Le bonheur…

 

Je parle d’ici de chercher le bonheur « ailleurs » ou de « cultiver » son jardin.


 

Il nous a fait rire ! Faisons comme lui : Éliminons les « navets » de notre vie

 

 

Bonheur ?…Pourquoi , me direz-vous, certains se posent sans cesse des questions et d’autres paraissent « heureux », vivre dans le bonheur ?

J’allais même rajouter « tout simplement heureux » de ce qu’ils ont, de leur famille, de leur vie. Ils nous paraissent vraiment satisfaits. 

Je vous l’accorde, ils sont rares, la nature humaine étant généralement dans le « toujours plus ».

 

Alors quel est leur secret, quelle méthode utilisent-ils ?

Pour les envieux, pour les « victimes » de pensées mentales incessantes, comment les modéliser ?

 

A- Références sur le bonheur :

Je crois que tout est dit dans le titre.

 

  • Dans la poésie de Joachim Du Bellay « Les Regrets » : Ulysse, nous explique qu’après avoir conquis, résisté, voyagé, il n’a qu’un souhait « revenir dans son petit village ».

 

  • « Le » Candide de Voltaire croit, quant à lui, au début du livre, son mentor qui lui dit que le bonheur est de vivre dans un château sans rien faire.
    Puis au fur et à mesure de son vécu, il se rend compte que le bonheur est fait de simplicité. Comme l’acceptation des moments de la vie, de travailler à rendre son univers plus agréable, plus enrichissant…

 

Donc, finalement, ces deux contes parlent déjà de développement personnel.

 

B : Moralité

 

Il est inutile d’aller chercher loin le bonheur, la richesse, les gains éphémères… nous risquons d’y laisser notre vie et notre intégrité physique et morale. (Ulysse, s’est percé les tympans afin de ne pas entendre le chant des sirènes)

 

(Dans nos vies, les sirènes sont toujours là, à nous faire croire qu’en faisant ceci, ou cela, nous serons plus heureux. En nous complimentant, nous flattant…En fait, pour mieux se servir de nous !)

 

Tiens un autre conte me vient à l’esprit pour étayer cela : « Le Corbeau et le Renard« 

 

Encore une fois le propre de l’être humain est de posséder son libre arbitre.

 

L’égo, les croyances limitantes et le bonheur…

 

Arrêtons de faire, de dire, d’avoir, de vouloir…, ce que nous pensons que nos parents, nos « amis », nos enfants, la société, même nous, avec notre faux self…, attendent de nous.

C’est encore nos croyances limitantes qui nous font agir ainsi et nous rendent insatisfaits.


Ce n’est pas notre chemin de vie, mais celui d’autres personnes !

 

Notre « égo » qui pourrait s’appeler aussi, « fierté », « loyauté », « fidélité », mais aussi « reconnaissance », « dépendance », « solitude »…, nous pousse à avoir toujours plus, à faire toujours plus… Pour en fin de compte, ne pas être satisfaits.

 

Les idées, l’âme et le bonheur

 

A – L’âme

Alors, qu’en regardant, à l’intérieur de nous-mêmes, notre âme nous dira ce qui est bon pour nous. Cultivons ce qu’elle nous dit.

 

 

Notre « jardin » intérieur, c’est nous, notre bien-être, notre bonheur, nous connaître et nous reconnaître, nous écouter…

Dans cette quête là, nous serons toujours satisfaits, car c’est notre essence, notre moi-profond.

Je sais que faire taire notre égo, pour faire ce que l’on désire vraiment peut paraître compliqué !

Nous sommes en permanece dans le jugement et la critique de nous mêmes. Tout cela pour correspondre à une norme, aux attentes des autres et de la société.

 

B – La méthode

 

Se détacher de l’égo, c’est se détacher des pensées, du mental qui nous enferment et écouter nos idées, celles de l’âme, de notre moi profond, de qui nous sommes vraiment.

  • Autorisons nous à dire STOP MENTAL,
  • Permettons nous d’être nous-mêmes en dehors du regard de la société,
  • Allons à la rencontre de nous mêmes.

 

Dans les différentes explications que j’ai pu trouver pour l’expression « heureux les simples d’esprit, car le royaume des cieux est à eux… »  Celle que je retiens, est liée au fait de rester simple, humble, d’accueillir les événements comme ils se présentent, de cesser de résister en insistant, en luttant, en s’acharnant.

Les « simples d’esprit », ont pour cela lâché le rôle de victime, ils ont lâché des contraintes, des liens imaginaires… 

Les personnes que vous croisez pour lesquelles « tout va bien », remarquez leur façon de vivre.

Elles vivent pour elles, dans un « système », elles ne vivent pas pour le système, elles sont libres et indépendantes des croyances collectives.

Elles n’attendent pas la reconnaissance, ni à plaire, ni à déplaire, elles se sont acceptées comme elles étaient, ont reconnu leur valeur et accepté ce qu’elles ne pouvaient changer. 

 

De l’extérieur vous pouvez être dans le jugement, dans la critique, persuadé d’avoir VOUS, la bonne attitude, le bon comportement.

Vous les trouvez peut-être, marginales, « spéciales » voir « dérangées ».

Si vous y pensez, quelques minutes, sérieusement, qui vous « parait » la plus heureuse vous ou elles ?

 

Si cette explication vous a convaincu, le changement pour vous est dans cette modélisation. Peu importe que pour ces personnes, ce soit inné, pour vous cela demandera de l’entrainement, pour devenir votre nature !

Écoutez votre petite voix intérieure plutôt que celle des autres et SOYEZ HEUREUX.

 

 

 

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