Je viens aujourd’hui parler de baisse de moral, d’envies, de buts et d’objectifs à certaines périodes, ce phénomène est souvent appelée déprime saisonnière ou passagère.

Ceci arrive au changement de saison, tant de l’année que de la vie.


Vous remarquerez qu’à la fin de l’hiver, il est classique de se remettre en question, de se poser des questions. De se sentir triste, de s’ennuyer… Déprime ?

Nous pouvons fuir ces questionnements en préparant les vacances prochaines, en bougeant les meubles de place (encore), en se mettant au sport… Hyperactivité physique, qui ne comblera que provisoirement notre besoin de changement mental.

 

Beaucoup de personnes ressentent une déprime saisonnière. Alors comment changer ses états internes et retrouver la pêche ?

 

 

Des pistes afin de sortir de la déprime saisonnière

 

  • Dans un premier temps : 

 

    • Reconnaitre ce moment comme il est, c’est à dire peut-être récurrent (tous les ans) ou ponctuel. Arrêtons de nier en disant que cela va passer. 

 

    • Par la suite, on cesse de se flageller.

 

    • On ressent une déprime saisonnière, ça arrive, on s’autorise à le vivre pleinement. Nous avons le droit de nous écouter.

 

    • Ensuite, on le partage avec notre entourage. Non pas pour se comporter en victime. Pour apporter des éclaircissements sur des comportements qui pourraient être incompris.

 

  • Deuxième temps :

 

  • 1 – Se faire plaisir : Aller au cinéma, sortir, faire du shopping, regarder la TV, aller sur internet, voir un match… 

 

  • 2 – Aimer : Je suis convaincue que AIMER et SE SENTIR AIME est le meilleur « anti-dépresseur » du monde. Bien sur, je vous encourage à commencer par vous aimer vous-même, mais cela demande un petit d’entrainement. 

 

  • 3 – Avoir des projets, des buts, des objectifs, des passions.

 

Aimé et se sentir aimé,

Par un compagnon, une compagne, par nos enfants, notre animal de compagnie… peu importe, nous apporte un sentiment de plénitude. Nous pousse à nous surpasser, nous « fait pousser des ailes ». L’amour en règle général pour la vie, est un booster phénoménal. Lorsqu’en plus, il est partagé et ressenti comme tel, il nous rend heureux.

Partie la solitude, envolées les pensées négatives, bonjour les projets, les attentions…

Restons nous des éternel(le)s romantiques ?

Si oui, tant mieux. L’éclairage que je veux vous apporter aujourd’hui. C’est que l’éveil spirituel, c’est bien et encore mieux, lorsqu’il est partagé avec quelqu’un que l’on aime et qui nous aime. 

 

La déprime saisonnière ? Et si c’était « un manque de bonheur » ?

 

Les ingrédients du bonheur,

Depuis que les années passent, je me rends compte que les 3 ingrédients principaux  à toutes les périodes heureuses d’une vie, pour la plupart des personnes, sont  :

  • L’amour,
  • La jeunesse, ( L’insouciance, la joie, la capacité…)
  • La liberté (Pas de responsabilités qui semblent étouffantes…)

 

Des exemples pour étayer mes propos ?

 

A) L’amour

 

Nous savons, depuis toujours, que l’amour ça va ça vient, c’est l’énergie qui est ainsi.

Donc, retrouvons grâce à l’amour, de la confiance, du respect, de la passion… Cessons de nous tenir des discours internes défaitistes. L’amour se trouve partout et sous des formes insoupçonnées. A nous de trouver. Commençons par y croire de nouveau.

 

  • L’amour de nos enfants est toujours là, il a simplement pris un autre visage. A nous de l’accepter !

 

  • L’amour que nous avons connu dans un couple est terminé ?

 

    • L’amour est toujours là, c’est le couple qui est terminé. Donc utilisons notre capacité à aimer et faisons le deuil de l’équation passée.

 

    • 1+1 = 3 Vous, l’autre, le couple.

Deviendra

    • 1 + ? = 3

« Vous », le « couple » que vous pouvez former, il suffira de trouver un AUTRE.

Sachez que vous avez déjà construit une relation de couple, vous en êtes capable, vous l’avez déjà fait !

 

B) La jeunesse

On ne peut pas retrouver la jeunesse, toutefois on peut retrouver certaines de ses caractéristiques comme la joie, le rire…

C) La liberté

Le poids des responsabilités est lui aussi éphémère. Nous avons tous des responsabilités à un moment donné. L’essentiel est de ne pas les laisser nous définir pour l’ensemble de notre vie. Accepter de laisser ce qui ne dépend pas de nous et faire de notre mieux pour celles que l’on peut gérer.

En s’allégeant notamment des croyances limitantes, on retrouve de la liberté. Mais n’est ce pas paniquant de se retrouver avec de la liberté ?

Je m’adresse là à toutes celles et tout ceux qui s’identifient à une fonction, un rôle… que devient-on si nous ne le sommes plus ? L’ennui ? l’inutilité ? L’échec ?

 

Vous aurez compris que l’on peut retrouver tous les attributs qui nous ont rendu heureux. Pour cela, il est nécessaire d’enlever « l’étiquette » et de regarder à l’intérieur du sac, ce qu’il s’y trouve.

 

Avoir des projets, s’inventer des projets.

Parce qu’ainsi on avance, toujours le phénomène de l’énergie. Sans projet, nous restons « bloqués » à l’instant « T ». Je ne parle pas de vivre dans le futur. Je dis qu’au moment présent, on mène des actions pour préparer un mouvement. 

Pourquoi ne pas envisager de faire une activité que l’on a toujours voulu faire. Organiser un voyage dont on a toujours eu envie.

C’est à dire que l’on n’en fait pas l’objectif ultime. Nous décidons, d’organiser, de planifier, sans pression, un projet qui nous tient à cœur.

En décidant, de s’autoriser à le vivre. Aucune obligation de résultat, uniquement l’organisation d’un évènement qui nous fait plaisir.

 

Conclusion 

 

Les solutions pour sortir d’une déprime saisonnière ou passagère consistent à retirer nos œillères.

D’élargir notre champs de vision.

De retirer le cadre, mis en place depuis des années, qui nous le savons intuitivement, ne nous convient plus.

Le moment est venu de changer le cadre de votre vie.

Grace à la PNL, vous pourrez définir un nouveau cadre. Vous pourrez modifier votre état interne, pour rencontrer et expérimenter l’état désiré. 

Sachez, que les solutions pour sortir de la dépression saisonnière sont en vous. La « lumière » qui vous manque tant est à l’intérieur !

Retrouvez-la !

 

Articles qui devraient vous intéresser : 

Le « burn-out », si vous preniez du temps pour vous ?

Êtes-vous plutôt « Candide » ou « Ulysse » face au bonheur ?

 

 

Share This