Méditation… Simplification, explications

Méditation… Simplification, explications

 

La méditation est un « mot» qui peut faire peur. On ne sait pas comment faire et nous craignons de nous lancer dans une perte de temps inutile.

A l’heure ou tout est chronométré ou il n’y a pas de seconde à perdre, comment faire pour être bien, de manière rapide et efficace ?

 


 

La méditation qu’est ce que c’est ?

 

Pour vous et moi, sans rattachement à quelques cultes que ce soit, la méditation est une forme d’autohypnose, qui permet de faire cesser la cogitation mentale. Elle nous permet aussi de nous «autoriser» à trouver ou à retrouver, enfin, le calme intérieur.

Je vais parler ici des bienfaits de la méditation naturelle, sans substances chimiques ni utilisation de plantes psychotropes.

«Impossible  de lâcher mon petit vélo dans la tête!»me direz-vous.

Cependant, je vous l’assure lorsque l’on a réussi cet «exploit» là, on réitère !!!

 

Un petit peu de science…

 

 

LES DIFFÉRENTES ONDES DU CERVEAU.

Lorsqu’il est en veille active, notre cerveau émet surtout des ondes rapides, dites bêta (de 12 à 30 Hz), avec l’apparition d’ondes gamma spécifiques (vers 40 Hz) lors d’une activité intellectuelle et mentale (intense).

Alors qu’en relaxation légère ou éveil calme (assis dans son canapé yeux fermés par exemple), ce sont des ondes alpha (de 8 à 12.Hz) qui dominent.

Les ondes thêta (4 à 8 Hz) correspondent, elles, à la relaxation profonde, la méditation et à un certain type de sommeil (paradoxal). Enfin, en sommeil profond, les ondes majoritaires sont de type delta (de 0,5 à 4 Hz). 

Article «sciences et avenir » : Le cerveau dans tous ses états Par Elena Sender le 03.12.2016

 


 

Concrètement

 

 

Les outils

 

Il existe différents supports ou outils d’induction à la défocalisation du mental.

  •  La respiration,
  •  La plongée au cœur de soi,
  •  L’expansion de conscience,
  •  La construction de l’endroit sécure,
  •  La pleine conscience,
  •  La lecture,
  •  Certaines musiques qui changent les ondes cérébrales afin d’apporter un calme mental…
  •  Le yoga nidra,
  •  La sophrologie…

 

 

 

 

Les bienfaits de la méditation

 

Par la suite, lorsque nous atteignons un état méditatif, certains messages, éclaircissements nous apparaissent. Ils viennent à notre conscience.

Nous retrouvons un endroit de paix, de calme. Nous pouvons le «colorer» de ce que nous voulons.

Oui, en fonction de nos croyances spirituelles, religieuses, humanistes… Nous pouvons, en conscience, nous déplacer partout ou nous le souhaitons. Créer un monde qui nous est personnel et personnalisé. Nous pouvons faire en sorte de nous «projeter ailleurs».

Ces périodes de bien-être nous apportent à la fois une grande relaxation physique et sont source d’une énergie lumineuse et créatrice.

Certains peuvent tellement lâcher prise, qu’ils en profitent pour s’endormir pendant quelques minutes ou bien si la méditation est conduite le soir, se préparent une magnifique nuit de sommeil.

D’autres disent que « La méditation est la clef du matin est la serrure du soir».

 

Méditations à thème

 

Il est possible de travailler sur un thème lors de méditation. Par exemple en demandant à être guidé vers telle ou telle ressource dont nous avons besoin au quotidien ( pas de ressources financières, quoi que 😜).  Comme des pistes pour mieux vivre notre stress, notre colère…

Mais aussi demander à être connecté avec notre mission de vie, nos aspirations profondes…

 

Méditation rapide

 

Comme vous le voyiez outre les bienfaits immédiats d’une relaxation, la pratique quotidienne devient très vite une habitude, saine, de vie.

Il sera de plus en plus simple et de plus en plus rapide d’entrer en soi pour s’offrir un moment de calme, de recentrage et de lâcher prise.

 

Ma technique personnelle :

 

Pour une courte méditation, je me «programme» mentalement une durée (5/10 mn)

  •  Un isolement,
  •  Fermer les yeux,
  •  Prendre 2 ou 3  profondes inspirations et faire circuler l’air pur, bleu, frais à l’intérieur de moi. Rejeter de l’air chargé des émotions, pensées indésirables.
  •  Sentir un nouveau bien-être circuler à l’intérieur de moi. Je visualise un ruban de couleur soyeux qui m’apporte une détente immédiate.

En fonction de mon ressenti,

  •  Soit, je «plonge» à l’intérieur de moi et je vais dans mon lieu sécure,
  •  Ou bien, je «prends» de la hauteur, je m’expanse en conscience.

J’en profite pour me ressourcer ou pour me changer les idées en «survolant» des paysages qui me font du bien. Puis, tout en douceur, je reviens dans l’ici et maintenant.

Lorsque j’ai davantage de temps, j’en profite pour indiquer un thème à ma méditation. L’induction reste la même, mais le voyage est différent.

 

Voilà, j’espère vous avoir donner envie de «méditer», n’hésitez pas, lancez-vous !!!

 

 

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La pleine conscience pour les débutants

La pleine conscience pour les débutants

 

Aujourd’hui je vais essayer de « désintellectualiser » la notion de «Pleine conscience» et d’ÈTRE dans le moment présent. 

