Votre ressenti, maintenant :

Vous souhaitez « sortir du tunnel« , pour voir  » la lumière au bout du tunnel« , pour prendre du recul et « ne plus avoir le nez dans le guidon« …


 

Avez-vous déjà entendu, lorsque vous racontez « vos misères » à quelqu’un, des phrases du type « oh, mais c’est pas si grave ! » ou encore « c’est pas la fin du monde » voir même « tu y arriveras… »

Seulement, pour vous qui « avez la tête dans le guidon », c’est gravissime !

Voir c’est la fin du monde ! de votre monde !

Vous ne réussissez pas à penser à autre chose, à parler d’autre chose, à vous intéresser à d’autres personnes ou à d’autres activités.


C’est le « black-in ».

Dans ce type de conversation, vous estimez ne pas avoir été entendu. Votre souffrance a été niée, minimisée.

Vous éprouvez alors peut-être un grand vide, une grande solitude.

Cela peut vous ramener à votre enfant intérieur, qui entendait : « Ce n’est pas grave ! tu ne saignes même pas… ou allez arrête de chouiner, ça va passer…. »

Donc, vous êtes là, seul(e), face à vos problèmes, et vous vous demandez peut-être qui pourrait vous aider ? Vous écoutez, sans émettre d’avis négatif ?

 

SORTIR DU TUNNEL : Mode d’emploi

 

C’est sortir du noir, du brouillard dans lequel votre difficulté vous a enfermé. Il y a eu une fusion entre un événement extérieur et vous-même, vous vous identifiez à l’événement, plutôt qu’à focaliser sur la sortie.

 

1ère étape : La visualisation ( A vous de le faire en vous faisant accompagner) :

 

  • Visualiser « le problème » comme une entité, une masse…Ou est il ? comment est il ? quelle est sa couleur ? sa forme ? Ou se situe t’il  par rapport à vous, à quelle distance ?

 

  • Pendant quelques minutes, faites le « sortir de vous » comme s’il était sur votre main. S’il vous semble trop lourd, déposez le sur le sol, à côté, devant vous, peu importe…Prenez ainsi le temps de souffler et de vous sentir soulager maintenant qu’il n’est plus en vous.

 

  • Puis, changez sa forme afin de le rendre différent peut être moins effrayant ?
    • Changer aussi sa couleur, la couleur qui est autour de lui,
    • Apporter davantage de luminosité, 
    • Changer maintenant la distance par rapport à vous.
      Vous pouvez l’éloigner, le mettre à votre droite, gauche, l’endroit ou il vous semblera le plus inoffensif…

 

Vous pouvez maintenant vous rendre compte que « le problème », (d’ailleurs vous pouvez même changer son nom), est beaucoup moins douloureux, aigu….

Maintenant grâce à votre travail sur la modification de la « difficulté », vous l’avez transformée, elle est plus petite, plus légère, moins proche, moins envahissante, elle occupe moins de place.

Cela vous vous permet d’être de nouveau au centre, aux commandes.

Votre mental, va pouvoir trouver des solutions bonnes pour vous.

Dorénavant, il vous fournira de nouvelles idées, de nouvelles pensées qui vont modifier votre façon d’être et de faire face aux événements

Les émotions négatives générées par la difficulté avaient pris toute la place, VOUS, reprenez la place centrale dans votre vie pour pouvoir trouver de nouvelles possibilités.

 

2ème étape : Construction mentale d’une situation agréable pour vous

 

 

  • Pensez à un souvenir. Un très agréable souvenir, revoyez l’évènement, le ou les personnages, l’environnement, la saison, la température, les sons, l’ambiance, rappelez vous de tous les détails qui l’ont rendu agréable et de nouveau, laissez vous imprégnez par les émotions positives.

 

  • Si vous n’avez pas de souvenir agréable, revoyez mentalement un paysage que vous adorez, un film qui vous a transformé… et revisité les détails, ce qui vous a plus, ce qu’il vous plairait, les parfums, la saison, la douceur de l’air, tout ce qui vous a permis d’apprécier ce que vous avez vu…

 

Une fois la situation bien remémorée, s’associer intensément au bien-être ressenti en se faisant pourquoi pas, un signal comme par exemple  toucher le pouce et le majeur afin de ressentir plus tard ce même bien-être.

 

 

 

Puis, une fois dans ce bien-être remémoré, demandez à votre partie créatrice de suggérer à l’inconscient de nouvelles situations dans lesquelles vous pourriez ressentir des émotions positives, de la joie de vivre, de l’espoir… Alors, laissez les deux « travailler » et profitez de ce « souvenir » encore quelques minutes.

PENSEZ-Y, le cerveau ne fait pas la différence entre ce qui est vécu et imaginé…. alors mettez y plein de bonnes choses…

Vous ressortirez de cet exercice, détendu, serein et vous n’aurez plus qu’à accueillir les suggestions de la vie (ou celles de votre inconscient ?)

 

 

 

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Images : fabulo,yogasetveda,cergyrama,coindetente

 

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