A t’on vraiment le choix ?

Combien de fois ai-je entendu « Il faut… je n’ai pas le choix » ?

Le choix existe mais bien souvent c’est la peur des conséquences de nos actes qui dirige et décide de nos décisions.


 

 

Choix

 

a) Je fais un choix, celui de ne rien changer

Alors, la situation continuera à être la même, sans espoir d’amélioration. Je crois alors à ma bonne fée ou d’un coup de baguette magique la situation s’améliorera.

 

b) Je choisis de changer la situation, je prends des mesures

 

  • J’envisage les conséquences de manière « dramatiques ». Effrayée par l’avenir, je  construis mentalement  des scénarios catastrophes ou je vais souffrir ou faire souffrir mon entourage.

 

Tout en anticipant les situations négatives à venir, avec moults détails… Au final, je reproduis le conflit interne que je vivais auparavant, je suis accro. à l’inquiétude.

Alors, je fuis une situation inconfortable, certe !
Cependant, j’avance, lourdement, la peur au ventre, sans savoir quoi faire, ou aller, comment et avec qui…

 

  • Autre cas de figure, j’ai peur soit et je suis mal ! Mais, la situation auparavant était insupportable, j’ai décidé d’y mettre un terme. 

 

La situation est la même, pourtant je peux la vivre de 2 manières.
C’est le mental qui créé les conséquences.

Voici les deux attitudes possibles

 

  • Rester « ancrée » dans la souffrance et la transporter avec moi,
  • Ou, décider de ne plus souffrir.

 

Comment ne plus être victime de la peur ?

 

  • En se servant de la peur comme d’une alliée et non comme un « virus » vivant à mes dépens. Ou plutôt, aux dépens de mes pensées, qu’elle alimente, « parasitant » mes choix.

 

Lorsque je regarde l’ancienne situation de souffrance et que je décide d’y mettre un terme, je fais confiance :

  • Á moi, à la vie, à Dieu, à la source, à mes guides, à mon âme.

 

Je suis convaincue d’avoir pris la bonne décision. Je décide que mon avenir sera brillant.

Au lieu d’écouter la peur et les blocages qu’elle me présente !

La peur, je la reconnais, elle est là pour m’informer d’un changement et à ce moment là il faut « casser » la vielle croyance, qu’il sera forcément négatif.

Au contraire, je me sers de la peur et j’écoute son message. 

  • De quoi ai-je vraiment à m’inquiéter ?
  • Comment faire pour trouver des solutions aux éventuelles difficultés à venir ?
  • Sur qui je peux compter ?
  • Quand ? Dans quelles circonstances ?….

 

Ainsi, je « programme » mon mental à trouver des solutions et non plus à ressasser des complications, de manière stérile.

 

 

 

Article parent : « Ma bonne vieille copine : Colère » 

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