.
  • Parfois bloqué par notre éducation, nos croyances, nos expériences vécues, il peut conditionner notre rapport aux autres en confiance, méfiance ou défiance. 
  • Ce chakra nous permet de redescendre sur terre en lâchant notre mental, les idées négatives, les peurs irrationnelles…
  • Il nous permet de pacifier avec notre égo et de rétablir une image de nous-mêmes réelle, sans masque.
  • En reconnaissant notre propre valeur aujourd’hui, il nous permet de guérir les blessures de notre enfant intérieur et d’éviter de reproduire les schémas répétitifs.

 

Un mal pour un bien

 

Oui, la solitude est une formidable opportunité de connaitre nos besoins. Car, dans cet état de fait (ou de pensée) de quoi souffre t’on exactement ?

Nous poser la question permettra de savoir à quel niveau cela se situe, pourquoi et ce que l’on ressent.

La solitude, permet, aussi de faire le point sur ce qui nous manque, certes !

Et si on en profitait pour voir ce que l’on a gagné ! Et sur ce que l’on a «perdu» dont nous sommes très satisfaits !

Exemple :

  •  Pouvoir passer notre journée de repos à faire ce que l’on aime sans entendre de réflexion,
  •  Être dans le calme et la sérénité,
  •  Porter ce que l’on aime,
  •  Voir sa famille,
  •  Voir les amis que l’on apprécient,
  •  Choisir la destination des vacances….

 

Métamorphose, pour atteindre notre «être» véritable

En conclusion,

 

Un ressenti très fort de solitude indique bien souvent une dépendance affective et/ou sociale et un besoin de reconnaissance. 

Alors, oui, nous sommes tous des dépendants affectifs !!! 🤣

Seulement, comme en tout l’équilibre est souhaité.

Il est tout à fait «normal» de passer par des moments difficiles, d’isolement, de solitude, des temps de deuils.

Ils nous permettent d’accepter notre peine ou notre chagrin. Puis, le moment viendra de poser un nouveau cadre, affectif, professionnel, amical.

C’est lorsque le comportement, quel qu’il soit, perdure et devient trop souffrant qu’il devient nécessaire de travailler sur notre ressenti.

Ceci, pour comprendre ce qui est à guérir, afin d’avancer et de sortir des blocages et de l’isolement subi.

 

 

 

 

 

 

 

Guérir nos blessures de l’âme, quelques pistes

Guérir nos blessures de l’âme, quelques pistes

 

Les blessures de l’âme ou de notre enfance, celles de notre passé, non guéries, déterminent certains de nos comportements d’aujourd’hui. Elles peuvent, aussi, réapparaitre brutalement, à l’âge adulte.

 

Introduction

 

En effet, elles réapparaissent ou nous apparaissent au grand jour suite à un évènement, une situation… Peut-être sous une autre forme, dans un autre contexte et avec, peut-être, d’autres protagonistes.

En regardant d’un peu plus près, on s’aperçoit qu’il s’agit de la «revivance» de certains schémas liés à l’histoire familiale, à notre propre histoire, à ce que l’on a, peut-être, nous-mêmes vécus. 

C’est alors que notre enfant intérieur*, celui qui était  blessé, peut ressurgir. Peuvent réapparaitre aussi le syndrome de la «victime» et celui du «bourreau». Les blessures d’abandon, de rejet, d’humiliation… 


Quelques «symptômes»

 

Nous pouvons prendre conscience aussi, qu’aujourd’hui nous vivons avec du ressentiment, de la jalousie, de la colère, être aigri, critiquer….

En fait, nous sommes peut-être restés «bloqués» au stade d’«enfant» émotionnel. C’est à dire avec une maturité émotionnelle qui se situe entre le stade de fœtus et l’enfant de 7 ans.

Avec un sentiment d’injustice permanente.

Qui n’a jamais entendu le fameux «c’est pas juste» ? 

