La solitude peut être mal vécue, mal vue ou mal venue.

Alors, si aujourd’hui nous dédramatisions la solitude pour en faire une opportunité, un choix ou une attitude et  ainsi obtenir notre propre complétude.

Cette complétude qui nous permettra de nous auto-satisfaire et aussi de choisir qui nous aimons, avec qui nous sortons, qui nous fréquentons.  Celle-là aussi qui nous permet d’être nous mêmes, de ne plus faire de «compromis» pour être acceptés, parce que nous connaissons désormais notre valeur, notre place et nos limites.

Être complet, c’est être soi pour soi et pour les autres. C’est se respecter et respecter l’autre, les autres.

S’autoriser à être soi-même et autoriser l’autre, les autres à exister et à demeurer eux-mêmes, à être unique. Cesser de se perdre en voulant s’«unir», fusionner, plaire.

La complétude s’est rétablir la confiance en nous et en l’autre, écouter son avis, tout en gardant notre libre-arbitre.

 

Changer et/est devenir SOI

Doit-on changer pour être heureux ?

 

Je n’aime pas le mot «vaincre» la solitude. Elle se découvre, s’apprécie, s’utilise. Nous pouvons en faire une alliée précieuse.

Partons à la découverte de la liberté, des libertés que nous offre notre nouvelle amie.

 


 

Oui, je vais «causer» aujourd’hui de la solitude. Souvent, mal vécue ou résolument choisie à un âge ou notre entourage ou bien la société construit un foyer avec des enfants, elle devient peu à peu incontournable au cours de notre vie.

En effet, bien des couples connaissent des séparations et un jour ou l’autre l’un des partenaires peut se retrouver seul, alors plutôt que de nous lamenter, nous allons, ici, trouver des charmes à cet état.

 

Constats sur la solitude

 

Environnement

 

Il y a plusieurs formes de solitude. La solitude physique, la solitude psychologique et les deux ! 🤣

Pour certains, nous nous sommes déjà retrouvé/es avec un partenaire physique au quotidien et pourtant éprouver une grande solitude psychologique.

Elle se manifeste au niveau mental, dans le soutien dans le matériel, voir même au niveau physique, par de fréquentes absences. C’est être, ou du moins se sentir seul/e malgré la présence de l’autre.

Le sentiment de solitude peut aussi se manifester dans le cadre professionnel où face à nos responsabilités, notre emploi, notre mission. Bien qu’entourés/es, nous nous sentons seuls/es à devoir choisir, décider, exécuter ce qui nous semble être le mieux pour nous et pour les autres.

 

Justification

 

Afin de mieux supporter cette solitude, nous trouvons des parades. Qu’il s’agisse de la «gérer» en prétextant des raisons valables comme le bien des enfants, mais aussi le bien de nos collaborateurs ou de nos patients.

Nous avons «besoin» de ce salaire, du confort matériel… Que pourrions-nous faire ailleurs ou autrement ?

Bref,  nous «n’avons pas le choix», etc…

 

Choix ou non choix ? Quelles sont les conséquences ?

 

Car oui, nous trouvons toujours de bonnes raisons à supporter cette solitude, jusqu’au moment ou l’autre, les autres, la vie… se chargent de nous mettre réellement et physiquement «en solitude».

Parfois, aussi l’élément déclencheur d’un changement, d’une prise de conscience concrète de la situation, sera positif.

Une rencontre, une situation, une discussion et comme j’aime à le dire «La lumière s’allume au plafonnier» et nous prenons conscience qu’un changement «de nous» s’avère nécessaire.

 

La solitude, prémices du changement : Qu’est ce qui nous «gène» ?

 

Lorsque l’on se sent seul, quelle partie de nous se sent seule ? Peut-être, abandonnée ? Ou trahie ? Rejetée ?

Peut-être, aussi, nous sommes nous toujours sentis seuls/es ? Et nous avons cherché un partenaire, un emploi, des amis… pour combler le «vide» que représente la solitude.

Cependant, on constate, à plus ou moins, brève échéance que rien ni personne n’arrive à changer ce ressenti.

Alors, si nous commencions par essayer de comprendre, de guérir par nous-mêmes, avec nos propres ressources cette solitude intérieure ?

 

L’introspection : Modifier nos croyances, pour modifier nos valeurs…

 

Dépendance affective, dépendance sociale, besoin de reconnaissance

 

Soudainement, tout s’écroule ou bien des transformations entrainent des changements dans notre entourage.

Le sentiment de solitude devient «viscéralement» insupportable, démesuré. Nous ne supportons pas ce ressenti, il nous oppresse, nous ronge…

Inconsciemment, nous avons besoin de nous sentir aimé, regardé, «admiré»,  nous sentir utile, voir indispensable à un partenaire, des enfants, des amis, un réseau, des patients… 

Nous avons perdu «la reconnaissance» de nous au travers du regard de l’autre, des autres, de l’entourage…

L’élément déclencheur peut-être la modification ou la perte d’un statut économique ou social, d’une certaine «autorité», de respect… Mais aussi, les enfants qui quittent la maison, une séparation, un deuil…

En perdant cette reconnaissance, certains on l’impression d’avoir TOUT perdu et éprouve une solitude extrême.

