TCA (Partie 2) : Les troubles du comportement alimentaire et l’«insécurité»

TCA (Partie 2) : Les troubles du comportement alimentaire et l’«insécurité»

 

TCA2 ou les influences du sentiment d’«insécurité» sur les troubles du comportement alimentaire.

Après avoir parlé de l’addiction au sucre (Le sucre, une addiction émotionnelle ?) je viens vous parler, aujourd’hui, de l’influence de l’insécurité sur nos problématiques alimentaires.

Après, avoir évoqué le lien possible entre la blessure d’abandon et la dépendance au sucre « pour se faire du bien, se faire plaisir, se récompenser... », nous allons parler de la nécessité de guérir « le vide » de l’abandon afin de régler nos potentielles « addictions ».


TCA : Petit rappel concernant «les causeries…»

 

Comme vous le savez je ne suis ni médecin ni soignant, cependant je suis convaincue de l’efficacité d’approche pluri-disciplinaires afin de nous aider à guérir. 

Le corps déclenche des maladies et l’on sait à présent que le mental y est pour beaucoup.

Donc, une approche holistique (corps, mental, énergie) en plus d’un traitement médical permet d’aller «guérir» la cause profonde des maladies et peut permettre d’empêcher les récidives.

 

Situation exceptionnelle et TCA : Pourrait-il s’agir de l’insécurité ? 

 

A l’heure du confinement, nous entendons à droite et à gauche que nous mangeons plus, certains pourraient être victimes de troubles du comportement alimentaire (TCA).

Nos envies sont plus fréquentes que l’heure supposée, de nos repas.

Tout en sachant qu’il ne s’agit pas de faim, certains : 

  • «trompent» l’ennui,
  • d’autres parlent d’occupation,
  • de se faire du bien,
  • ça évite de réfléchir, ça calme le mental…

 

Nous pouvons déjà observé que notre rapport à la nourriture est soumis à notre ressenti.

 

Des outils, des pistes de réflexion  afin de nous aider à identifier les causes de nos troubles du comportement alimentaire (TCA)

 

La dépendance affective ?

Dans la dépendance affective, nous développons en simultanée un attachement excessif à un objet, une personne, un comportement… et un « grand vide » intérieur. 

Explications

Concrètement et pour l’explication «rationnelle» c’est la situation anxiogène (le confinement ou une autre situation) qui déclenchera la pensée, (la cognition) de «grand vide», qui engendrera l‘émotion : l’insécurité, le malaise, la peur… puis, notre mental mettra en place un comportement (la compensation) pour alléger notre souffrance.

 

L’intention positive  du mental et d’«endormir» ce ressenti le plus rapidement possible et le bénéfice pour nous est l’arrêt, de la «souffrance»

Ce vide, ce malaise ne sera «apaisé» que lorsque nous aurons accès à l’objet de notre obsession.

Nous savons intimement que ce recours est «mauvais» pour nous, mais nous l’utilisons quand même.

Alors, le besoin, le vide, le «manque» seront apaisés, satisfaits pour un moment.

Puis, s’en suivra de la culpabilité, peut-être de la honte…

C’est le cercle vicieux qui s’installe !

On peut s’en sortir !!! Comment ? Pour cela continuer la lecture 😆

 

Identifions l’émotion première, afin de nous aider à résoudre notre TCA(2)

 

Il n’y a pas de méthode qui convienne à tout le monde. Chacun de nous, à un moment donné, a ressenti ou vécu la blessure d’abandon. Nous sommes uniques avec chacun notre histoire.

Alors en nous questionnons grâce à notre introspection voir l’article ci-contre L’introspection : Modifier nos croyances, pour modifier nos valeurs…(il est souhaitable et préférable  de se faire accompagner), nous allons retrouver le moment de la première épreuve, du premier ressenti de l’abandon.

Pour sortir de cette sensation, de cette dépendance il est primordial de savoir ce que l’on recherche dans le recours à «l’extérieur», quelles sont nos attentes.

  • Quelle(s) pensées (négatives) est/sont apparue(s).
  • Quel ressenti négatif ressent-on nous ?
  • Pourquoi cherche t’on à «combler, à remplir» le malaise intérieur ?
  • Quelle émotion, quel ressenti recherche t’on en nous remplissant ou en l’étouffant, en le bâillonnant, le noyant ou bien en le «fuyant»… ?

Allons le chercher, le trouver et le comprendre..