La personne aura vécu ou ressenti, à tort ou à raison, à un moment de son enfance, une certaine injustice (jalousie par rapport à ses frères et sœurs, une punition non méritée… Voir l’article : RIVALITES FRATERNELLES, J’EN SOUFFRE), comme elle n’aura pas été «entendue», elle se sera adaptée pour faire face, avec un comportement particulier.

Cependant,  elle continuera de se sentir, inconsciemment, inférieure aux autres ou à l’adulte. Elle aura gardé l’impression d’être TOUJOURS lésée par rapport aux autres.

Exemples…

  • «Le salaire est insuffisant vu la charge de travail exécutée,
  •  Un autre,ou une autre, a plus de chance qu’elle ou que lui»…

En fait, tout en dénigrant la situation, les autres…Elle cherchera sans cesse (et trouvera) des justificatifs bien réels à sa «supériorité» et à l’injustice dont elle est victime, afin de se maintenir dans un état de souffrance perpétuel.

D’autres, compenseront leurs limites en ayant une sorte d’«emprise» sur les autres (que celle-ci soit professionnelle, hiérarchique, affective, mentale voir physique) afin de se sentir «supérieurs».

Certains aussi peuvent «trainer» une certaine adolescence attardée, une éternelle jeunesse, qui les empêche de faire face à leurs propres responsabilités à l’âge adulte. Comptant éternellement sur l’aide de Pierre ou de Paul… n’ayant pas assez confiance en eux, se mettant en colère à la moindre occasion lorsqu’ils se sentent frustrés…

Certains souffrant de la blessure d’abandon peuvent devenir dépendant affectif (voir l’article : Dépendance affective ou blessure de l’égo ? ou dépendant «social» (Ne supporte pas la solitude, a toujours besoin d’être entouré, de se sentir utile, indispensable, aimé…).

Durant le confinement, nous avons pu voir à quel point l’isolement provoquait une sorte de mélancolie chez certains.

D’autres personnes avec une blessure de rejet, auront peur de s’engager affectivement de peur d’être soit rejetées soit «englouties» par l’amour de l’autre, elles préfèreront, donc, rejeter avant de l’être…

Nous pouvons, en étant un peu observateur, reconnaitre le type de blessures chez notre entourage.

Mais et encore une fois, il s’agit de guérir nos propres blessures et de laisser aux autres la possibilité de guérir les leurs.

 

Début de solutions…

 

Alors, peut-on sortir de la souffrance et comment ?, me direz-vous.

  • En identifiant les différentes émotions réveillées,
  • Régler les différents conflits intérieurs,
  • Réussir à verbaliser nos ressentis,
  •  En sortant du rôle de «victime»,
  • Réussir à réellement passer à autre chose et à «guérir» pour de bon !

 


Blessures présentes ou réactivées

 

Qu’il s’agisse d’un conflit de loyauté, de jalousie, de peurs… mais aussi que nous revivions de l’humiliation, de l’injustice, de la trahison… Nous pouvons tous, de nouveau, faire face à des émotions que nous croyions enfouies pour toujours.

Des blessures que nous pensions avoir guéries (à tort).

 

Oui, me direz-vous mais comment réagir pour sortir de ce ressenti ?

 

Blessures intentionnelles ou pas ? «On s’en fout !»

 

Nous n’allons pas ici revenir sur les évènements, les situations ou les personnes qui ont occasionné la réouverture des blessures. Pour les situations ou les évènements ils se sont passés et nous ne pouvons pas les changer. Quant aux personnes, elles ont ou avaient leur(s) motivation(s) qui, de toute façon, nous échappent et nous ne ferions que spéculer sans jamais trouver la réponse. Car, même les personnes, ne les connaissent pas ou plus !

Elles sont liées à leur propre histoire et nous ne sommes pas là pour les aider à comprendre, ni pour être de nouveau victime, mais bel et bien pour guérir !

