C’est avéré ! Nous assistons à une hausse de demande de divorces ou de séparation de corps ! 

Le confinement responsable, coupable ? Simple élément déclencheur ou révélateur d’une « solitude » émotionnelle ?

Aujourd’hui, laissons les stats de côté, vous êtes, peut-être dans cette situation.

Alors, comment « allégez » votre ressenti et découvrir peut-être, des clefs qui vont vous permettre d’aller de l’avant ! 


 

 

Confinement et rapprochement

Le confinement aura permis à certains couples de se rapprocher. Ils ont pu communiquer, parler de leurs ressentis respectifs et consolider leur relation.

Pour certains, l’isolement a permis de s’éloigner du stress professionnel souvent source de tension. Les couples, plus calmes, ont pu échanger rationnellement.

 

Confinement et séparation

 

Je ne vais pas parler ici, des différentes circonstances qui ont conduites à prendre la décision de la séparation.

Je ne vais pas parler, non plus, des séparations plus ou moins « propres » qui ont pu laisser un gout amer.

 

Des pistes, sous formes d’articles, afin d’accepter une séparation : 

 

Aujourd’hui, nous allons faire face à nos émotions, nos attentes, nos actions afin de pouvoir envisager, une certaine sérénité et réussir à tourner la page.

 

A savoir aussi, que même si nous sommes à l’initiative de cette séparation, elle peut-être tout aussi douloureuse. La décision a certainement été difficile à prendre.

Il est possible que nous fassions face à de l’incompréhension au sein du couple, de la famille, des amis. Nous pouvons ressentir de la culpabilité, de la culpabilisation, voir dans certaines situations de la méchanceté, de la vengeance, de l’humiliation, de la diffamation…

«La vie, n’est pas un long fleuve tranquille, maman ! » (Ça vous rappelle quelque chose ?! 😆 )

 

Confinement et séparation : Par ou commencer pour aller mieux ?

 

a) Les émotions

 

Identifier ce que l’on ressent est le point de départ pour initier une amélioration.

De manière lucide, sans nier, ni dénier nos ressentis.

Mettre un nom, sur ce que l’on ressent, nous permet d’exorciser l’émotion ou les émotions.

Nous ne sommes plus l’émotion, nous l’écoutons. Nous pouvons nous accorder de la bienveillance, de la compassion et cela pendant  tout le temps qui sera nécessaire à son « refroidissement ».

Car pour partir vers de nouvelles « aventures » et être victorieux, il est nécessaire de guérir nos blessures. Afin d’éviter, que des schémas répétitifs se reproduisent.

Reconnaitre et voir la blessure, la guérir ET… Repartir !

Les vertus du pardon, pour « débloquer » les émotions

 

b) Les attentes

 

Voir article : Les attentes, source de déceptions ?

Nos attentes ?!,

Qu’en est-il de nos attentes ? Celles que nous avions, vis à vis de notre compagnon ou de notre compagne ? Celles que nous avions concernant notre famille ? Peut-être aussi, que nous étions, ou nous sommes, engagé(e)s, ensemble, professionnellement ? Nous avions, peut-être aussi, des attentes concernant des constructions matérielles ? Pour certains, nous faisons, grand cas, des attentes de nos propres parents, ou bien de notre communauté spirituelle ou religieuse ?

Quoi qu’il en soit, nos attentes doivent être réexaminées, modifiées, actualisées !

Cela peut générer de nouvelles émotions qu’il sera nécessaire de traiter. Faire la part des choses entre nos propres attentes et celles qui nous ont été « transmises ».

Le moment est venu de faire le deuil ! De prendre de la distance avec notre souffrance, notre déception, nos émotions afin de pouvoir les guérir et réussir à passer à autre chose. 

Les deuils, ou comment accepter les changements au cours de la vie ?

 

c) Les actions à entreprendre 

 

Maintenant que les émotions ont été reconnues et (presque) guéries, que nous avons mis le doigt sur les attentes que nous avions et qui ne se réaliseront pas, le moment est venu de re-construire ! D’abord nous-mêmes, puis… notre environnement.

