Résistance versus acceptation

Le sujet est récurrent, en effet, car il peut s’immiscer dans de nombreux domaines de notre vie. Cela peut créer des maux, là ou les mots n’ont pas pu s’exprimer.

À partir du moment ou l’on se pose la question du pourquoi un évènement ?  Nous n’avons pas accepté la situation.


 

En effet, la « résistance », la non-acceptation d’un évènement ou d’une situation est douloureuse. Engendrant nos pensées désagréables. Elle déclenche le « vélo » mental des questions sans réponse.

Elle peut aussi vouloir s’exprimer en se faisant ressentir physiquement par différentes manifestations et symptômes (par la peau, le squelette, dans les organes…).

 

Résistance : Des solutions toutes simples pour accepter

 

La situation présente

 

Oui, jusqu’à présent nous luttions, nous refusions la situation, nos pensées, nos émotions… Nous avions « peur » peut-être, aussi, d’exprimer nos ressentis intérieurs.

Les conséquences pourraient-elles être terribles ? Conflit ?, rupture ? abandon ? …

En fait, l’UNIQUE conséquence de résister, de s’accrocher à la situation ne fait qu’amplifier nos ressentis négatifs !

En nous focalisant sur l’évènement, nous augmentons nos ressentis pour finir par fusionner les 2. 

Plus le temps passe, plus le malaise s’installe et peut devenir douloureux. Nous serons alors conduit à chercher par tous les moyens à échapper à la douleur. Que ce soit :

  • En portant des « masques » pour dissimuler notre souffrance, (Lise Bourbeau en vidéo)
  • Fuyant nos ressentis par des comportements à risques,
  • Somatisant nos souffrances par des douleurs, des « accidents »…

 

 

 

 

 

Un « dictionnaire » complet des malaises et des maladies. Explications du « lien » qui peut les relier à nos conflits internes. Lorsque les émotions, les pensées déclenchent des « maux ».

 

 

Alors, pourquoi ne pas changer ou du moins essayer d’envisager les choses « sous un autre angle ». Je m’explique par l’exemple.

Observation de la situation

Un évènement, une situation… contrariant a lieu ou perdure. 

  • Reconnaitre notre contrariété : En la reconnaissant, nous donnons moins de poids à l’évènement, nous cessons de focaliser sur lui, de le ressasser. Cela nous permet de ressentir en conscience quelle émotion cela suscite. Serait-ce réellement de la colère ? Ou cette colère ne cacherait elle pas de la tristesse, de l’abandon, de l’injustice ? Y aurait il une blessure encore béante derrière cette émotion ?

 

Voir cette émotion c’est déjà l’accepter.

 

Bibliographie : 

Les 5 blessures… – Lise BOURBEAU

Les secrets de la communication – Richard BANDLER

…Les croyances avec la PNL – Robert DILTS

 

Résolution 

 

L’évènement a été mis de côté. Il a eu lieu, nous ne pouvons que le constater. En revanche, nous pouvons traiter notre blessure, notre ressenti, nous en occuper. 

Si vous essayez cette technique vous allez vite vous rendre compte que même l’émotion a perdu de son intensité.

Car concrètement vous avez pris de la distance, vous pouvez la regarder , vous n’êtes plus « fusionné(e) » avec elle donc c’est déjà beaucoup moins douloureux !

 

 

 

Toute résistance a disparu !!!

 

Maintenant vous avez l’émotion réelle et vous pouvez vous en occuper. Différents choix s’offrent à vous et c’est déjà une ouverture, une piste vers le mieux-être.

  • L’exprimer,
  • La refouler,
  • Apprendre à la « gérer » (avec l’aide d’un thérapeute)…

 

Ce qu’il est important de savoir à ce stade c’est que d’une situation de non-choix vous vous êtes autorisé(e) à avoir le choix !

 

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Images : potsdecitation, celineoverblog,

 

 

 

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