Voir Eckart Tolle : Le pouvoir du moment présent – Eckart TOLLE

En effet, pour certains, notre  taux vibratoire s’élève. Ceci élève notre «conscience».

Oui, mais «qu’est ce que c’est», que la conscience aujourd’hui et dans un processus de développement personnel ?

 


 

La conscience, qu’est ce que c’est ?

Hors définition du dictionnaire et des «éveillés».

Pour moi, la conscience est l’action, le fait, la pensée de nous rendre compte de ce que l’on est ou pas, de ce que l’on fait – ou de ce que l’on ne fait pas, ou «mal», ou pas bien… Idem pour ce que l’on dit, ou ce que l’on ne dit pas… Ce que l’on «entend» ou ce que l’on n’entend pas… Ce que l’on voit ou pas, Ce que l’on «sent» ou pas…

 

La conscience –  ou prise de conscience – 

 

Alors, comment «apparait» la conscience ?

 

Il ne suffit pas de dire «Je suis conscient de…» pour être «intérieurement» conscient.

La conscience survient lorsque j’arrive à un point ou une situation, un comportement… me deviennent insupportables. Je prends conscience, je vois, je me rends compte…de mon «malheur», de mes comportements, de la «fatalité»…. 

Mais, la conscience nait aussi du bonheur. Regarder, sentir, ressentir, écouter, entendre le bonheur. Pas uniquement de l’extérieur, il s’agit de le ressentir à l’intérieur, de l’ancrer, de le cultiver, de le faire fleurir, d’en faire des boutures et de les offrir !

Bien souvent, le malheur et le bonheur sont des notions externes. Un évènement, une situation va me «rendre» heureux (se) malheureux (se), mais ne touchera pas mon âme réellement.

Pour cela, il «faudra» soit avoir perdu la situation, l’émotion.., soit que celle-ci s’imprime tellement qu’elle nous laisse une trace «physique» comme un accident, une maladie voir même une perte de tout ordre que ce soit. Elle pourra laisser une empreinte psychologique, une émotion, un ressenti.

La prise de conscience survient lorsqu’il y a dissonance entre notre vécu, notre mental, notre âme et que nous nous en rendons compte.

 

Que se passe t’il «après» ? Lorsque l’on se rend compte de ces dissonances ?

 

Lorsque l’on se rend compte que quelque chose ne nous convient pas ou plus, on va se mettre à «décortiquer» les évènements, nos attitudes, celles des autres.

Se poser des questions, essayer de trouver des réponses. Cette prise de conscience pourra aussi déclencher un désir de «changer», d’évoluer, de faire autre chose ou autrement. 

 

L’apparition de la pleine conscience c’est ETRE présent à nous et à ce qui nous entoure

 

Lorsque la dissonance a mis en évidence un dysfonctionnement qui va à l’encontre de nos valeurs, de nos convictions, de nos croyances, nous allons être «amené(e)s» (âme- mener) à nous interroger sur elles et sur leur «poids», aujourd’hui, pour nous.

Nous allons nous «connecter» avec notre âme et avec ce que nous désirons vraiment.

La pleine conscience c’est notre pleine présence à nous et à ce qui nous entoure.

C’est comprendre le pouvoir que l’on a accordé à l’extérieur pour combler nos attentes ou pour justifier de notre inaction face à notre vie.

Être pleinement conscient, ou présent, à ce qui nous entoure et à ce qui nous compose.

«Comment je réagis à ceci ou à cela mais aussi comment j’agis, qu’est ce que je ressens ?, qu’est ce qui me motive, me fait vibrer ? Qu’est ce qui me fait perdre mon énergie …?»

La pleine conscience c’est quitter mon ou mes masques comportementaux. C’est me regarder comme je suis avec ce que je pense être des qualités et ce que je pense être des défauts. C’est reconnaitre ma propre valeur et me  l’accorder. Apprendre à développer l’estime de moi-même, de mes mérites. Faire cesser l’auto-sabotage et l’auto-destruction.

Il ne s’agit pas de fuir quoi que ce soit ou de se transformer en un être «supérieur» ou «éveillé» visant la perfection dans ses émotions, ses comportements….

Simplement, apprendre à voir, à regarder et accepter nos «défauts», nos réactions pas toujours «heureuses», nos humeurs… Nous découvrir, nous apprivoiser.

En acceptant d’être nous-mêmes, pas le reflet de nos croyances ou de dogmes. Accepter  nos mauvais côtés, ressentir nos émotions, sans s’éterniser dans nos travers, mais les admettre pour les traverser et comprendre ce qu’ils peuvent bien nous faire comprendre. 

 

Qu’est ce que je gagne à être en «pleine conscience» de moi et de ce qui m’entoure ?

 

Le titre est volontairement long car il contient la réponse !

À votre avis ?

C’est, ne plus «ressasser» le passé, car nous n’y sommes plus !!! Arrêter anticiper l’avenir négativement car la priorité devient MAINTENANT. C’est VIVRE, c’est ÊTRE  dans le moment présent et l’apprécier ou le comprendre.

