Aujourd’hui je vais essayer de « désintellectualiser » la notion de «Pleine conscience» et d’ÈTRE dans le moment présent. 

Voir Eckart Tolle : Le pouvoir du moment présent – Eckart TOLLE

En effet, pour certains, notre  taux vibratoire s’élève. Ceci élève notre «conscience».

Oui, mais «qu’est ce que c’est», que la conscience aujourd’hui et dans un processus de développement personnel ?

 


 

La conscience, qu’est ce que c’est ?

Hors définition du dictionnaire et des «éveillés».

Pour moi, la conscience est l’action, le fait, la pensée de nous rendre compte de ce que l’on est ou pas, de ce que l’on fait – ou de ce que l’on ne fait pas, ou «mal», ou pas bien… Idem pour ce que l’on dit, ou ce que l’on ne dit pas… Ce que l’on «entend» ou ce que l’on n’entend pas… Ce que l’on voit ou pas, Ce que l’on «sent» ou pas…

 

La conscience –  ou prise de conscience – 

 

Alors, comment «apparait» la conscience ?

 

Il ne suffit pas de dire «Je suis conscient de…» pour être «intérieurement» conscient.

La conscience survient lorsque j’arrive à un point ou une situation, un comportement… me deviennent insupportables. Je prends conscience, je vois, je me rends compte…de mon «malheur», de mes comportements, de la «fatalité»…. 

Mais, la conscience nait aussi du bonheur. Regarder, sentir, ressentir, écouter, entendre le bonheur. Pas uniquement de l’extérieur, il s’agit de le ressentir à l’intérieur, de l’ancrer, de le cultiver, de le faire fleurir, d’en faire des boutures et de les offrir !

Bien souvent, le malheur et le bonheur sont des notions externes. Un évènement, une situation va me «rendre» heureux (se) malheureux (se), mais ne touchera pas mon âme réellement.

Pour cela, il «faudra» soit avoir perdu la situation, l’émotion.., soit que celle-ci s’imprime tellement qu’elle nous laisse une trace «physique» comme un accident, une maladie voir même une perte de tout ordre que ce soit. Elle pourra laisser une empreinte psychologique, une émotion, un ressenti.

La prise de conscience survient lorsqu’il y a dissonance entre notre vécu, notre mental, notre âme et que nous nous en rendons compte.

 

Que se passe t’il «après» ? Lorsque l’on se rend compte de ces dissonances ?

 

Lorsque l’on se rend compte que quelque chose ne nous convient pas ou plus, on va se mettre à «décortiquer» les évènements, nos attitudes, celles des autres.

Se poser des questions, essayer de trouver des réponses. Cette prise de conscience pourra aussi déclencher un désir de «changer», d’évoluer, de faire autre chose ou autrement. 

 

L’apparition de la pleine conscience c’est ETRE présent à nous et à ce qui nous entoure

 

Lorsque la dissonance a mis en évidence un dysfonctionnement qui va à l’encontre de nos valeurs, de nos convictions, de nos croyances, nous allons être «amené(e)s» (âme- mener) à nous interroger sur elles et sur leur «poids», aujourd’hui, pour nous.

Nous allons nous «connecter» avec notre âme et avec ce que nous désirons vraiment.

La pleine conscience c’est notre pleine présence à nous et à ce qui nous entoure.

C’est comprendre le pouvoir que l’on a accordé à l’extérieur pour combler nos attentes ou pour justifier de notre inaction face à notre vie.

Être pleinement conscient, ou présent, à ce qui nous entoure et à ce qui nous compose.

«Comment je réagis à ceci ou à cela mais aussi comment j’agis, qu’est ce que je ressens ?, qu’est ce qui me motive, me fait vibrer ? Qu’est ce qui me fait perdre mon énergie …?»

