L’extérieur n’est plus accessible « comme avant ». C’est le moment de l’introspection !

Pour certains, leurs valeurs extérieures se sont «écroulées» depuis 3 semaines. Ils se sentent « perdus », apeurés, « vides », ont peur de tout perdre. L’incertitude, l’angoisse, les insomnies sont encore plus présentes qu’avant.

Cette période est très mal vécue. Créant des tensions, des sautes d’humeur, de la colère, de la tristesse et toutes sortes de peurs.

D’autres voient cela comme une opportunité !

Pourquoi certains se sentent perdus et d’autres ont l’impression de commencer une nouvelle vie ? Une vie plus proches de leurs valeurs, au pluriel et de leur propre valeur au singulier.

  • Alors comment faire pour comprendre que nos croyances étaient erronées ?
  • Comment transformer la pensée que le bonheur vient de l’extérieur, en nous créant du bonheur intérieur qui rejaillira sur l’extérieur.

 


 

Introspection –  Les constats nécessaires au changement

 

Oui, parce que l’on a cru depuis «toujours» que pour atteindre le bonheur, ou du moins une qualité de vie satisfaisante, il «fallait» bien se comporter avec l’extérieur.

À savoir

  • Correspondre aux «attentes» de nos parents, de notre famille, conjoints, amis…afin d’être «aimés», admirés, respectés….,
  •  Avoir un travail, pour gagner suffisamment d’argent et «acheter» une reconnaissance extérieure ou à minima pour subvenir à nos besoins élémentaires ( dans un groupe ou dans un autre, le lien à l’argent est erroné, soit qu’il véhicule le sésame qui peut tout obtenir, soit qu’il soit considéré comme une source TOUJOURS et TROP insuffisante),
  •  Afin de bien me comporter avec l’extérieur pour être heureux, «je dois…., il faut…»

Ça ne s’arrête jamais !!!

 

Conséquences

  • Je ne vois pas suffisamment ma famille et elle me le reproche. En ne passant pas assez de temps avec mes enfants, je culpabilise.
  •  Les jours, les semaines, les années passent et je ne fais que suivre le courant.
  • J’ai complètement perdu mon libre arbitre. Alors, je râle, je manifeste, en suppliant que l’extérieur m’apporte ce que j’estime devoir mériter ou ne m’enlèves plus le peu que j’ai… Je suis dans l’insatisfaction chronique !
  •  «Je n’ai pas le temps ! »…

 

Parfois, mon corps m’envoie un signal d’alarme sous la forme d’une maladie, d’un arrêt forcé. J’écoute ce message, un certain temps, puis bien souvent, je reprends exactement le cours de ma vie ou je l’avais laissé, voir en augmentant encore plus le rythme ou mes comportements négatifs, car la vie m’a dit que

TOUT pouvait s’arrêter, brutalement !

En fait, je n’ai rien compris au message.

Et aujourd’hui, la vie me dit et nous dit à tous, que… c’est la planête entière qui a besoin de lever le pied. Elle va mal, elle a besoin de se redéfinir, nous AUSSI, nous avons besoin de nous redefinir ! De définir, retrouver notre chemin.

 

Que l’introspection commence !

Vous avez peut-être remarqué que malgré les manques ressentis dans la vie «d’avant» beaucoup de personnes depuis 3 semaines vivent ce qu’elles «souhaitaient», si vivement !

  • Passer plus de temps en famille, passer du temps avec les enfants, leur faire faire leurs devoirs…
  •  Avoir le temps de tout organiser, ranger, nettoyer…,
  •  S’occuper de leurs maisons, jardins…
  •  Pouvoir aller sur internet, les réseaux sociaux… Lire…

 

Quelles sont leurs ressentis aujourd’hui ?

Si l’on en croit les différentes informations auxquelles nous avons accès, ces mêmes personnes en ont marre !

On annonce, on craint, une hausse de la violence domestique. L’on craint un «après», au niveau de la santé physique et mentale des personnes…

 

Mon constat

 

Lorsque l’on nous offre ce que l’on veut, nous ne sommes pas plus heureux !

Je pense que nous ne nous remettons pas en question, que nous avons en permanence une image d’Épinal, qui ne nous appartient pas. Qui, encore une fois résulte de nos croyances ce que «doit» être le bonheur.

Si aujourd’hui, nous nous posions réellement les bonnes questions sur ce qui nous rend heureux.

 

Quelques pistes…

 

  • Par rapport à mes inquiétudes financières, la peur de TOUT perdre, de faire faillite… Je sais que c’est compliqué, je suis passée par là !

Je veux par cet article vous donner des pistes afin que vous trouviez vos propres solutions. Car, chacun est différent, ce qui marche pour une personne, ne marchera pas pour une autre mais allez explorer ces quelques pistes  afin de trouver vos propres ressources :

    •  Quand je dis TOUT perdre ! Est ce que je vais vraiment tout perdre ?

 

    • Si, en effet, je perds le côté extérieur matériel,  Quand n’est il de ma famille, la personne que j’aime, de mes enfants et, ou je me situe moi ?
      • Qui suis-je ? Une image, un role ?
      •  Suis-je mon compte en banque, mes possessions ? 
      •  Suis-je responsable du bonheur ou du malheur des autres ? 
      •  J’ai le courage de regarder les liens qui me relient aux autres et je les nettoie.