 

Exemples

 

Exemple : Qu’est ce que je ressens maintenant, quelle(s) émotion(s), à quoi je pense qui fait que je ne me sente pas bien ? Si c’est de la peur ? Ok ! De quoi ? A quoi c’est du ou a qui c’est du ? Qu’est ce que je peux faire pour laisser partir cette peur, maintenant ?…

Situation : Combien de fois sommes nous accaparé(es) par nos «activités» et ou nous n’entendons pas nos enfants nous appeler ou simplement vouloir une «chose» de nous. ? Après, nous regrettons qu’ils grandissent trop vite… Cependant, si lorsque nous sommes avec nos enfants, nous pouvions être dans la pleine conscience du moment et «étions» réellement avec eux !

Dans nos vies actuelles ou nous travaillons, et avons des responsabilités autres que familiales, il est tout à fait compréhensible de ne pas avoir la «quantité»  de moments privilégiés alors évertuons nous à avoir la «qualité» de ces moments.

Scénette : Je décide de téléphoner à ma mère pour prendre de ses nouvelles. Je sais par «habitude» que la conversation sera longue, qu’elle va se plaindre, que je mettrai certainement le haut-parleur afin de pouvoir faire autre chose… Comment je me sens si je regarde la situation en pleine conscience ? Avec tous les détails que je viens de citer ?

Je vous laisse tirer vos propres conclusions, cependant je suis certaine qu’après cela, vous n’appellerai plus votre mère avec votre ancien ressenti. 🤣

Comme vous le voyiez la pleine conscience c’est se rendre compte de ce qui va ou ne va pas, et décider d’agir nous-mêmes et par nous-mêmes afin de trouver une issue qui nous corresponde.

En y introduisant l’intention, notre intention de voir «clair» en étant aligné avec nous-mêmes.

 

En conclusion,

 

Être présent à soi, c’est aussi apprendre ou sont nos limites. C’est les respecter et les faire respecter. C’est reconnaitre ce qui nous fait du bien et accepter d’être bien.

La pleine conscience c’est accepter de recevoir de l’amour et à en donner, le tout en conscience.

En nous intéressant pleinement à l’autre ou à la chose que nous faisons, nous pouvons alors apercevoir nos priorités et nos fardeaux.

Nous pouvons savoir et nous diriger dans la direction de ce vers quoi l’on tend, ce qui nous anime vraiment, ce pour quoi nous sommes venus (es) et le partager avec l’autre, les autres.

Enfin, c’est être à 100 % dans ce que l’on fait. C’est à dire physiquement, mentalement, émotionnellement.

 

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Flammes jumelles, comment mieux vivre le parcours ?

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Les «flammes jumelles» ?

Une réalité pour certains avec de la passion, de l’agitation, de la cogitation… 😆😆😆 en tout cas, bien souvent une expérience «extraordinaire» !!! 

Si vous ne croyez pas aux flammes jumelles, cet article n’est pas pour vous, mais vous pouvez toujours retourner sur le blogue et continuer votre lecture.

Pour les autres, vous allez trouver la «lumière» dans la nuit….

 

 


 

Les flammes jumelles mythe ou réalité ?

Je pense, c’est une de mes croyances, que le lien de «flammes jumelles» est une réalité !

 

Quelques «flammes» célèbres

 

Elisabeth TAYLOR/Richard BURTON

 

Joséphine DE BEAUHARNAIS/Napoléon BONAPARTE

 

Camilla SHAND /Charles DE GALLES

 

 

 

Ma définition du lien de flammes jumelles

C’est un état, un lien amoureux qui va au-delà de la dépendance affective. Certains l’appellent l’union sacrée. D’autres en parlent comme d’un lien «protégé». 

C’est une «attraction», un sentiment, une émotion, une complétude incomparable. Grâce à un autre être humain et par son intermédiaire, nous renouons avec notre moitié d’âme. C’est euphorisant, dynamisant, «comblant» dans la matière comme dans le spirituel.

Aucune personne, n’ayant connu cette «reconnaissance», cette attirance, cette puissance avec une telle pérennité de sentiments, ne peut comprendre de quoi il s’agit.

Ni dans sa phase extraordinairement positive, ni dans sa phase la plus sombre lors des séparations et des nuits noires de l’âme.

 

Quelques explications sur le lien de flammes jumelles

 

C’est un lien si puissant qu’il vous permet d’être confronter et de traverser toutes les blessures actuelles de votre âme.

Le lien de flammes jumelles peut vous donner accès et représente un outil pour nettoyer les blessures transgénérationnelles.

En les révélant, il peut servir d’accès à la guérison de blessures karmiques. Il permet de mettre en évidence certains liens, comportements, serments passés ou «hérités» de nos vies antérieures.

Les blessures qu’il réveille permettent de nettoyer ainsi notre karma, nos mémoires cellulaires et allègent ainsi le poids du transgénérationnel chez nos descendants.

C’est un lien qui fait ressortir ce qu’il existe de plus beau et de plus laid dans une personne.

Avec un amour comme celui-ci, vous avez tous les outils pour vous «éveiller».

L’autre devient le «révélateur» de ce que vous avez à guérir en vous. Il s’agit de «voir», d’identifier, de reconnaitre l’information que vous devez comprendre.

Comme les négatifs d’une photo, un effet miroir de vos propres faiblesses, de vos qualités de ce vous devez régler, développer, acquérir.

Si vous comprenez, saisissez, enfin le sens de tous les bouleversements que vous vivez, ou avez vécu, en changeant ce qu’il y a à changer, c’est la porte ouverte à votre évolution spirituelle et à votre épanouissement. 