Chacun ou chacune est unique et a des priorités qui lui sont propres.

Ici, pas de conseils du style « Il faut, tu dois…« 

Quelque soit la situation, il est essentiel de nous construire de nouveaux objectifs et d’établir un plan d’actions pour les atteindre.

Nous avons la chance de vivre dans une société d’aide et d’entraide. Savoir, que l’on peut TOUJOURS, compter sur l’aide de quelqu’un, un/e ami/e, une institution, un système.

Apprendre aussi, la patience !

Lorsque l’on a le « nez dans le guidon », nous sommes obsédés par les difficultés.

Alors, désormais, prenons du recul, de la hauteur face aux événements, et,  immédiatement les solutions vont apparaître ( Imaginez-vous chercher vos clefs…et au moment ou vous renoncez, elles réapparaissent !)

 

d) Une méthode…

 

  • Objectif nº1 : Je décide de ce qui est le plus important pour moi à l’heure actuelle, ou bien je décide d’un premier petit pas à accomplir afin de reprendre confiance en moi !

 Mon objectif est-il réaliste ? Réalisable ? Est ce que je peux atteindre mon objectif seul/e ? Ai-je besoin d’aide extérieure ? Comment me sentirai-je lorsque j’aurai atteint mon objectif ?

  • Plan d’action à court terme, à moyen terme et à long terme : Les différentes étapes à franchir pour atteindre mon objectif,
  • Mesures correctrices : Car oui… j’ai le droit de me tromper sur l’objectif, sur les mesures à prendre…
  • Phases d’observation : Ou en suis-je ? Comment je me sens ? 
  • Félicitations : Une chose que, bien souvent, nous ne nous accordons pas, c’est l’auto satisfaction ! Car oui, nous avons traversé et surmonté des moments difficiles, nous avons atteint ou presque un objectif… Nous méritons notre propre reconnaissance, nos encouragements et nos félicitations !

 

Nous pourrons, ainsi, passer à l’objectif suivant.

Il est aussi possible de conduire plusieurs objectifs en même temps, dans le but d’atteindre un objectif supérieur.

Cependant, il nous faudra faire attention à un « surmenage » qui ne cacherait, en fait, qu’une souffrance dissimulée et non encore guérie.

 

En conclusion,

 

Lorsque nos projets ne se réalisent pas comme prévus. Lorsque nos attentes ont changé. Si, les attentes de l’autre ont changé, tout ceci nous fait quitter notre zone de confort.

Pour cesser de lutter contre des moulins à vent, pour cesser de résister « contre » une situation que l’on ne veut, ou ne peut accepter, nous allons écouter notre ressenti, nos émotions !

Fini le déni, la victimisation, la culpabilité. Nous allons définir et poser un nouveau cadre à notre vie.

C’est, lorsque nous sommes acculés au mur, ou au fond du trou ou…. quelque soit le dicton, que nous rebondissons !

Respectons notre période de remise en question, de doutes, de peurs, de faiblesses… quelles qu’elles soient et  soyons convaincus que si la situation s’est déroulée de cette manière, c’est que nous avons appris, connu, vécu, ce que nous devions apprendre ou vivre.

Qu’il est inutile de rester attacher à un fantôme d’idéal, que le moment est venu de lâcher prise sur une situation, une émotion…

C’est alors que la fluidité apparaîtra, ce qui est fait pour nous, pourra arriver !

 

 

 

Car, lorsque nous sommes « prisonnier » de notre mental, notre vie est remplie de nos pensées, de nos croyances et rien de nouveau, ne peut pénétrer (la coupe est pleine).

En étant focalisés sur notre objectif, nous sommes conscients des difficultés ou des obstacles sur notre chemin. Nous savons qu’ils sont passagers tout en étant persuadés que quelque chose de mieux pour nous, nous attend !

 

 

 

 

 

 

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