Dans un premier temps, comprendre que la personne n’est pas responsable de votre blessure !, mais, toutefois, elle vous «connait» suffisamment pour essayer de vous blesser en appuyant là ou elle sait que cela pourrait être douloureux. 😜

Une lecture enrichissante, une méthode.

 

 

 

Sortir de l’emprise émotionnelle

 

Que cette emprise soit due à une blessure émotionnelle, qu’elle soit liée à une situation, un évènement ou bien  à des agressions verbales, vexantes ou humiliantes, que nous entendons.

(Il n’est pas question dans cet article de violences domestiques, mais bien de violences psychologiques. Je vous invite à vous diriger vers les autorités compétentes et parallèlement à ça, à vous faire aider peut-être médicalement et psychologiquement).

L’«urgence» est d’en sortir. D’en sortir, soit, mais pas par n’importe quel moyen qui pourrait s’avérer «pire» que la douleur ressentie. 

 

Comment, quelques pistes…

 

  • Il est important d’identifier, en premier lieu, notre ressenti est d’y mettre un mot, un qualificatif…
  • Lorsque le calme sera revenu, nous couperons «physiquement» avec la situation, l’évènement, la ou les personnes, afin de retrouver un équilibre mental.
  • Se positionner en observateur, être détaché. Cela nous permettra de nous dissocier, pour le moment, de cette souffrance émotionnelle.
  • Il est primordial de sortir de l’émotion en revenant au moment présent en respirant, en détournant notre «focalisation» douloureuse de l’émotion par une autre activité si possible «physique», dans un autre endroit (sortir de la pièce, aller dans une autre pièce, dans le jardin, câliner le chat…) tout ceci en étant «hyper» concentrés sur ce que nous faisons ( Histoire de distraire le mental).

 

  • Ne pas réagir face à l’émotion car nous ne sommes plus nous-mêmes !

 

Voir « le cerveau dans la main » (lien de la vidéo ci-dessous durée – 5mn- trèssss efficace 👍) afin de comprendre la physiologie du cerveau en cas de stress et récupérer une technique afin de revenir au calme.

Le cerveau dans la main

 

  • C’est pour cela qu’il est important de se faire aider en dehors des «remontées» émotionnelles. Lorsque celle-ci a fait ressurgir une émotion «oubliée» extrêmement souffrante, c’est nécessaire  pour réussir à «guérir» la blessure. Nous pourrons, ainsi, établir une stratégie, déprogrammer, dissocier les émotions des évènements.
  • D’installer un nouveau programme.

 

Ce qui veut dire que la prochaine fois, ou nous serons face à une situation identique, nous pourrons agir sans réagir en gardant notre sang froid.

 

Des outils 

 

  • La programmation Neuro-Linguistique aide à identifier les schémas, les déprogrammer et en programmer de nouveaux.
  •  L’hypnose : Avec des protocoles adaptés à nos problématiques nous permet de trouver, par nous-mêmes, des solutions et d’apporter la guérison aux blessures.
  • Le nettoyage énergétique et l’hypnose régressive nous permettront de nettoyer d’anciennes mémoires qui nous appartiennent ou pas. Un alignement, une harmonisation, une canalisation nous permettront de retrouver du sens et du bon sens !

Il existe aussi d’autres techniques comme l’EFT, la sophrologie, le yoga… et bien sur la méditation (article à venir).

 

En conclusion,

 

Alors, aujourd’hui, il existe des outils pour faire cesser la souffrance, je vous en ai présenté quelques uns, que je maitrise, n’hésitez pas à vous faire aider.

A bientôt pour de nouveaux articles 😘

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(suite…)

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Parce que l’on a tous vécu à un moment donné l’impression d’être rejeté et que l’on a eu mal. Pour certains, cette blessure se réouvre de temps en temps, encore aujourd’hui.

Alors, pour enfin la faire cicatriser, quelques pistes.

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