 


 

Nombreuses sont les sources qui expliquent le parcours «flammes jumelles» . Je vais vous en faire grâce, car toutes les personnes se sentant concernées ont certainement lu des articles, ont compris qu’elles étaient dans ce schéma-là.

Alors, me direz-vous, qu’est ce que l’on va trouver de différent ici ?

 

Des outils, pour traverser, au mieux les différentes étapes du parcours

 

En effet, une fois que nous nous sommes reconnus(es) dans ce parcours et peu importe que nous soyons le «chaser» ou le «runner», certaines étapes sont hyper douloureuses.

Je vais présenter ici des outils pour apprendre à mobiliser, créer, nos propres ressources afin de traverser, au mieux, les étapes les moins agréables.

Dans mes recherches j’ai trouvé un article très clair, je vous ai mis le lien en bleu : Les étapes d’une relation de flamme jumelle

 

En résumé, il y a : 

  1. La reconnaissance des  » flammes jumelles »,
  2.  La passion,
  3.  Les phases attraction/répulsion,
  4.  La séparation ( ou les séparations),
  5.  Les retrouvailles (avec un S, car il peut y avoir plusieurs retrouvailles),
  6.  Le lâcher-prise sur la relation, le lien,
  7.  La réunion,
  8.  La fusion.

 

Je vais m’attarder sur les phases qui, à priori, sont problématiques.

En vous fournissant quelques outils pour explorer vos ressentis.

Si vous traversez une période sombre, je vous conseille de vous faire accompagner par un thérapeute qui vous aidera à clarifier vos ressentis et vous aiguillera dans votre questionnement.

 

Les phases d’attraction/répulsion

 

Lorsque l’«état de grâce» s’estompe, la relation peut commencer à devenir difficile. On constate des échanges compliqués. Cela vient du fait que les rapports interpersonnels commence à jouer  au «yo-yo» du type, «je t’aime, moi non plus».

Commencent à apparaitre la jalousie, la possessivité, le manque de confiance en nous…

Lorsque l’un est près à s’investir, l’autre prend ses distances. Ça peut-être l’un ou l’autre du binôme. C’est fatigant, c’est un moment ou l’on se pose beaucoup de questions.

 

Outils :

 

➡ Face à la phase d’incompréhension, de doutes et de questionnement  : Plutôt que de se flageller à savoir ce que l’on a bien pu faire, le moment est venu de rassembler «la confiance en soi» et de s’orienter sur le questionnement.

    •  De quoi ai-je peur ?
    •  Est ce que mon ressenti me ramène à une notion d’abandon ou de rejet  ?
    • Quelle(s)souffrance(s) du passé se réveille(nt), comment puis-je la/les guérir ?

 

➡ Nous commençons à réfléchir sur un «bon» questionnement, sur un questionnement actif.

 

Ainsi, nous couperons  l’herbe sous le pied de l’égo, en ne le laissant pas commencer à «pédaler» et à nous fournir des pensées qui vont le nourrir avec notre propre culpabilité ou bien en nous positionnant en victime de l’autre moitié. ( Voir l’excellent article sur le triangle de Karpman d’Adam Fartassi – Le triangle bourreau/victime/sauveur)

NB :

 

L’égo, n’aime pas du tout les rapports de flammes jumelles, il s’évertuera à « diviser » le couple en susurrant, suggérant des pensées pessimistes, négatives… L’égo, se sent menacé par la remise en questions et les changements qu’engendrent ce type de réflexions.

En effet, car nous devenons ainsi plus libres, et surtout en comprenant d’ou viennent les blessures et en les guérissant, nous retirons à l’égo la possibilité de se nourrir de nos émotions comme la peur, la colère, la tristesse…

Nous aurons repris le controle de nos émotions.

 


 

À défaut d’avoir su faire évoluer notre relation comme nous l’espérions, une séparation est décidée.

 

La séparation

 

Nous sommes séparés physiquement de notre flamme jumelle. Que la situation ait été voulue par nous ou qu’elle nous ait été imposée.

L’absence, le «manque» sont terribles. La douleur, insupportable ! Comme je l’ai dit plus haut, même si c’est nous qui en sommes les instigateurs.

Car après l’euphorie, la libération, peut-être aussi, après la colère ou d’autres ressentis, le manque est là !

L’attitude que nous avons à ce moment là, ne fait que renforcer la douleur. Que ce soit par les pensées, les évènements, les compensations, la solitude… la souffrance est entretenue.

 

Alors, quels outils ? 

 

Je pense, sincèrement, que la meilleure solution est de remettre en place un questionnement.

  • Qu’est ce qui nous fait le plus souffrir ?
  • Derrière cette souffrance, qu’est ce qui nous fait «mal», quelle blessure reste douloureuse ?
  • Lui attribuer un nom, une explication.
  • Situer à quelle situation ça nous ramène, ou « à qui » tout ceci appartient.
  • Trouver la source de la douleur, la guérir.

 

NB :

 

Il est primordial de séparer, de dissocier  l’auteur(e) de la souffrance de la blessure elle même. 

En effet, il a été le révélateur de la blessure mais pas le créateur ! Si la douleur est réapparue c’est que la plaie était déjà là, qu’elle était toujours en «mémoire», peut-être enfouie, certes, mais elle ne demandait qu’à rejaillir. 