La pleine conscience c’est quitter mon ou mes masques comportementaux. C’est me regarder comme je suis avec ce que je pense être des qualités et ce que je pense être des défauts. C’est reconnaitre ma propre valeur et me  l’accorder. Apprendre à développer l’estime de moi-même, de mes mérites. Faire cesser l’auto-sabotage et l’auto-destruction.

Il ne s’agit pas de fuir quoi que ce soit ou de se transformer en un être «supérieur» ou «éveillé» visant la perfection dans ses émotions, ses comportements….

Simplement, apprendre à voir, à regarder et accepter nos «défauts», nos réactions pas toujours «heureuses», nos humeurs… Nous découvrir, nous apprivoiser.

En acceptant d’être nous-mêmes, pas le reflet de nos croyances ou de dogmes. Accepter  nos mauvais côtés, ressentir nos émotions, sans s’éterniser dans nos travers, mais les admettre pour les traverser et comprendre ce qu’ils peuvent bien nous faire comprendre. 

 

Qu’est ce que je gagne à être en «pleine conscience» de moi et de ce qui m’entoure ?

 

Le titre est volontairement long car il contient la réponse !

À votre avis ?

C’est, ne plus «ressasser» le passé, car nous n’y sommes plus !!! Arrêter anticiper l’avenir négativement car la priorité devient MAINTENANT. C’est VIVRE, c’est ÊTRE  dans le moment présent et l’apprécier ou le comprendre.

 

Exemples

 

Exemple : Qu’est ce que je ressens maintenant, quelle(s) émotion(s), à quoi je pense qui fait que je ne me sente pas bien ? Si c’est de la peur ? Ok ! De quoi ? A quoi c’est du ou a qui c’est du ? Qu’est ce que je peux faire pour laisser partir cette peur, maintenant ?…

Situation : Combien de fois sommes nous accaparé(es) par nos «activités» et ou nous n’entendons pas nos enfants nous appeler ou simplement vouloir une «chose» de nous. ? Après, nous regrettons qu’ils grandissent trop vite… Cependant, si lorsque nous sommes avec nos enfants, nous pouvions être dans la pleine conscience du moment et «étions» réellement avec eux !

Dans nos vies actuelles ou nous travaillons, et avons des responsabilités autres que familiales, il est tout à fait compréhensible de ne pas avoir la «quantité»  de moments privilégiés alors évertuons nous à avoir la «qualité» de ces moments.

Scénette : Je décide de téléphoner à ma mère pour prendre de ses nouvelles. Je sais par «habitude» que la conversation sera longue, qu’elle va se plaindre, que je mettrai certainement le haut-parleur afin de pouvoir faire autre chose… Comment je me sens si je regarde la situation en pleine conscience ? Avec tous les détails que je viens de citer ?

Je vous laisse tirer vos propres conclusions, cependant je suis certaine qu’après cela, vous n’appellerai plus votre mère avec votre ancien ressenti. 🤣

Comme vous le voyiez la pleine conscience c’est se rendre compte de ce qui va ou ne va pas, et décider d’agir nous-mêmes et par nous-mêmes afin de trouver une issue qui nous corresponde.

En y introduisant l’intention, notre intention de voir «clair» en étant aligné avec nous-mêmes.

 

En conclusion,

 

Être présent à soi, c’est aussi apprendre ou sont nos limites. C’est les respecter et les faire respecter. C’est reconnaitre ce qui nous fait du bien et accepter d’être bien.

La pleine conscience c’est accepter de recevoir de l’amour et à en donner, le tout en conscience.

En nous intéressant pleinement à l’autre ou à la chose que nous faisons, nous pouvons alors apercevoir nos priorités et nos fardeaux.

Nous pouvons savoir et nous diriger dans la direction de ce vers quoi l’on tend, ce qui nous anime vraiment, ce pour quoi nous sommes venus (es) et le partager avec l’autre, les autres.

Enfin, c’est être à 100 % dans ce que l’on fait. C’est à dire physiquement, mentalement, émotionnellement.

 

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