Trahison, tromperie, mensonge… sont autant de mots qui représentent ce que vous pouvez ressentir en ce moment.

 

Le choc vient de se produire et vous êtes encore traumatisé(e), vous êtes sous stress, c’est à dire sous l’emprise de tensions que vous venez de subir.


 

Vous trouverez ci-dessous des pistes pour faire baisser la tension et la « douleur » ressenties face à la « trahison » que vous venez de vivre.

 

 

 

« Accepter »

 

  • Quelles émotions  ressentez-vous ? De la colère ? De la tristesse ?

 

  • Quelles blessures ressentez vous ? Vous vous sentez  abandonné (e) ? trahi(e) ou ?…

 

Pour commencer, accordez-vous  le temps d’accepter ce qui vient de se passer et ce que vous éprouvez face à la situation.

Bien souvent, les émotions, les pensées ressenties sont générées par le fait que nous ne sommes pas d’accord avec la situation.

Donc, occupons nous de nos pensées, de nos émotions, de l’environnement.

Puis, acceptons l’inévitable, ce que nous ne pouvons pas changer : la « trahison ou tout autre mot qui correspond à votre ressenti.

C’est le moment de « Vivre » ce que nous ressentons le temps nécessaire. Afin d’envisager la suite des évènements de manière « raisonnable ».

En effet,  il est important de prendre des décisions à tête froide. Quelque soit l’émotion ressentie elle est mauvaise conseillère et trouble notre mental.

 

 

Faire retomber la pression 

 

Il existe de nombreux exercices pour retrouver son calme, sa lucidité :

 

  • La respiration de pleine conscience,

 

  • La visualisation positive,

 

  • Utiliser tous nos sens comme, par exemple …
    • Regarder une photo que nous adorons,
    • Sentir un parfum qui nous rappelle de bons souvenirs,
    • Écouter notre musique préférée,
    • Manger en le savourant du chocolat,
    • Faire un câlin à notre chat ou à notre chien…

 

Réussir à s’apaiser, à se calmer permet de rebondir et d’envisager les ressources auxquelles on peut faire appel pour surmonter l’évènement.

 

Aides et soutien

 

  • La situation peut nous entrainer à nous remettre en cause, ( notre valeur, nos compétences, nos valeurs…) voir même à culpabiliser.

 

C’est pour cela que l’on doit travailler très rapidement sur la confiance et l’estime de nous. Se concentrer sur les choses positives dans notre vie (les personnes et les situations),

 

  • Appeler sa, ou, son meilleur ami(e) est une solution aussi efficace. Faire attention toutefois aux conseils, à l’écoute qui nous sont accordés, car ils peuvent être faussés par l’affect que la personne nous porte,

 

  • Notre attitude en règle générale, utiliser notre sens de l’humour, notre optimisme, ils font partie de notre personnalité (même s’ils sont un peu cachés pour le moment)…

 

Avec ses exercices notre degré de souffrances a baissé, il est temps de recadrer l’évènement.

 

Recadrer l’évènement

 

Le cerveau est mieux préparé à percevoir et à enregistrer les évènements négatifs que les évènements positifs. C’est pour cela qu’il est très important de comprendre l’influence que les émotions ont sur nos actions.

  • Regardons notre « blessure ». Il s’agit de la situer. De changer nos perceptions en l’éloignant, la rendant plus clair, en la « floutant », en changeant sa taille…. Faire de même avec les émotions que nous ressentons.

 

  • Observer nos réactions face aux pensées incontrôlées. Pour les changer :
    • Commencer par stopper le film mental, en coupant la visualisation négative, en cessant la torture de revivre l’évènement en boucle. On utilise un « STOP MENTAL ».

 

  • Nous n’avons pas à nous punir indéfiniment. Nous ne sommes pas coupables. Pratiquons l’empathie bienveillante pour nous mêmes.

 

  • Remplaçons nos discours internes dévalorisants voir insultants (que ce soit sur nous ou sur l’autre) par des discours positifs et de gratitude.

 

Cela peut vous paraitre étrange, mais lorsque vous aurez dit un :

 

« Merci de m’avoir permis de savoir qu’elle/ou lui n’était pas digne de ma

confiance, et  me permettre de voir désormais, la situation réelle. Je vais

pouvoir me libérer de cette peine, de cette colère…« .

 

Avec de l’humour on peut même rajouter  » Le message aurait pu passer de manière plus soft » (Quoi que, vous avez peut-être eu un premier signal, que vous n’avez pas « voulu » voir !)

Nous nous positionnons ainsi de nouveau en acteur de notre vie et non plus en victime.

 

Construire une nouvelle histoire personnelle, comment faire ?

 

  • Je pense aux domaines positifs dans ma vie,
  • En cessant de me voir en victime et l’autre en bourreau,
  • J’accepte que PERSONNE n’est parfait, (moi non plus !), ainsi je m’accorde et j’accorde aux autres le droit, la permission de commettre des erreurs.

 

Bien souvent la première victime de la souffrance c’est notre Ego.

L’Ego, c’est notre éducation, nos croyances, notre fierté… Alors, lorsque l’on a mal, il est intéressant de savoir de quel côté « le bât blesse ». On pourrait être surpris de la réponse.

Car quelle partie de nos rêves, de l’histoire mentale que nous avons construite pour notre futur est touchée ou brisée ?

Quelle valeur importante pour nous a été bafouée ? Quelle partie en nous « fusionnelle » doit faire un deuil ?

 

Conclusion

 

En laissant partir les émotions ressenties lors de cette trahison, nous nous libérons d’un blocage émotionnel.

La trahison, ses conséquences seront toujours présentes en nous. Seulement en effaçant la partie douloureuse, nous avons appris de cette expérience.

D’un échec nous l’avons transformé en une meilleure connaissance de nous et de nos valeurs.

 

 

 

Photos : santemagazine, marieclaire,dustressauzen,midetplus

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