Un contre-exemple : Lorsque l’on nous blesse, d’une manière ou d’une autre, mais qu’il n’y a pas de blessure en mémoire. Nous répondons, nous exprimons notre désaccord et puis le sujet est clos. Nous passons à autre car cette blessure, n’était pas déjà inscrite en nous, n’avait pas laissé de trace énergétique douloureuse.

 

Attitudes constructives

 

Donc, durant  cette période de séparation, mettons notre retrait à profit en essayant de résoudre nos problématiques comportementales.

Si dès ce moment là, nous réussissions à mettre cette relation de «côté», en réglant nos blessures, en apprenant à être en paix avec notre âme, en prenant soin de nous, en apprenant à nous aimer, je suis persuadée que nous pourrions revenir très rapidement à des «retrouvailles».

 

Lâcher-prise sur le lien, sur la relation physique

 

Il s’agit de «faire le deuil» de cette relation pour un moment. De lâcher prise sur la personne physique, sur l’histoire d’amour, sur les «rêves» projetés, sur les attentes non satisfaites…Afin de nous concentrer sur notre âme souffrante.

En «lâchant» mentalement, notre autre et en nous apportant toute l’attention dont nous avons besoin pour guérir.

 

Notre enfant intérieur

 

Nous pouvons, par exemple reprendre contact avec notre enfant intérieur. Consacrons lui toute notre attention. Allons voir, à la source de sa conception, dans sa gestation, faisons connaissance avec notre bébé intérieur.

Câlinons-le, rassurons-le, aimons-le, afin qu’il nous donne accès à l’«indépendance affective» car nous lui aurons apporter tout l’amour et le soin dont il avait besoin.

 

Paix intérieure

 

C’est le moment de travailler sur notre paix et notre sécurité intérieure. Il s’agit maintenant de retrouver notre place, de nous accorder notre place en dehors de la relation «fusionnelle» qui a mis à mal notre propre identité. Par de la méditation, du yoga, de la sophrologie, de l’équilibrage énergétique des chakras, de l’hypnose…

Le moment de nous apporter de l’écoute, de la bienveillance, du respect. D’écouter notre âme, notre «moitié» d’ame qui est cependant bien entière et protectrice, chaleureuse et apaisante, à la fois déterminée et tolérante.

C’est le moment de nous retrouver, guéris(es) et de définir notre nouveau chemin.

 

Flammes jumelles : Les tenant et les aboutissant

 

En gardant en tête que toute relation de flammes jumelles est «écrite», elle est choisie avant notre incarnation. Elle est protégée et intemporelle, elle peut aboutir dans cette vie ou dans une autre.

Ces périodes de séparation sont là, pour nous permettre de nous réparer individuellement avant les retrouvailles, c’est à dire le bilan avant la fusion. 

Vous comprenez dès lors que, faire le deuil ici et maintenant nous permet d’avancer dans notre évolution, de nous «débloquer» spirituellement et dans la matière.

D’envisager l’avenir, de faire des projets, d’avancer, de permettre aussi à l’âme de l’autre, par effet miroir énergétique, de se libérer d’un lien égotique et de pouvoir vivre et régler ce qu’il doit régler dans son plan d’existence.

 

Les «aboutissant»

 

Cette séparation redonne à chacun son intégrité, son unité, sa réconciliation avec lui-même.

Tout ce travail nous permet de nous détacher de la  « responsabilité » que nous nous octroyons à l’égard de l’autre.

Que ce soit  comme sauveur mais aussi comme bourreau pour le faire changer et ainsi entrer dans «notre» carte du monde.

De plus, nous quittons aussi le role de la victime en ayant guérie nos blessures. 

Aussi, ce travail nous aura permis de couper le lien de «responsabilité» que nous avons imposé à l’autre partie, de nous rendre «heureux(se)». Nous trouvons ou retrouvons notre autonomie, que celle-ci soit affective, émotionnelle, relationnelle, professionnelle et financière. 

En quittant le côté de la matière, avec toutes nos rancœurs, nos projections, nos attentes, nos blessures…, nous sommes prêts et disponibles pour ce lien, pour la beauté de ce lien.

Mais… tout humain que nous sommes, nous n’évoluons pas au même rythme, nous sommes encore bien trop dominer par notre égo, par notre fierté.

Les regrets, les remords, les rancœurs mais aussi le désespoir peuvent envahir et recouvrir notre lumière intérieure, notre âme, pendant encore un certain temps.

 

Les « pseudos » retrouvailles

 

Alors, le manque sera si fort que nous serons tentés(es) de revenir à cette ancienne relation, même si nous n’avons pas guéri nos blessures. Nous retournerons avec un espoir de «nouvelle lune de miel», de retrouvailles qui, malheureusement ne dureront pas.

Inutile de vous dire qu’il s’agit d’un schéma qui s’avérera répétitif, car la problématique n’ayant pas été réglée, la blessure ou les blessures se réouvriront tôt ou tard.

Il est important de savoir aussi que dans ces situations là, les lunes de miel durent de moins en moins longtemps et les conflits sont de plus en plus «violents».

 

Les effets du nettoyage de nos blessures

 

Une fois le travail accompli sur nous mêmes nous ne sommes plus dans l’attente de l’autre en règle générale. Car cela nous a permis d’avancer dans d’autres domaines de notre vie.

Le travail de «nettoyage», de guérison a permis l’unification  entre notre âme et notre côté «humain». Désormais, ce ne sera plus ce que les autres, l’autre, notre égo, nos croyances, notre éducation… diront, dicteront, qui influenceront nos choix.