 

  •  Je traverse une situation difficile soit, suis-je le(a) seule ?
  • D’autres personnes connaissent-elles la même situation ou bien l’ont elles déjà vécue ?
  • Comment ont elles réagies ? Qu’ont elles fait pour en sortir ?
  • Je me renseigne, je cherche et j’obtiens des réponses.
  • Ou sont mes amis, mes soutiens ? Est ce que je regarde autour de moi ? Suis-je aussi seul(e) que je le pense ?
  • A qui je peux demander de l’aide ? Si oui, je le fais, si non pourquoi, « personne » ne peut ou ne veut m’aider ?
  •  Face à l’aide apportée qu’elles en sont les contreparties ? Sont elles supportables pour moi ? Qu’est ce que je fais du « jugement » des autres ?

Je me remets en question. Attention, je cesse de me flageller, je fais en sorte de tirer des enseignements de cette situation !

 

Se créer une nouvelle réalité

 

J’ai, désormais, fini mon introspection, fait le tour de «moi» avec lucidité et j’ai regardé ou me conduisais cette analyse. J’ai accepté de regarder la situation en face et j’ai cessé les projections pessimistes.

Je décide de lâcher-prise sur les évènements qui ne dépendent pas de moi. Je consulte, j’obtiens de l’aide extérieure, si nécessaire !

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Je décide de regarder au delà, vers la lumière, la fin du tunnel…, j’appelle ça comme je veux, mais je sais qu’elle existe. J’envisage d’autres solutions, d’autres réalisations. Je m’autorise à rêver de ce que j’aimerai réellement faire. J’ouvre la porte à mes rêves.

Ainsi je prends du recul, en sortant le nez du guidon, de mes pensées obsessionnelles, de mes peurs.

Petit à construit, je construit un nouveau rêve, structuré, détaillé. J’y mets de la couleur, des sons, des images, des personnages…. J’arrive à ressentir de la joie, du bonheur à faire ce que je fais dans mon «rêve».

En fait, je reprogramme mon cerveau avec de nouvelles pensées. Ces pensées engendrent des émotions qui vont déclencher des nouveaux comportements. Ces comportement vont donner naissance à de nouvelles croyances, pensées, idées à concrétiser !

 

 

Il s’agit de déprogrammer émotionnellement l’ancien schéma de pensées. D’insuffler un autre avenir, une autre réalité possible. En nous créant un nouvel objectif à atteindre.

 

Introspection et opportunités

 

Quant est il des opportunités qui s’offrent à moi dans cette situation ?

Car, en effet, si la période est propice aux inquiétudes et aux peurs de toutes sortes. En quoi cela raisonne t’il en moi ? Quelles sont mes peurs réelles ?

Le fait de ne pas «faire» comme avant me perturbe ? En quoi la routine, le controle est  aussi important pour moi ?

Si le fait que je ne puisse plus voir mes parents, ma famille, mes amis, crée autant de manque chez moi. De quoi ai-je réellement besoin. Que m’apporte en fait mon entourage que je ne puisse auto-satisfaire ?

A quoi me renvoie le manque de mes parents ?

Tout ceci, est autant de questions qui nous permettent de mieux nous connaitre. Cette introspection nous permettra d’acquérir, peut-être une certaine «indépendance» affective. Nous apprendra à savoir combler nos manques. C’est un moment aussi propice à analyser nos échanges interpersonnels et la satisfaction que l’on en tire réellement.

Période propice aussi à la découverte de nos blessures et de leur guérison.

 

En conclusion,

 

Cette période est difficile, voir douloureuse pour certains. Il est clair que nous n’avons aucun levier, aucune ressource personnelle afin de changer la période. Alors…On accepte, on lâche prise sur ce que l’on ne peut changer !

En revanche, notre mental est capable de créer, d’ imaginer de visualiser. Il est capable de projeter des situations, des évènements.

Apprenons à l’utiliser pour notre « bien » et pour le bien collectif. Faisons entrer la « lumière » dans notre esprit. Explorons de nouvelles façons d’être, de faire, d’agir, de réagir. 

Inspirons-nous les uns des autres. Satisfaisons à nos besoins réels. Revenons à l’essentiel, au groupe, à l’unité. Fonctionnons collectif et solidaire. Offrons nous une vie de gagnant en mettant en place des relations GAGNANT/GAGNANT.

Enfin, l’opportunité de cette période pour moi, c’est d’apprendre à croire en soi pour réussir à croire en l’autre, en les autres.

Cette période est le miroir des peurs de chacun, soignez vos peurs, vos incertitudes, pour guérir.

C’est l’effet «papillon», vous allez vous apercevoir que nous sommes tous liés.

Si :

  • L’on est «bien» nous rayonnons du «positif». Si nous sommes «mal» nous rayonnons du «négatif» et nous attirons, de part nos liens avec le tout, du positif ou du négatif.
  • Nous sommes «forts» nous épuisons le négatif au lieu de laisser le négatif nous épuiser !
  • L’on est fort, on attire d’autres personnes qui rayonnent « forts » et nous créons ainsi, nos propres opportunités.

 

Laisser la «lumière» entrer et chasser l’obscurité et l’obscurantisme.

 

Perso, j’ai choisi ! 

 

 

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