Messieurs, à l’heure ou la société est en pleine mutation, ou les « quinquas et plus… » s’autorisent à vivre dans un couple ou la sexualité est vécue de manière épanouie (voir tous les articles sur la libido et la sexualité des séniors).

Des difficultés existent. Certains messieurs connaissent une dysfonction érectile. Ils pensent que c’ est lié à leur âge. Sachez dès à présent qu’il n’y a pas d´âge pour une sexualité épanouie.


 

En résumé cet article s’adresse à vous, messieurs, ou à votre conjoint si, vous (il) a(vez) des difficultés à maintenir votre (son) érection, votre (sa) libido est en berne vous (ou votre conjoint) voulez que ça s’améliore.

Vous êtes maintenant prêt à faire quelque chose afin d’améliorer votre vie sexuelle !

 

Quel est l’ homme, qui n’a jamais eu de « panne » ou bien dont la sexualité n’est plus aussi florissante qu' »avant »?

 

A 20 ans, 30 ans… face à l’anxiété, au stress… la panne peut arriver. Cependant, elle est vite boostée par la testostérone.

Avec l’âge et la baisse du taux de testostérone, l’érection peut être, pour vous messieurs, (encore une fois pas tout le monde et aucune date butoir) de moins bonne qualité.


Cette même baisse hormonale peut engendrer une diminution de la masse musculaire, des insomnies, de la fatigue, des troubles de l’humeur, un état dépressif…

 

Seulement, dans 90 % des cas ce n’est pas l’âge et ses conséquences le responsable de la diminution de la libido et de la dysfonction érectile.

Les autres responsables des troubles du désir sexuel sont :

 

Le stress, l’un des responsables de la baisse de libido

 

  • Le stress au travail, les difficultés économiques, les responsabilités,
  • Les maladies cardio-vasculaires,
  • Le diabète,
  • L’obésité,
  • L’hypertension,
  • La prise de certains médicaments qui induisent des troubles de l’érection,
  • Anciens couples ou la stimulation est devenue rare, ou l’homme s’ennuie,
  • Des croyances limitantes sur l’âge et le sexe,

 

Quelles solutions, messieurs, pour une sexualité épanouie ?

 

Oui, il est possible de bien vivre sa libido après 50 ans

 

 

Si vous êtes dans cette situation, il est peut-être temps d’en parler avec votre conjoint. D’exprimer votre ressenti, vos doutes, voir vos craintes. 

Car le silence est bien souvent un plus gros assassin de couple que la parole.

 

Je vous présente ci-dessous des solutions efficaces :

 

  • Consulter un spécialiste en urologie (afin de se débarrasser de toutes problématiques médicales), 

 

  • Apprendre à lâcher-prise sur la performance quantitative pour offrir de la qualité,

 

  • Pratiquer la relaxation, la détente,

 

  • Vivre le moment présent et faire le deuil de l’impétuosité, du côté primaire de la sexualité des débuts pour développer votre sensualité riche en plaisirs. Pour offrir  des préliminaires plus longs… 

 

  • Accepter ce qui n’est plus pour s’ouvrir à des nouveautés, de nouvelles pratiques…

 

  • Travailler sur l’estime de soi en dehors de la performance, sur l’acceptation, sur la procrastination, sur votre rapport à la fatalité,

 

  • Adopter une nouvelle hygiène de vie, faire de l’activité physique, avoir une consommation d’alcool modérée, arrêtez les mauvaises habitudes…

 

La communication est très importante dans le couple et chacun peut traverser des épreuves qui peuvent affecter sa sexualité.

Un dialogue, des explications données et reçues peuvent résoudre beaucoup de conflits, de non-dits, de frustrations et permettre de rétablir des liens ou d’en tisser de nouveaux sur des bases saines et honnêtes, en confiance. 

 

Cesse de vouloir contrôler ta libido

 

 

 

Par La rédaction d’Allodocteurs.fr
Rédigé le 27/03/2013, mis à jour le 29/03/2013

Pr François Giuliano, sexologue-urologue à l’hôpital Raymond Poincaré à Garches :

« L’obésité, l’hypertension artérielle, l’accident cardiovasculaire, l’accident vasculaire cérébral… sont des maladies vasculaires. Le problème d’érection, la dysfonction érectile au delà de 45-50 ans est un signe de maladie cardiovasculaire. On peut soigner les maladies cardiovasculaires, on peut aussi soigner les problèmes d’érection et on dispose de médicaments qui ne sont absolument pas contre-indiqués chez des hommes qui ont fait un accident vasculaire cérébral. On est régulièrement confronté à ce type de demande : est-ce qu’après un AVC ou un infarctus du myocarde je vais pouvoir prendre un traitement pour l’érection ? La réponse est clairement oui. On peut prendre un traitement pour l’érection après un AVC. »

 

LE FIGARO Santé : Pascale Senk, Journaliste

Ce sont donc, à chaque fois, pour les sexologues, de véritables «investigations» à mener sur des cas très particuliers, même si, selon Philippe Brenot*, qui a mené une grande enquête en 2011 sur Les Hommes, le sexe et l’amour (Éd. Les Arènes), il faut aussi tenir compte des évolutions sociétales: «Les nouvelles générations d’hommes ne vivent pas vraiment une baisse de désir, observe-t-il, mais affirment celui-ci avec une certaine hésitation car il leur faut à la fois être doux (proches affectivement des femmes) et solides (physiquement). Cela crée une posture incertaine, qui les désoriente.» Et le psychiatre d’espérer un jour une école qui parlerait aux garçons de leur désir: ce qui le fait naître, ce qui l’entrave. Toute une pédagogie à inventer, en quelque sorte.

 

Cf :  Dr Philippe Brenot Psychiatre et sexologue*
Images : Pinterest, loveintelligence,lebelage,mediterpouretreheureux,chantalbrialland

 

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