Les parties sombres auront été mises en lumière. Qu’il s’agisse de nos peurs, de nos comportements de compensation, de nos auto-sabotages avec nos «échecs», de nos comportements destructeurs… En apprenant aussi de nos «mal à dit» ce que l’on ne dit pas, ce que l’on ne nous pas dit, ce que l’on aurait voulu entendre…

Nous aurons appris à comprendre pourquoi toutes ces situations se sont présentées à nous à un moment donné et comment elles se sont manifestées.

 

Le changement…

 

Ce travail nous aura permis, aussi, de prendre de nouvelles habitudes, de nouvelles façons d’être, de faire. Il nous aura permis de nous éloigner réellement des personnes toxiques pour nous et de créer des liens, d’attirer des personnes qui vibrent comme nous.

Oui, car le travail permet aussi de faire entrer dans notre vie de nouvelles «ressources» aidantes et bienveillantes dans tous les domaines de notre vie. Nous attirons ce que nous vibrons.

Nous avons toujours notre libre-arbitre. Rester dans l’ombre et la tristesse, ou avancer dans et vers la lumière, notre lumière.

Nous serons devenus attentifs, à nous, aux autres, à l’énergie environnante. Désormais prêt à comprendre, à reconnaitre nos propres comportements égotiques et ce qu’ils cachent ou dissimulent.

Pouvoir aussi identifier les comportements égotiques des autres, en comprenant qu’il s’agit uniquement du signe extérieur de leur propre part d’«ombre» intérieur et leur permettre de régler leurs propres problématiques sans nous impacter. 

Accueillir, «surfer», avec les évènements tout en cessant de résister ou d’aller vers un chemin qui n’est pas le notre. C’est ça le lâcher-prise !

 

En conclusion sur les flammes jumelles

 

Le lien de flammes jumelles se déroulent au niveau énergétique, avec des âmes qui ont choisi une incarnation afin de dépasser certains blocages et de se réunir dans une union sacrée, lumineuse, épanouissante, pour accéder à une plénitude totale.

Nous pouvons tout à fait rencontrer notre âme jumelle et avoir, l’une comme l’autre, un long travail d’intégration à effectuer.

Qu’il s’agisse de se reconnecter en premier lieu avec notre âme, trouver le chemin qui nous conduira jusqu’à notre mission, notre vocation, notre passion…

Ensuite, dans un parcours de flammes jumelles, il y a un(e) « autre », qui nous attire, que l’on attire de manière inexpliquée mais avec lequel nous ne sommes pas sereins, épanouis, en sécurité…. Nous avons essayé, il/elle  a essayé de rompre à plusieurs reprises, sans succès, c’est un lien, des circonstances, des pensées…qui ne cessent de nous rapprocher.

Alors, si cette fois-ci, nous changions d’attitude. Plutôt que de fuir, de résister, de lutter «contre» (nous avons vu à quel point c’était inefficace !!! ), pourquoi ne pas essayer d’admettre, d’intégrer cette attirance. dans nos corps subtils et de pacifier avec nos ressentis ?

Travaillons sur nos blessures voyons ce qu’il se passe. Ouvrons nous à la guérison et au détachement, lâchons prise !

 

 

Métamorphose, pour atteindre notre «être» véritable

Métamorphose, pour atteindre notre «être» véritable

 

 

« Métamorphose », nous avons tous entendu parler du livre de Kafka. Un matin, un jeune homme chargé de famille se transforme en un insecte, bientôt hait de la famille qu’il a nourri. Il se retrouve isolé, ostracisé…

Ce titre m’est apparu très symbolique et idéal dans le contexte actuel.

Alors que le changement, l’évolution, la transformation sont inévitables. Je propose de profiter de cette période pour nous poser et réfléchir afin de renaitre, après un confinement forcé, en accord avec nos valeurs.

Transformons-nous avant, de devenir, pour certains,  un individu que l’on déteste et que les autres détestent, et avant, de nous «perdre» totalement de vue et, au point de devenir l’autre, un autre que nous ne connaissons pas.. 

Il s’agit aussi de comprendre certains évenements, prendre du recul et nous transformer afin de ne plus accepter les souffrances imposées par d’autres.

Alors, pourquoi ne profiterions nous pas de cette période de confinement, de gestation pour nous transformer en ce que nous sommes vraiment ?

 

 


 

Métamorphose, c’est une transformation d’un état vers un autre. Évoluer de « larve » à papillons, de vilain petit canard en cygne magnifique…

 

Métamorphoses : Quelques définitions

 

La métamorphose c’est la «Transformation totale d’un être au point qu’il n’est plus reconnaissable (Larousse)». Et aussi, c’est le changement de forme d’un individu constituant l’une des étapes de son développement normal.

 

« Métamorphose » vient du grec morphe (forme) et du préfixe méta (qui exprime un changement), passage d’un état à un autre état, résultat de la transformation. Une métamorphose est un changement qui affecte la forme de l’être (ou de la chose) qui en est l’objet. La métamorphose  est une transformation.

D’ailleurs les deux mots (métamorphose et transformation) sont exactement calqués l’un sur l’autre. (em.metamorphose.over-blog.com/)

 

Nous avons déjà vécu des transformations.