NB

La blessure d’abandon peut concerner la famille, l’environnement socio-économique, le pays d’origine, une culture, un climat, un statut, un rôle, du pouvoir, des valeurs humaines ou religieuses… Des évènements choisis ou subis…

 

Des outils de «guérison» des TCA

 

Identifier la source du «manque»

Oui, en identifiant la source, l’origine du manque ou du stress, nous pourrons développer nos propres ressources ou nous en créer, afin de nous sentir «complet».

En étant actif, déterminé à faire cesser la situation nous pouvons nous diriger vers l’autonomie, l’indépendance affective, prêts à satisfaire nos propres besoins.

Il pourra s’agir de travailler sur

  •  L’estime de nous, de notre valeur,
  •  La confiance en nous et la confiance en «l’autre»,
  •  Le bien-fondé de nos attentes,
  •  Nos peurs irrationnelles…

 

Mais aussi en nous occupant :

  • Des autres blessures comme l’injustice, l’humiliation, la trahison, le rejet.
  • Des masques ou comportements de compensation, qu’elles nous conduisent à porter, pour ne plus souffrir.

 


 

La première «victime» est l’enfant intérieur ou le bébé intérieur, celui qui a souffert, qui a manqué et qui est resté au fond de nous avec ses blessures.

Nous avons grandi avec les fantômes de ses blessures, nos blessures ! Elles se sont  «consolidées» avec le temps, mais restent prêtes à se rouvrir dès qu’une situation similaire réapparait.

L’enfant intérieur 

Nous pourrons travailler sur notre enfant intérieur pour lui apporter ce dont il aurait eu besoin à ce moment là.  L’enfant intérieur : La clé pour guérir les blessures de l’âme de l’adulte ?

Nous découvrirons, petit à petit, quels comportements nous avons mis en place afin de cesser de ressentir «le malaise» qu’il s’agisse de compenser le manque d’amour, l’insécurité, la peur, la solitude, fuir une situation anxiogène, l’impuissance…, mais aussi trouver du courage pour parler, agir…, de la confiance en soi, trouver sa place au sein d’un groupe, d’un couple, d’une famille.

Comme vous le voyez la blessure d’abandon entraine différents ressentis et donc différents « modes de survie ».

 


⚠Pour les personnes qui y croient 

Un outil puissant au niveau des soins psycho-énergétiques.

 

Les soins énergétiques

 

La «sécurisation», la «guérison» peuvent-être réalisées ou complétées, aussi,  par un travail sur des mémoires de vies antérieures ou sur des mémoires transgénérationnelles.

  • Les mémoires cellulaires

Vous êtes peut-être concernés par des secrets de famille, qui portent sur l’abandon d’enfants ou qui concernent un des membres de votre lignée.  Des circonstances particulières comme la guerre et des deuils… tout cela a pu vous impacter ou impacter vos parents…

  • Les mémoires karmiques

Certains arrivent dans cette incarnation avec des «casseroles» de vies antérieures qui ont laissé des mémoires. Il s’agira de les comprendre pour trouver une solution dans cette vie-là ! 

De nouveau, la blessure d’abandon peut concerner la famille, le pays d’origine, une culture, des valeurs humaines ou religieuses. Des évènements choisis ou subis…

 

En conclusion sur les TCA et l’insécurité

 

Une des clefs pour régler les troubles du comportement alimentaire et bien d’aller voir du coté de la blessure d’abandon, du sentiment d’insécurité et du masque de «dépendant».

Car après la honte ou la culpabilité qui ne conduisent à aucune solution (nous le savons que trop bien), nous pouvons essayer cette piste !

Cela demande de la détermination de vouloir en sortir, c’est vrai.

Cette détermination il suffit d’une étincelle, d’une graine qui peut germer en lisant un article.

Car ouiii cela fonctionne !!!

Une autre piste réside en  la perspective de se sentir «libre», libéré(e) d’un boulet qui finalement nous empêche de profiter de la beauté, de la douceur, de la bienveillance de la vie. 

Pouvoir se «délier» d’un «danger» imminent et latent. Pouvoir être en paix avec soi-même. Se réconcilier avec soi-même !, s’autoriser à être aimable et à pouvoir aimer.

C’est à dire se faire confiance et faire confiance.

 

 

 

 

 

 

Mémoires, croyances limitantes, blocages…

Mémoires, croyances limitantes, blocages…

 

Pouvons nous intervenir sur nos mémoires individuelles et collectives ? Sur nos croyances limitantes ?

Si agir sur elles, nous libérer des freins et des blocages que nous rencontrons dans notre vie ?

 

Nos croyances limitantes, vaste sujet, qui dépend de chacun(e). Elles sont rattachées à notre éducation, à notre genre, à notre religion, à notre culture, à notre environnement…

(suite…)