 

L’enfant intérieur : La clé pour guérir les blessures de l’âme de l’adulte ?

Dépendance affective ou blessure de l’égo ?

Conséquences

 

Bien souvent, ils n’auront de cesse d’aller rechercher, encore et encore, la reconnaissance des autres par tous les moyens à leur disposition, courant vers l’extérieur en quête de ce qui se trouve à l’intérieur d’eux-mêmes !

D’autres, en «guérison ou pas» chercheront à s’isoler davantage, à se négliger ou à négliger, nier, leurs propres besoins, afin de ne plus ressentir de souffrance liée à l’abandon ou au rejet. Se renfermant toujours plus dans leur solitude ou dans des compensations. 

Tous ces comportements révèlent les blessures à guérir pour sortir enfin de l’auto dévaluation, de l’auto sabotage, de la mauvaise estime de soi qui les poussent, inconsciemment à justifier qu’ils ne sont pas légitimes par eux-mêmes au bonheur, à la sécurité affective et matérielle, au respect…

 

Solutions…

 

Une «rencontre» pour sortir de la solitude

Parfois, nous nous «reconnaissons» au travers d’un regard extérieur, qui viendra raviver notre flamme intérieure et nous permettre de briller.

  • Nous retrouverons toute notre énergie,
  • À la découverte, ou redécouverte, de nos passions, nos envies, de ce qui nous fait vibrer,
  • Reconnaitre  nos qualités et nos limites.
  • Apprendre à nous faire, ou refaire, confiance, à nous dépasser…

 

 

Aide médicale et/ou thérapeutique

 

En effet, une prise de conscience qui fait apparaitre que rien ne justifie une telle souffrance et aller à la recherche de solutions pour en sortir.

  • Se diriger vers son médecin traitant en expliquant son malaise,
  • Se tourner vers des thérapies dites alternatives afin de partir à la découverte de nos blocages, de nos traumatismes, de nos peurs…

 

Petit +

Un moyen très efficace de guérir de la solitude est de travailler sur le chakra Racine.

  • Il représente notre ancrage, notre stabilité. La confiance en soi, notre sentiment de sécurité et d’abondance (matérielle, affective, amicale), nos atouts. Nos valeurs actuelles, nos priorités.
  • Parfois bloqué par notre éducation, nos croyances, nos expériences vécues, il peut conditionner notre rapport aux autres en confiance, méfiance ou défiance. 
  • Ce chakra nous permet de redescendre sur terre en lâchant notre mental, les idées négatives, les peurs irrationnelles…
  • Il nous permet de pacifier avec notre égo et de rétablir une image de nous-mêmes réelle, sans masque.
  • En reconnaissant notre propre valeur aujourd’hui, il nous permet de guérir les blessures de notre enfant intérieur et d’éviter de reproduire les schémas répétitifs.

 

Un mal pour un bien

 

Oui, la solitude est une formidable opportunité de connaitre nos besoins. Car, dans cet état de fait (ou de pensée) de quoi souffre t’on exactement ?

Nous poser la question permettra de savoir à quel niveau cela se situe, pourquoi et ce que l’on ressent.

La solitude, permet, aussi de faire le point sur ce qui nous manque, certes !

Et si on en profitait pour voir ce que l’on a gagné ! Et sur ce que l’on a «perdu» dont nous sommes très satisfaits !

Exemple :

  •  Pouvoir passer notre journée de repos à faire ce que l’on aime sans entendre de réflexion,
  •  Être dans le calme et la sérénité,
  •  Porter ce que l’on aime,
  •  Voir sa famille,
  •  Voir les amis que l’on apprécient,
  •  Choisir la destination des vacances….

 

Métamorphose, pour atteindre notre «être» véritable

En conclusion,

 

Un ressenti très fort de solitude indique bien souvent une dépendance affective et/ou sociale et un besoin de reconnaissance. 

Alors, oui, nous sommes tous des dépendants affectifs !!! 🤣

Seulement, comme en tout l’équilibre est souhaité.

Il est tout à fait «normal» de passer par des moments difficiles, d’isolement, de solitude, des temps de deuils.

Ils nous permettent d’accepter notre peine ou notre chagrin. Puis, le moment viendra de poser un nouveau cadre, affectif, professionnel, amical.

C’est lorsque le comportement, quel qu’il soit, perdure et devient trop souffrant qu’il devient nécessaire de travailler sur notre ressenti.

Ceci, pour comprendre ce qui est à guérir, afin d’avancer et de sortir des blocages et de l’isolement subi.

 

 

 

 

 

 

 

Share This