Le futur ? Comment lâcher prise sur le futur. Je devrais plutôt dire sur les préoccupations que l’on projette dans le futur. Ces mêmes préoccupations qui génèrent un état d’anxiété. Peu importe l´âge, le domaine, l’anxiété peut devenir chronique et nous empêcher d’apprécier les événements au jour le jour.

Alors, comment « gérer » ?


Ici et maintenant !

 

Depuis que nous sommes enfants, nous entendons qu’il faut anticiper, prévoir, épargner pour le futur , en fait : CONTROLER !

Seulement, il existe une certitude : Nous ne pouvons pas tout contrôler !

Il est « impossible » de contrôler les évènements extérieurs ou les « autres ».

 

En revanche, nous pouvons :

 

  • Apprendre à mieux nous connaitre face aux difficultés que nous rencontrons.

 

  • Étudier nos réactions, nos émotions.

 

  • Nous pouvons travailler sur l’estime de nous.

 

  • Faire un inventaire de nos capacités, de nos compétences afin d’atteindre la confiance en nous qui nous permettra de faire face aux évènements de manière plus sereine.

 

Avez-vous remarqué que lorsque vous éprouvez de la peur ou de la crainte, cela ne changeait absolument rien à l’évènement ?

Votre état interne, lui , est « down » mais il faut reconnaitre que l’inquiétude ne sert à rien.

Exemple : Ok ! vous êtes dans la brousse, face à un lion. La peur est un informateur pour votre survie. Face à cette émotion , vous pouvez mettre en place 3 réactions :  la fuite, la sidération et l’attaque.

Or dans un contexte normal vous garder le même type de réaction alors qu’il ne s’agit pas de « survie ».

 

Concrètement ,

 

Exemple « Votre situation financière « : Les factures à payer ! Mais, concrètement, vous pouvez payer une facture ?, peut-être pas deux ?…  Être inquiet(e) ne paiera pas la facture, cela suffira uniquement à nourrir votre angoisse, votre mauvaise estime de vous-même et projeter un futur catastrophique…

Si c’est important, pour vous, avez-vous pensé à demander de l’aide ? A aller voir votre débiteur ? A peut-être supprimer quelque chose qui n’est pas indispensable ?…

Bien souvent, nous nous nourrissons de nos expériences passées, de nos croyances limitantes et nous en faisons un mode opératoire.  Nous nous laissons enfermer, aussi, par un égo qui ne sait pas demander de l’aide, ou qui reste sur de mauvaises expériences.  Je sais que le nez dans le guidon, ce n’est pas simple d’envisager d’autres solutions.

Une, est pourtant certaine : Encore une fois :  L’inquiétude ne sert à rien ! 

 

Autres exemples…

 

L’inquiétude peut aussi accompagner le passage d’un examen, la pérennité d’un contrat de travail, la vie d’un couple.

Encore une fois si vous vous inquiétez bien, complétement… (c’est un peu d’humour !!! 😆 )

  • Allez vous être sur d’avoir votre examen si vous vous inquiétez à fond ? Ou bien cela risque t’il de prendre toute la place dans votre mental et ainsi compresser, isoler tout votre savoir dans un tout petit coin de votre tête.

 

  • En vous inquiétant si votre contrat va être renouvelé ou titularisé, cela vous apporte t’il la réponse ou bien cela vous place dans l’insécurité qui peut vous poussez à commettre une erreur ?

 

  • En vous inquiétant sur l’avenir de votre couple, cela vous garantit-il de le faire durer ou cela vous met il dans la peau d’une mégère jalouse ou possessive ? Valable pour tous les sexes !

 

Comme vous pouvez le voir, l’inquiétude n’apporte aucune réponse, ni certitude ! Alors anticiper un avenir avec cet état d’esprit sera une éternelle question.

 

En revanche :

 

  • Travailler pour ses examens, c’est une certitude pour réussir,

 

  • Demander si notre contrat sera renouvelé ou bien, donner le meilleur de soi-même est un acte positif.

 

  • Prendre confiance en soi et faire confiance à l’autre est une démarche qui assure une pérennité, l’autre étant libre de poursuivre son chemin avec nous ou pas !

 

Pour avoir aussi traverser des moments difficiles, je me suis ouverte à des techniques diverses et d’origine variée. Cependant, elles se rejoignent.

 

Une méthode…

 

1- Les difficultés se « listent ». Pour cela il est nécessaire de les regarder. Cesser de faire l’autruche, de se complaire dans le rôle de victime et de, finalement, s’isoler des autres.

Un petite astuce, très efficace, une fois que vous les avez mises par écrit, est, de les regarder de l’extérieur, comme si quelqu’un venait vous voir et vous racontez son « histoire »,

2- Alors, il devient plus « facile » de les prioriser,

3- Ensuite vient l’action qui chasse la réaction émotionnelle. « Comment,  traiter la première « difficulté » ? Que pouvons-nous faire, pour la résoudre ? »

Comme vous pouvez le constater, il s’agit d’adopter une façon de penser radicalement différente ! Ne pas se laisser dominer, engloutir par la problématique, la mettre de côté, pour la regarder, estimer son importance et savoir comment la résoudre. Se dissocier de la problématique, elle n’est pas vous ! elle est à côté de vous, devant derrière peu importe…

 

 

 

En faisant ainsi, vous pourrez vous rendre compte, réaliser, prendre conscience, que de petites difficultés, prennent autant de place que de plus importantes et urgentes à traiter.

Cela allégera le poids de vos préoccupations. Ainsi, vous traiterez vos « gros cailloux » (À lire une métaphore sur les priorités).

 

Et aussi…

 

Définir nos priorités, se fixer un objectif à atteindre, sont des « actions ». Ainsi, nous pouvons cadrer ce qui dépend de nous.

Au présent, nous pouvons poser des actes qui nous rapprochent de notre objectif.

Fini la procrastination, la déprime, et les phrases du type « je ne sais pas par où commencer ? ».  Nous nous surprenons alors à être plus « ancrer », plus méthodique.

Il est de fait, moins compliqué de faire face aux évènements extérieurs perturbateurs, lorsque nous sommes focalisés sur notre objectif en mettant en place, au présent, les actions à entreprendre.

Nous pouvons décider que notre objectif devient notre priorité et non l’évènement, les évènements extérieurs, nos émotions ou les « autres ».

Nous nous sommes libérés de l’influence ou des liens dépendants de notre rapport à l’extérieur et aux autres mais aussi, du pouvoir (Elles n’ont de pouvoir que ce que nous leur laissons !) toxique de nos pensées.

Afin que ceux-ci et que notre éducation ne nous « conditionnent », ni ne nous définissent, plus longtemps.

En retrouvant notre libre-arbitre, nous pouvons désormais décider pour notre vie, nos choix, notre état interne. Nous sommes les seuls maitres à bord !

Notre rapport au futur est pacifié car nous savons ou nous allons, comment nous y allons. Bien souvent, nous aurons, aussi, posé le quand  nous y serons ?

 

 

Et nous nous serons visualisés entrain de le faire !!! 

 

 

 

 

 

Images : Cultivonsl’optimisme,freepik

 

 

 

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