Du stade de la conception, au fœtus, au bébé, à l’enfant, au stade de l’adolescence avec tous ces changements intérieurs, hormonaux… Afin de devenir adulte. Puis, l’évolution physique et mentale classique liée à l’avancée en age.

Le changement est naturel pour évoluer. Si aujourd’hui, nous en profitions pour évoluer vers notre changement personnel et positif.

Un changement qui cesserait d’être lié :

  • À nos réactions ou à nos émotions,
  • Dépendant de la conjoncture économique qui nous pousse sans cesse à nous adapter, nous transformer…
  • Généré par l’évolution de nos structures environnementales. Passer du «cocon» familial, à l’indépendance puis à la création de notre propre cocon et à la création d’un nouveau «nid», la construction d’une famille avec des enfants, des séparations, des deuils…

Nous avons tous entendu certaines phrases du type «Tu as changé…, tu n’es plus comme avant…».

J’ai d’ailleurs écrit un article (suivre le lien) dans lequel vous pourrez trouver des informations sur le changement et l’entourage.

 

Métamorphose = Sortir ( des attentes + du lien + et des croyances) + introspection

 

Cette «équation» est magique d’efficacité. Elle vous redonne le pouvoir sur votre vie, sur vos propres choix et vous permet de vous détacher des liens toxiques à votre tranformation. Elle vous place en «adéquation» avec votre chemin de vie.

Car si l’évolution, la transformation, la métamorphose, peu importe le terme utilisé, sont des étapes incontournables faisant partie du cycle de la vie, nous avons tous des «bloquages» qui les rendent douloureuses.

Que depuis notre enfance, notre vie ait été marquée par de la surprotection ou de l’abandon, la transformation a été compliquée.

Par la suite, bien que certains changements aient été voulus, d’autres subis, les transitions ont pu être difficiles.

Alors, nous nous sommes adaptés le mieux possible, avec ce que nous avions, connaissions, nos ressources personnelles… Il faut savoir que nous avons tous faits au mieux à un moment donné !

Cependant, cette adaptation a donné lieu à certains choix plus ou moins judicieux Ces choix n’ont pas été librement consentis, ils ont été tout simplement  «les moins pires» qui se présentaient à nous à ce moment là.

Aujourd’hui, le moment est venu de sortir de nos carcans, de nos prisons « mentales », de nos obligations. Pour trouver les solutions et de nouveaux comportements bons pours nous.

 

Les croyances, les attentes le lien

 

La métamorphose passera par une remise en question de nos croyances, de nos attentes et du lien que nous maintenons envers eux ou envers les autres (liens internes et liens externes), et du pouvoir que nous accordons à ce lien.

Parce que vous avez toujours cru les «choses» entendues sur vous, ou, parce que vous vous êtes convaincus de ne pas mériter «mieux». Evidemment, il s’agissait de croyances qui vous limitaient, vous enfermaient. Vous ne vous êtes jamais cru(e) capable d’avoir le droit de… d’avoir des capacités, des compétences…

Le «passé» est rempli d’attentes. Comme, par exemple, que les autres ou l’autre vous approuvent, vous reconnaissent, vous respectent…

Le ou  les liens auxquels vous donnez toute puissance sur votre propre vie. Qu’il s’agisse du lien filial, amoureux, professionnel, familial. Mais aussi le lien que nous entretenons avec nos valeurs comme le rapport à l’argent, au travail, aux plaisirs, à l’amour…

Nous sommes attachés, malgré nous, à ce que l’on croit, ce que l’on pense devoir être, faire, dire…

 

Métamorphose, la transformation du paraitre, du faire, de l’avoir… en l’être, naitre, renaitre, s’épanouir…

 

La métamorphose pourra arriver lorsque, malheureusement, les contraintes seront supérieures aux bénéfices.

Alors, c’est peut-être le moment maintenant, ou peut-être que la graine plantée, germera plus tard.

Au moment, ou, vous déciderez de «voir» que la balance est déséquilibrée. Le moment ou vous constaterez, que vous êtes en déséquilibre.

Métaphoriquement, l’instant ou  vous «toucherez le fond» et ou vous, vous en rendrez compte. Cela pourra être  l’instant ou vous entendrez le signal d’alerte ou de «rupture»de votre corps

Alors là, c’est l’éclosion. Le moment ou nous voulons nous débarrasser de nos masques, de nos faux semblants. Celui ou nous disons STOP, ça suffit !

 

Métamorphose et prise de conscience

 

Nous nous autorisons à regarder les choses, les évènements, les personnes comme ils/elles sont vraiment et à quel point leurs actes peuvent nous atteindre et nous faire souffrir. 

Il y a le moment, fugace mais tellement évident, ou nous arrivons à nous «voir» nous-mêmes, pour de «vrai» en train de faire, de dire ou tout simplement d’être quelqu’un que nous ne connaissons pas. L’instant aussi où nous regardons notre vie, ce que nous avons réalisé, ce que nous sommes devenus(es), nos actions/ réactions. 

Le moment ou nous mesurons l’intensité de nos souffrances et ou nous prenons conscience que personne, ne mérite ÇA ! même pas NOUS ! Cette prise de conscience nous permettra de dire STOP !

(Ça peut être aussi un moment ou un ami ose vous dire que ça n’a pas l’air d’aller.)

 

Métamorphose et passage à l’acte

 

S’ensuivra, notre métamorphose.

