Aujourd’hui nous allons parler de notre « programmation ». 

Sommes-nous en adéquation avec notre vie actuelle ou répondons-nous à des façons d’être ou de faire de notre passé ?


 

Programmation tout un programme !

Seulement ce programme peut être aujourd’hui obsolète. Il peut créer un conflit interne entre nos attentes du passé, nos rêves et ce que l’on souhaite dans l’ici et maintenant.

S’il persiste un mal-être, il est peut-être temps de revoir nos programmes et d’en installer de meilleurs pour nous aujourd’hui.

 

Programmation et moment présent

 

Parce que nous sommes différents aujourd’hui, que le monde est différent, il est clair que l’attitude ou la position que nous avions n’ai plus adapté à la personne que nous sommes devenue.

Je pense que c’est le premier point et quelque part le plus important.

Car admettre que le contexte est différent et que l’on ne peut adopter les mêmes attitudes afin d’obtenir les mêmes effets est une excellente base de départ.

Afin de se départir d’un mode opératoire qui ne fonctionne pas, il est important, en tout premier lieu, de se dire qu’il est nécessaire de changer de méthode, de se changer soi.., car nous n’avons aucune prise sur les évènements qui ne dépendent pas de nous.

Alors, nous y allons ?!

 

A) L’objectif : Qu’est ce que je veux réellement aujourd’hui ?

 

Je vais revenir brièvement sur la pose de l’objectif, car je vous invite à lire l’article s’y rapportant.

Poser un objectif clair pour aujourd’hui nous permet de prendre de la distance par rapport à une situation, de nous en détacher émotionnellement et de poser un cadre et de réfléchir à un mode opératoire pour l’atteindre.

Cela nous permet aussi de dépasser nos anciens schémas de fonctionnement.

Quelques exemples de programmes installés : «  De toute façon…, C’est toujours comme ça… Je n’ai jamais…« 

Pensez absolument que nos pensées nous conditionnent en bien ou en mal !!!

 

 

 

 

  1. Je définis aujourd’hui et maintenant, avec mes ressources, la résolution ou l’atteinte de mon objectif.
  2. En posant un objectif, je rompts le cercle vicieux de la projection du passé comme croyance.
  3. Je deviens ainsi acteur de ma vie et je laisse ma « peau » de victime.

 

 

B) La focalisation versus l’ouverture à d’autres opportunités

 

En effet, la focalisation limite la possibilité de saisir de nouvelles et bonnes opportunités. Elle nous limite, nous bloque à un résultat.

L’ouverture nous permet de saisir toutes les opportunités et aussi de pouvoir les saisir. L’objectif reste là mais cesse d’être une fin en soi, une sorte d’obsession. Nous pourrons ainsi accueillir d’autres possibilités, des méthodes, des savoir faire, des rencontres …

Changer nos programmes c’est aussi admettre que notre point de vue n’est peut-être pas le meilleur.

Comprendre que chacun à sa carte et que les autres peuvent nous montrer aussi le chemin pour aller ailleurs, plus loin…

C) La remise en question

 

Je présente volontairement ce point en dernière suggestion, car mon expérience me pousse à dire qu’il est l’un des points les plus importants et des « moins » accessibles immédiatement.

En effet, que ce soit par notre façon  d’être, de faire, d’avoir, nous avons été bien souvent « formatés » à agir d’une certaine façon. Se remettre en question peut-être douloureux. 

Le travail intérieur commencera alors. L’acceptation de nos zones d’ombre, de nos failles, de nos imperfections….

Tout ceci fait aussi partie de nous. Aujourd’hui, ou le bien-être est une quête, nous ne pouvons réellement être bien, selon moi, qu’en regardant et en mettant en lumière nos imperfections.

On ne peut devenir une autre personne :  » Quelqu’un qui fait du bien…, qui n’a que des idées positives, qui ne critique jamais, ni ne juge… » Nous le faisons tous !!! Alors s’INTERDIRE DE… C’est renoncer, c’est nier une partie de nous qui n’est pas PARFAITE.

Alors comment réussir à s’accepter si l’on veut ABSOLUMENT  ne pas reconnaitre qui l’on est ?

Le prochain point sera :

 

Nouvelle programmation : Je fais de mon MIEUX

 

Oui, c’est le début. Ainsi, on échappe à l’obligation d´être ou de faire « la perfection ». On s’évite aussi les conséquences désastreuses pour l’estime de soi de nos jugements personnels qui nous dévalorisent. 

 

Quelques pistes 

 

a) L’auto satisfaction : Je peux ?

A la fin de la journée nous pouvons avoir pour nous-mêmes des paroles valorisantes du style « Bien, aujourd’hui, j’ai réussi à faire ceci ou cela, je ne m’en croyais pas capable, bravo ! ».

Et le lendemain ou quelques jours après se congratuler de nouveau pour ce que nous avons réussi à accomplir.

Cela  permettra de rompre certains programmes en installant petit à petit pour nous mêmes de la confiance, du respect, de l’estime, de la fierté..et  j’en passe.

Pouvoir reconnaitre que nous sommes perfectibles est une prise de conscience qui ne doit être en aucun cas un frein à notre épanouissement mais un moteur.

Le changement de programmation nous permet d' »évoluer » je l’écris volontairement entre guillemets car l’évolution nous fait grandir, progresser pour notre mieux-être.

Les anciens programmes obsolètes nous enferment, nous bloquent et sans forcément nous faire regresser nous font assurement vivre dans un passé dont il est nécessaire de se séparer.

 

b) Dire non : Qu’est ce que je risque ?

 

(Voir l’article : Oser dire non)

Changer nos programmations c’est apprendre à dire non aux autres pour se dire oui à soi.

Apprendre à dire non, c’est devenir adulte, affectivement autonome. C’est cesser de faire plaisir et cesser aussi de rendre les autres « redevables »…

 

c) Cesser de voir le monde comme hostile

 

Eckart Tolle a dit récemment que lorsque nous cessons de voir le monde comme hostile, nous n’avions plus de PEURS, et si nous n’avons plus de peurs, nous commençons alors à penser, à parler et à agir différemment.

Si nous commencions à regarder le monde extérieur différemment, sans nos filtres éducatifs, religieux… sans nos œillères…

Faites l’essai !

 

En conclusion,

 

Nous pouvons tous changer notre programmation ou nos programmations. Par exemple, en prenant le controle de notre vie, en le reprenant à la « fatalité ».

Pouvoir se dire que les programmations sont réversibles. Se reconditionner à vouloir c’est pouvoir et cesser de rendre les autres, la vie, le temps qui passe, responsables « de » …

Prendre les rênes, devenir ou redevenir le pilote de notre vie. Se rendre compte que ce n’était pas nous qui conduisions notre bus. Le pilote automatique peut-être désactivé.

Nous pouvons tous, par nous-mêmes et avec nous-mêmes, commencer un nouveau voyage. Nous pouvons choisir le chemin pour y aller et la destination. 

Prendre conscience que nous avons un conditionnement limitant, voir démissionnaire est le premier éclairage pour sortir de l’obscurité.

 

 

 

 

Share This