 

  • Nos prises de responsabilités, la mise en place de nos permissions/autorisations personnelles.
  • La prise en charge et la guérison de nos blessures.
  • La définition, la mise en place et la protection de nos limites face aux autre, à l’autre.
  • Avec aussi, l’accès à toutes nos ressources, nos capacités.
  • Permettre, nous permettre de prendre conscience des barrières, des contraintes, que nous avons construit.
  • Nous allons identifier puis lâcher prise sur des objectifs, des attentes qui ne nous appartenaient pas.
  • Découvrir et définir nos priorités et ce que nous pouvons mettre en place pour les atteindre.
  • Nous allons nous apporter, nous offrir, nous accorder tout ce que nous avons, par le passé apporté et offert aux autres.
  • Reconnaissons-nous en tant que créateur/ créatrice de notre vie !
  • En nous accordant le mérite, le respect que nous méritons.

 

À ce stade, on sait qu’il n’y aura pas de retour en arrière possible. Ça peut être douloureux sur le moment. Mais la liberté d’être soi-même, n’a pas de prix.

 

 

La recherche de l’équilibre

 

Après la métamorphose, il s’agit de nous créer, une nouvelle zone de confort. De trouver un certain équilibre. Sans excès ni privations. En étant justes et aligné(e)s avec notre nouveau chemin de vie, notre ame et notre mission.

 

Premiers constats

 

Vous remarquerez d’ailleurs, et c’est l’un des premiers changements perceptibles, que le fait de nous accorder le droit d’être nous même, nous permettra de comprendre plus facilement le choix, ou les choix des autres qui nous paraissaient, avant, incompréhensibles.

En tendant vers l’équilibre avec nous-mêmes, nous allons comprendre et pardonner*, à nous et aux autres.

(*Pardonner, c’est réussir à détacher l’évènement de sa charge émotionnelle négative).

En prenant conscience de notre situation et en voulant la changer, nous nous sommes permis (es) d’avoir accès à d’autres vérités, d’autres possibilités, qui jusque là, n’apparaissaient pas à notre conscience.

Ces possibilités nous permettront de nous ouvrir à d’autres connaissances, amitiés, perspectives…

Cette métamorphose nous permettra de quitter le jugement. Celui du bien, du mal, il faut, je dois (valable aussi sur notre regard sur lemonde) pour découvrir l’équilibre, l’harmonie.

Oui, tout n’est pas blanc ou noir. Derrière le noir il y a du blanc. Vous êtes entrain de vous en apercevoir.

Derrière le blanc, il y a du noir.

Derrière nos épreuves, il y a des expériences à vivre, des choses à comprendre. Il y a des blessures à guérir, des deuils à accomplir…

Grace à des techniques, des méthodes, un accompagnement adapté, nous pouvons faire en sorte de maintenir cet équilibre. D’être dans le moment présent.

Nous sentir capable de pouvoir faire face aux moments moins agréables lorsqu’ils se présenteront. En cessant de les projeter comme une éventualité, car grâce ou à cause de la loi d’attraction, nous attirons ce que nous vibrons et nous permettons ainsi à nos pensées de se matérialiser et de se réaliser !

Notre transformation, notre renaissance, riche en pensées positives, entrainera une hausse de notre taux vibratoire.

Nous allons «vibrer» plus haut, en lâchant prise, sur ce que nous ne pouvons pas contrôler, ce qui ne dépend pas de vous.

En mobilisant toute l’énergie ainsi économiser à cesser de lutter, de résister, de créer des scénarios catastrophes…Nous pourrons l’utiliser pour entretenir toutes nos projections positives, concernant de  nouveaux évènements, travail, amis, amours…Cela nous permettra d’atteindre une certaine sérénité.

 

En conclusion,

 

Nous avons tous besoin de passer par une prise de conscience pour nous métamorphoser, nous transformer. Cela fait généralement suite à un évènement douloureux. Ou pas !  Oui, pas forcément !!!

Car en effet, il suffit bien souvent d’un élément déclencheur. Une conversation, un film, une idée, pour prendre conscience que nous ne sommes pas dans notre véritable « peau ».

Il devient dès lors inutile d’être mal dans cette fameuse peau, de subir, d’endurer une situation qui ne nous convient pas.

J’ai retenu dernièrement une citation :

 

«Fais le plongeon et le filet apparaitra !»

 

Dorénavant,  nourrissons la confiance !

Notre propre confiance en nous et celle envers l’univers, l’énergie, Dieu, peu importe nos croyances religieuses ou spirituelles.

Nous regardons le chemin parcouru et nous créons dans notre présent, le futur que l’on souhaite.

 

 

 

 

 

Humeurs et taux vibratoire/oeuf ou poule – Comment l’aider à augmenter ?

Humeurs et taux vibratoire/oeuf ou poule – Comment l’aider à augmenter ?

Pour faire simple, les émotions négatives font baisser notre taux vibratoire et un taux vibratoire bas donne un état interne « déprimé », en colère, râleur,… nous nous sentons de mauvaise humeur.

En fait, lorsqu’il est bas, il engendre tous les états internes dits « négatifs ».

Alors qu’un taux vibratoire haut, se ressent par des états internes dits « positifs ».

Lorsque nous sommes de bonne humeur, que nous faisons ce que nous aimons, avec des gens qui « vibrent » comme nous…

Il se manifeste par des envies de « bouger » de se dépasser, de faire des choses… 

(suite…)